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04/04/2020

Musique (529)

Arros

Refresh ones memory

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Long Lost King

Serial mytho ? (2)

Je ne suis pas passionné par les tueurs en série et je crois n'avoir lu, il y a longtemps maintenant, que deux ouvrages qui en traitaient dont un de Stéphane Bourgoin, incontournable quand on aborde le sujet. Ce livre assez généraliste était clair et très correctement écrit. Depuis, son auteur continue de vendre beaucoup de livres, à passer dans les médias et à faire des conférences ; tant mieux pour lui. Chacun s’intéresse à ce qui lui plaît, mais les crimes de pervers n'étant pas un thème très guilleret certains se sont interrogés sur la raison de cette fascination. Stéphane Bourgoin avait alors expliqué, tout en se défendant d'une fascination quelconque, que dans sa jeunesse sa fiancée s'était faite tuer par un tueur en série, ce qui paraissait justifier ce que l'on pouvait considérer comme une quête. Seulement depuis peu des personnes s'interrogent sur les invraisemblances et les incohérences qui parsèment ses propos. Après vérifications il s’avère que de nombreux faits le concernant sont tout simplement faux et que l'homme posé et équilibré qui apparaît dans les médias mainstream n'est pas tout à fait le même en off. On finit par distinguer un autre Stéphane Bourgoin : un mythomane cynique, malsain et cupide. Il aurait pu et dû se cantonner à ses compilations / analyses plutôt réussies, mais son esprit perturbé l'a poussé à se mettre en scène en inventant des histoires et un importance internationale qu'il n'a jamais eu. Pour l'instant les médias continuent à vouloir ne rien savoir sur la polémique...

 

Quelques vidéos, l'affaire ne faisant que commencer (même j'en resterai là sur le sujet) :

Stephane Bourgoin et le 4ème Oeil Corporation par louisette lavraie

Stéphane Bourgoin - Retour critique par Le Tarpin Bien

Stéphane Bourgoin : Crimes & Boniments ? (Le Bénéfice du Doute) par La Tronche en Biais

Histoire... (162)

En ce moment Arte propose quelques documentaires qui peuvent intéresser dont :

Origines 1917-1933 (1/3)

Prolifération 1934-1945 (2/3)

Apogée et agonie 1945-1957 (3/3)

03/04/2020

Serial mytho ?

D'après la chaîne 4ème Œil Corporation le très médiatique écrivain Stéphane Bourgoin spécialiste français des tueurs en série nous raconterait des salades, pas tout le temps, mais un peu trop souvent tout de même.

Chronique du temps de la Covid-19 (11)

Depuis ma fenêtre j'ai une vue sur un parking de l'autre côté de la rue. Depuis une semaine des jeunes (sans notion péjorative) du coin y viennent discuter ou improviser un pique-nique assis sur des chaises de jardin. Aujourd'hui le soleil y a amené des blondinets au look de surfeur qui prennent le soleil torse nu et pantalon retroussé au-dessus des genoux.

 

Histoire... (161)

Les Barbaresques

De très étranges pirates

 

Nous avons lu Les Barbaresques, la course et la guerre en Méditerranée XIVe-XVIe siècle, par Jacques Heers (Perrin, août 2001, 370 pages, 22,20 €.

 

Le souvenir des frères Barberousse et des Barbaresques d'Alger hante nos livres d'Histoire en traînant derrière lui de nombreuses interrogations.

Les historiens français se sont rarement intéressés à ces corsaires turcs qui bénéficièrent de la bienveillance contre nature du roi François Ier.

Considérant l'alliance sacrilège du roi Très-chrétien avec le sultan Soliman le Magnifique, l'historiographie traditionnelle en cherche la justification dans le souci de desserrer l'étau constitué par les possessions de son rival, Charles Quint, empereur d'Allemage, roi d'Espagne, suzerain des Pays-Bas et grand-duc d'Autriche.

Le grand historien médiéviste Jacques Heers tord le cou à cette interprétation complaisante.

La réunion sur la tête de Charles Quint de la couronne impériale et de la couronne d'Espagne a été moins un atout qu'une faiblesse. La preuve en est qu'au terme d'un long règne semé de déconvenues, il n'a rien trouvé de mieux que de séparer ses possessions, laissant l'Espagne à son fils Philippe et le Saint-Empire romain germanique à son frère Ferdinand.

Dans les faits, François Ier, peu soucieux de protéger le pré carré capétien, a poursuivi toute sa vie les chimères d'outre-monts. Il a usé ses forces à tenter de conquérir l'Italie et c'est pour cela qu'il a combattu Charles Quint et noué des relations avec les Turcs.

Au lendemain de la défaite de Pavie, en 1525, sa mère Louise de Savoie envoie des émissaires auprès du sultan, lequel s'empare de la Hongrie l'année suivante et arrive aux portes de Vienne sans que la France ne s'en soucie outre mesure.

Dans le même temps, les Français encouragent les corsaires turcs basés à Alger dans leurs attaques contre le littoral italien. Au célèbre Kheir ed-Din, alias Barberousse, allié de François 1er, s'oppose le Gênois Andrea Doria, un corsaire du camp autrichien.

Leur champ de bataille est la Méditerranée occidentale. Razzias des villages côtiers, attaques des navires marchands, et surtout rafles de prisonniers par milliers et dizaines de milliers.

Les prisonniers, hommes, femmes et enfants, sont vendus comme esclaves sur les marchés ou rétrocédés contre rançon à l'image de Miguel Cervantès, le futur auteur de Don Quichotte.

Jacques Heers fait ressortir le caractère inexpiable de ces guerres méditerranéennes, où s'affrontent indistinctement musulmans et chrétiens. L'historien souligne leur différence d'avec les guerres féodales de l'Europe septentrionale, encadrées par un code chevaleresque assez strict.

André Larané

Publié ou mis à jour le : 2019-12-29 20:11:44

Source : Herodote.net – Le média de l'histoire

 

La piraterie et la vente d'esclaves chrétiens durera jusqu'au début du XIXe siècle. Un documentaire, Pirates - Les corsaires barbaresques de Robert Schotter, visible sur Arte jusqu'au 08/04/2020 relate les combats des jeunes États-Unis contre ce fléau.

 

02/04/2020

Février trop doux, printemps en courroux

Je ne sais pas si le virus de la Covid-19 est issu d'une expérience de scientifiques farceurs qui a mal tourné ou de l’accouplement d'un pangolin et d'une chauve-souris qui cherchaient à s'occuper en attendant d'être vendus comme viande de boucherie, mais je ne surprendrais personne en disant que cette histoire est lamentable de bout en bout. Encore que le deuxième n'apparaisse pas encore très distinctement et que le chemin qui y mène nous réserve certainement des surprises dont on se passerait volontiers. J’exècre bien évidemment l'idéologie mondialisme et son mélange délétère de christianisme le plus mièvre et de mercantilisme le plus sordide, mais s'il a un aspect positive c'est bien la rapidité de la diffusion de l'information ; or malgré le recul – la maladie est apparue officiellement depuis décembre 2019 – on patauge allègrement. Ça a été : continuons comme si de rien n'était puis tous aux abris, les masques ne servent à rien puis en fait si, la choroquine c'est très dangereux puis un petit peu ne fait pas de mal... et c'est toujours : les symptômes vont de rien au trépas, la mortalité varie selon selon les chiffres, les pays, l'état de santé du malade et peut-être la lunaison... Alors on se confine en s'auto-autorisant à sortir mais pas trop. Et pas question de protester, c'est la guerre, l'union sacré, no pasaran, l'ordre n°270, la dernière cartouche... On sert les fesses et les rangs. Celui qui émet des doutes est un mauvais citoyen, un complotiste, un fasciste.

S'il n'était pas aussi méprisant et néfaste Macron ferait presque de la peine, banquier propulsé à la tête de l’État pour liquider la vieille France et la remplacer par une simple succursale de la Global Village Company comme un DRH doit annoncer la fermeture d'une usine en y mettant les formes il a d'abord été bousculé par les Gilets jaunes ; le Système s'étant légèrement trop avancé sur le pronostic vital du peuple. Surpris et effrayé il a constaté avec ravissement et un peu d'étonnement – dans son monde on ne fait confiance à personne – qu'il pouvait compter sur le soutien indéfectible de ses luxueux laquais médiatiques et des petites mains gantés et lourdes des forces de l'ordre. Et puis ça a été l'imprévisible pandémie – on est au XXIe siècle tout de même – qu’aussi incompétent et que mal conseillé il gère à la petite semaine. En fait il a raison sur certains points  : il faut penser printemps parce qu'on n'en profitera pas beaucoup, et nous sommes bien en guerre, mais en mai 40.