31/07/2026
Je plussoie (120)
Le monde moderne est un monde raté, il risque aujourd’hui de se jeter dans le suicide pour échapper à l’intolérable aveu de son impuissance.
Georges Bernanos
Par une propagande permanente à sens unique, à laquelle chacun est soumis dès l’enfance, le régime, sous ses multiples aspects, a progressivement intoxiqué les Français. Toutes les nations à direction démocratique en sont là. Tout esprit critique, toute pensée personnelle sont détruits. Il suffit que soient prononcés les mots-clefs pour déclencher le réflexe conditionné prévu et supprimer tout raisonnement.
Dominique Venner
On ne peut pas changer les gens [...]. On peut juste leur montrer un chemin, puis leur donner envie de l'emprunter.
Laurent Gounelle
Lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
Olivier Clerc
La classe politique avait enfin trouvé le moyen d'en finir avec la médiatisation des affaires : en les démultipliant à l'infini. Un scandale isolé choque et crée de l'émoi ; des centaines lassent le public et émoussent sa sensibilité. C'est une manière de défense psychologique bien connue : on minore, on dédramatise, on s'adapte à la dégradation de la situation pour ne pas devenir dingo. On se dit : “Bah, après tout, c'est comme ça.” Sans ce mécanisme, la sécurité des hommes politiques ne serait plus assurée nulle part sur le territoire et les citoyens se bousculeraient pour aller balancer des grenades à l'Assemblée nationale.
Olivier Maulin
Pour moi, je nourris depuis longtemps l’idée que la quantité de bruit qu’un homme peut supporter sans en être incommodé est en raison inverse de son intelligence, et par conséquent peut en donner la mesure approchée.
Arthur Schopenhauer
Tous les pays du monde qui n'ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid.
Patrice de La Tour du Pin
Comme les hommes sont quelquefois méchants, mettez-vous en état de faire du mal, seulement afin qu'on n'ose pas vous en faire.
Marivaux
16:55 | Lien permanent | Commentaires (7)
29/07/2026
Musique (747)
Folias Antiguas
Pièce musicale espagnole anonyme (vers 1500)
O voy
Juan Román
20:40 | Lien permanent | Commentaires (7)
Pépiements (588)
Loi Yadan & liberté d'expression, diabolisation Dieudonné & Jean-Marie Lepen avec Vincent Reynouard
10:05 | Lien permanent | Commentaires (6)
28/07/2026
Pépiements (587)
|
En France, environ 18 % à 20 % de la population adulte est tatouée, soit près d'un Français sur cinq. Cette proportion a fortement augmenté depuis 2010, où elle ne s'élevait qu'à 10 %. Répartition par âge
Répartition par profil et genre
Environ 25 % à 33 % des personnes tatouées (soit environ une personne sur quatre ou sur trois) regrettent au moins l'un de leurs tatouages. Ce taux varie selon l'âge au moment de la pose et le degré de réflexion initiale. Facteurs et causes du regret
|
Source : L'IA Google Gemini
19:31 | Lien permanent | Commentaires (6)
27/07/2026
Pépiements (586)
Le moment complotiste... ou peut-être pas.
Des panneaux solaires à la place des forêts brûlées
(Merci à EQUALIZER)
18:12 | Lien permanent | Commentaires (6)
26/07/2026
Carte blanche (75)
Laissée à Kobus van Cleef
Crépuscule des vampyrs et continent obscur
Quarantième partie
Pendant ce temps, le vieux kobus émerge du coma où l'a plongé la raclée que lui ont collé les miliciens
Il est assis, tout saigneux de ses multiples ecchymoses, la gogne enflée et violacée, le froc pisseux ( en effet le coma a été fort long, il a bien fallu que la vessie se vide), les idées et la vision floue, pas au mieux de sa forme si vous voyez
En plus, les poignets sont encore entravés par derrière, ce qui le contrarie et lui comprime le thorax
Il se trouve face à une maigrichonne, les cheveux réunis en queue de choale, dont le haut du treillis verdâtre ne réussit pas à masquer la poitrine indigente, qui l'envisage sans mot dire
Au bout d'un moment, le vieux kobus s'agite sur sa chaise, se tortille, puis lâche une vesse venue direct de la cloaca maxima tant par le bruit que par l'odeur, pour paraphraser un migrophile célèbre
La fille prend alors la parole
Et ce qu'elle dit mériterait d'être gravé dans le marbre qui orne le fronton des écoles de police du mondentier
"Nous sommes le 17 juillet 2026, il est 14h30 et devant nous, adjudante Marie-Amandine Macheprot du corps du Klimat enforcement administration, section ouest-atlantique, comparaît le contrevenant van cleef, kobus, né le....à...., votre déposition sera enregistrée, vos droits, s'il vous en reste sur votre crédit carbone, vous seront notifiés ultérieurement
Avez-vous une requête à formuler à ce stade de l'enquête ?"
Boum, à brûle pourpoint, pour ainsi dire
Et lorsqu'on dit à brûle pourpoint, c'est presque vrai
S'il s'attendait à un truc pareil, menotté, écorché, contusionné, pisseux et puis cette enquête....de plus solides que lui auraient fuit, sans vouloir exagérer sa vaillance hein
Il prend un instant pour réfléchir puis laisse tomber "les menottes, c'est possible de les mettre devant plutôt, là, ça me tire sur les ailes, à la longue, ça devient pénible"
"Ha non, pas possible, c'est le protocole, on verra à vous les enlever une fois retourné en cellule"
"Sacré protocolorama, dans ce cas..."
La fille n'a jamais lu le reup riogot, alors elle saisi pas trop l'allusion
Et c'est retour en cellule pour le kobs, une douche l'attend avec un maton grognon qui manipule un tuyau à haute pression et basse température ( il s'en fout, fait trop chaud), un savon en paillettes qui doit décaper la couenne et une serviette transparente à force d'usure
Fringues de taulard, pantalon et veste à grosses rayures transversales, chaussons de lisière ( pour les ceusses qui savent encore)
On te le colle dans un réduit du commissariat de Douarnenez (29), 4 m2, tout seul, même pas la possibilité de causer à un codétenu pour passer le temps, par contre il peut s'allonger
L'enquête de voisinage se poursuit, avec un kebour qui investigue le garage
Pof, il tombe sur le bicylindre en Vé d'origine américaine, et d'âge avancé....il interroge madame légitime qui lui répond fort civilement qu'il s'agit d'une pièce de collection, pourvue d'une carte grise du même métal et que donc faites pas iech, pigé ?
Le subalterne gendarme le prend mal, faut dire qu'il est pas au courant du caractère explosif de la dame, il menace d'outrage à magistrat dans l'exercice de ses fonctions
Ouiche, pour l'instant, les fonctions on les a pas vues, montrez moi donc le papier qui vous autorise à me tourmenter à domicile, avant que je prenne un coup de sang et que je vous éjecte manu militari
Décidément, nos kapos du régime deviennent bien friables sur le plan psychologique, le type blêmi, sa main amorce là aussi une reptation, non pas vers le caraco de la dame (dommage pour lui, y a de la matière, je peux en témoigner) mais vers le matos de neutralisation non létal
Ce que voyant, l'épouse se saisit du pain, un gros tuchen kador ( cherchez pas, vous trouverez pas, c'est spécifique à la région) et en assène un revers bien tempéré sur le kebour
Lequel, dans un nuage de farine, recule et parviens à sortir de la kouizine, il appelle son collègue à grands cris "aide moi, gendarme auxiliaire, à faire rentrer cette harpie à la kouizine !"
"Mais j'y suis déjà, connard, à la kouizine, espère seulement que j'y reste, sinon ça va barder pour tes plumes !"
Et, joignant le geste à la parole, elle les lapide à coups de légumes avachis et de vaisselle ebrechée ( pas conne, elle allait pas balancer le service de mariage)
Tout cela pourrait tourner vinaigre, lorsque le gravier de l'allée crisse sous le rythme d'un pas lourd, conquérant et dominateur
Hé bien hé bien, kes kis passe ici donc ?
C'est un colosse, revêtu d'un uni sur lequel les 5 galons ne se panachent pas, signe d'un grade plein, avec différentes médailles sur le plastron, qui franchi l'huis, et familièrement, prend l'hôtesse dans ses bras
Ha mon kouzin, tu tombes à point nommé, ces ancillaires me font des misères, je suis dans un état, je te raconte pas...
Et c'est vrai qu'elle est dans un drôle d'état, maame van cleef, décoiffée, rouge, le poitrail encore spasmodiquement soulevé, pour la faire brève, elle est belle en colère
Kouzin se tourne donc vers la maréchaussée et s'enquiert de la raison de leur présence et des événements récents survenus, car toudmême, ça peut prêter à confusion, une scène de guerre, la vaisselle répandue, la kouizine saccagée, la patronne en sueur, décoiffée, des cris, vous ne porteriez pas l'uniforme, je vous aurais....neutralisés....ce n'est qu'une hypothèse, jeune gendarme, rien qu'une hypothèse, mais convenez avec moi que les apparences sont trompeuses
La patronne vient de se poser sur un tabouret dans la kouizine, tabouret qui sert au kobus à soulager sa jambe lorsqu'il écorche les légumes, elle se verse un coup de remontant pour se rebiscouler ( celui qu'elle met dans le veau aux châtaignes, un cognac presque potable) pendant que kouzin expédie la maréchaussée, laquelle promet qu'elle reviendra avec le papier qui ouvre toutes les portes, qui permet de fouiller partout oui mon colonel, partout, coffre, chambre à coucher, correspondance, computer, cadastre, partout
Hé bien revenez une autre fois, on a des trucs à se dire, kouzine van cleef et moi, il prend place dans le fauteuil dépenaillé qui servait à la défunte cuisinière, autrefois, à se poser, lorsqu'elle surveillait le repas (après ça, on colportera qu'on traitait mal nos ancillaires, un fauteuil, trouve moi un fauteuil destiné à la cuisinière dans maisons moudern, les maisons des progressistes bobos, faut dire qu'ils n'ont plus ni kouizine ni cuisinière, c'est horriblement bourgeois)
Le fauteuil craque bien un peu sous le quintal mais vaillant, il ne rompt point
Et maame van cleef raconte
À mesure qu'elle déroule son récit, elle s'alarme, alors que le kouzin est pris d'un irrépressible fou rire
Avoue que c'est tuant, ce quiproquo, une enquête ouverte pour un délit inconnu, des kebours molestés par une femme seule, une bataille interrompue par un témoin au delà de tout soupçon qui va pouvoir souligner l'attitude équivoque de la soldatesque, tiens, ton caraco est chiffonné et un peu défait, permet que j'immortalise le truc, et ni une ni deux, il sort son téléphone et photographie une madame légitime les joues rouges, la tignasse en bataille, le chemisier de travers
Parfait, une preuve de l'arbitraire poulissier qui sévi dans le doux pays
Le vieux kobus est extrait de sa boîte et reconduit devant deux enquêteurs
Ou enquêteuses
Ou enquêtreuses, on ne sait pas
D'abord Marie Amandine Macheprot, adjudante du corps du KEA et puis un.e homme.femme , cheveux bleus, piercing labial, os nasal, obésité et tatouages, présenté.e comme major du KEA, sans nom ni prénom
D'instinct, kobus sent que les emmerdements viendront de celui, celle là
On enquête sur les destructions de la flore et de la faune du littoral dont vous vous êtes rendus coupable, vous et les nenfants qui vous accompagnent, d'ailleurs où sont ils passés, le 17 juillet 2026
Vous avez quelque chose à déclarer à ce sujet ?
Je suis innocent, bordel de chié, j'ai jamais mis le pied hors du sentier, balisé tout bien, poteaux avec marquage, gros pavés, celui qui vous a raconté ça a menti
Hé bien détrompez vous, on vous a vu, et filmé, ceci sont des images obtenues à partir de la caméra d'un dispositif sans pilote, un drone, aimablement fournies par un delateur anonyme et néanmoins citoyen et encore mieux, démocrate, où on vous voit, oui vous, dégrader l'environnement et saccager le littoral
Sous les yeux ébahis du kobs, sur l'écran d'un PC hors d'âge, se déroule une saynette improbable où l'on peine à distinguer une silhouette fantomatique qui avance lourdement puis hésite puis repart, le tout dure 15 à 20 secondes
Vous êtes sérieux, heu, sérieuses, là ?
On dirait un combat de....je veux dire une vidéo ioucrainienne ou approchant
Le shemale tatoué.e s'insurge....sérieux, sérieuse ?
Vous me mégenrez ?
Et vous tentez de vous rattraper aux branches ?
Ça va vous saler l'addition, mon p'tit bonhomme !
Et un combat de quoi, de....?
De mot en n, en haine ?
Vous savez à combien d'années de gnouf vous pouvez être condamné pour ouacizm ?
5 ans, oui, jusqu'à 5 ans !
Je vous relit le code pénal (quelle magnifique envie du pénal chez cette créature, putain, on rêve, à nos âges, d'éprouver encore un désir d'une telle intensité), est éligible à une peine de gnouf égalitaire, démocratique et republicon pouvant aller jusqu'à 5 ans et saisie des biens meubles, immeubles et virtuels, tout.e personne convaincue du krimpensée ouaciste
Et ceci va compléter votre environnement-krim et votre sexist-krim....je vous vois pas sorti de taule avant votre huitième décade, ducon.....et c'est sans compter la révocation de votre kredit-karbone.....
Le kobs, qui, pendant cette énumération, s'était avachi, ployant l'échine, regardant piteusement ses orteils à travers les déchirures des chaussons (fournis par l'administration pénitentiaire) se redresse un peu, une lueur batailleuse dans le regard
Mais c'est vous, major du corps du KEA, qui avez préjugé de la couleur des protagonistes du combat, c'est vous qui avez mentionné le mot en n, en haine, c'est donc sur vous, major du KEA que va retomber l'accusation de ouacizm, c'est vous qui allez purger les 5 ans de gnouf republicon et demokratik, et j'ai deux témoins, l'adjudant Macheprot ici présente et l'enregistrement vidéo !
Enlevez moi ces menottes et plus vite que ça !
Et de toutes façons, il s'agissait d'un combat d'esquimos albinos dans une tempête de neige sur la banquise au Groenland
Alors, hein
Perché !
Dans ton ku, le rat d'hôtel, ouaciste toi même !
À ces mots, le major shemale se dresse, rouge puis blanc.he et s'effondre au sol, convulsions, émission d'urine, morsure de langue, râles stertoreux....
Bon djieu de merdasses, l'individu.e va canner, faites quelque chose, adjupette Macheprot !
Oui, là, maintenant, tousuite !
Enlevez moi les menottes, tournez le.la sur le côté, délacez son ceinturon !
Mais le protocole interdit de vous ôter les menottes, zavez pas encore pigé ?
Enlevez les moi, que je puisse opérer, sinon iel va canner, j'm'y connais, j'ai été médicastre dans une vie antérieure !
Dans une vie antérieure ?
Vous n'avez donc pas vos diplômes sur vous ?
Il m'est impossible de vous libérer, la vie du/de la major.e dut elle en dépendre !
Iel va donc crever, conclut le kobs, lapidaire
Et sur ces fortes paroles, on voit le shemale en uniforme passer du bleu (suffocation) au blanc.he (arrêt cardiorespiratoire)
C'est sans compter sur la promptitude du kobs, qui, agité d'un réflexe humanitaire et salvateur, se lève, emportant le radiateur auquel il était menotté, cogne dans la porte, qui cède comme une pucelle lors d'une friparti, s'entroupe les pieds dans la tuyauterie du chauffage zentral et les débris de la porte, débouche dans le couloir et hurle "shemale à terre, la republik en danger, à l'aide, pour la sauvegarde de la démocratie, de l'égalité et de l'inclusion !"
À ces mots, à ces cris, c'est la totalité du comico qui vient aux nouvelles, avise le kobs traînant son radiateur, ses menottes et, croyant à une tentative d'évasion, le tabasse d'importance
Après une sévère avoinée, on ramène le mec en salle d'interrogatoire
Contusions, bosses, ecchymoses constellent sa trogne, à tel point qu'il ressemble à bukowski, oui celui de la littérature
Là se trouve l'adjupette Macheprot qui se tord les mains devant le cadavre de/du major.e du KEA
Bien raide, le cadavre, bave aux lèvres en train de sécher, tout bien
On l'interroge, pas de réponse, évidemment
Le chef du comico prend donc la décision risquée de prévenir
1) le samu
2) le procureur de la république (des fois que iel-le shemale major.e- soit mort.e et que ce soit un décès suspect)
Comme on dit "ceinture et bretelles, ciré et parapluie), pas con le mec !
Le samu arrive donc, en même temps que le proc'
Pas besoin d'avoir fait de longues études pour reconnaître un.e mort.e sous les traits du shemale, l'œil revulse, les urines qui sèchent, immobile, un gros cadavre à la renverse, en somme
Le proc' pose donc la question de confiance "vous vous prononcerez après la totopsie ?"
"Pas de problème, on s'y met tousuite, le devoir n'attend pas, juste le temps de transporter iel à l'IML"
Le gros kobus, menotté, la trogne violacée et toute enflée, attend sagement, les poignets entravés assujettis au radiateur qui gît à ses pieds
Personne ne se presse pour donner suite à ses interrogations pressantes ( j'ai envie de pisser, les mecs, quand c'est que je sort d'ici, et mon avocat, toujours pas là ?), personne ne l'autorise à accéder à un téléphone
Finalement, il attend que ça se calme autour de lui, sort sa tige après moultes contorsions et vide sa vessie avec impétuosité, c'est pas une miction de prostatique mon fieu, ça ricoche, ça s'étend et, par malheur, ça vient toujours une des prises RJ45 du réseau informatique du comico
Boum, panne informatique !
Les PV non archivés disparaissent !
La vidéo où l'on voyait le présumé kobus marcher hors du sentier côtier itou
Et la séquence où le/la shemale lui adresse son épître vengeresse, sa réponse et sa conséquence funeste, pareil !
Ne reste que le témoignage oral de l'adjupette Macheprot, mais comme elle vient de disparaître, collée en arrêt maladie, tu penses que les charges contre le petit gros ne tiennent plus trop et que le dossier à charge ne pèse plus trop
Bon, le mec reste dans un comico de province, menotté, la trogne enflée avec un embryon de dossier papier
Merdalors
Sur ce dossier y a le nom du droniste qui l'aurait filmé....
Un honorable correspondant, comme on dit
Le kebour non spécialisé qui reprend l'affaire soupire, quel chantier, merde quel chantier, pour quoi vous êtes là vous déjà ?
Et comment je le saurais, putain, ça fait 48h que je suis là, on m'a affamé, assoiffé, tabassé, enlevé, empêché de pisser, et maintenant, faut tout reprendre à zéro ?
Là, le kobs prend un coup de sang, il avise le proc (ou son substitut) qui s'apprête à quitter le comico, dans son costard jules à 176€
Il hurle
Hé, y a d'l'erreur judiciaire en préparation ici !
Notifiez moi les charges retenues contre moive ou relâchez moi, sinon j'interpelle mon députasse et ça va faire mal, très mal !
16:54 | Lien permanent | Commentaires (3)
25/07/2026
Pépiements (585)
À Bordeaux, le vent a amené la fumée et l'odeur entêtante de bois brûlé des incendies sur l'agglomération. Quelques piétons portent des masques et dans le ciel le soleil est réduit à un disque rouge. Curieuse ambiance.
21:43 | Lien permanent | Commentaires (29)



