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25/01/2015

Je suis Chat

La France recule : « les animaux ne seront pas des êtres sensibles »

 

Alors que les députés avaient reconnu aux animaux la qualité « d’êtres vivants doués de sensibilité » en octobre 2014, le Sénat vient de retoquer la disposition jeudi dernier. Une décision surprenante qui choque beaucoup de monde, même en dehors de la cause animale. Depuis 2 ans en effet, de très nombreuses personnes, citoyens, écrivains, scientifiques, philosophes, élus, militants associatifs s’étaient mobilisés pour faire évoluer le statut juridique des animaux. 90% des français n’ont pas été entendus.

Le Sénat a donc supprimé la qualité « d’êtres vivants doués de sensibilité » accordée aux animaux par l’Assemblée nationale. Dans le Code civil, les animaux sont encore considérés comme des « biens meubles » au même titre qu’une chaise ou une télévision (contrairement aux Codes pénal et rural), un statut que de nombreuses associations, écrivains, scientifiques, élus ou simples propriétaires d’animaux souhaitent voir changer en faveur d’une meilleure reconnaissance.

Fin 2013, la Fondation 30 Millions d’Amis avait lancé un manifeste et une pétition signée par plus de 770 000 personnes pour demander un nouveau statut juridique de l’animal. De nombreuses personnalités avaient témoigné leur soutien, et selon un sondage réalisé par l’IFOP, 9 français sur 10 se disent favorables à cette évolution du droit.

Thani Mohamed Soilihi, sénateur PS, se justifie ainsi : « la loi n’a pas à dire ce qui est vrai ou faux, elle doit dire ce qui est juste ou injuste, autorisé ou interdit ». Son confrère de l’UMP, Jean-Jacques Hyest, estime lui que « Tout cela est bien sympathique. L’animal est considéré comme un bien par le code civil parce qu’on peut le louer ou l’acheter. D’autres textes dans d’autres codes ont déjà établi que l’animal est un être sensible. Réfléchir au droit de l’animal aurait nécessité un autre débat ».

Pourtant, ce changement de statut était surtout symbolique et éthique et aurait eu peu d’impacts pratiques. Visiblement, pour les sénateurs français, connus pour être souvent assez conservateurs, c’était de trop.

Dans le reste du monde, la situation évolue peu. Notons cependant qu’en 2013, l’Inde a reconnu les dauphins comme étant des personnes non-humaines jouissant donc de droits. Fin 2014 l’argentine donnait des droits à une femelle orang-outan qui sera libérée d’un zoo. Ces faits restent rares et localisés.

Pour la France, il reviendra à l’Assemblée de se prononcer en dernier ressort sur l’ensemble du texte.

Source : Mr Mondialisation

Les motifs réels du refus m'échappent, les sénateurs veulent-ils justifier leurs revenus en montrant qu'ils ont une opinion ? Sont-ils simplement de gros c... ? Mystère...

Sinon, d'après Thani Mohamed Soilihi "la loi n’a pas à dire ce qui est vrai ou faux", dommage que cela ne marche pas pour tous les sujets.

22/01/2015

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19/01/2015

La tourmente

Ainsi, les dramatiques événements récents ont permis à la côte de l'exécutif de remonter tout comme celle des forces de l'ordre, d’ailleurs. On peut y voir la confirmation de la thèse présentée dans l'essai d'Éric Werner L'avant guerre civile paru en 2003 et dont voici la présentation :

"L'ordre se défait donc, mais par là même aussi se fait, se fait dans la mesure même où il s'effiloche, se lézarde, part en poussière. On rejoint ici la théorie de la " main invisible ", chère au libéralisme historique, sauf que la main n'a rien ici d'invisible, elle est au contraire on ne peut plus visible. Mieux encore, elle ne fait rien pour se cacher. Le pouvoir encourage donc le désordre, le subventionne même, mais ne le subventionne pas pour lui-même, ne le subventionne que pour l'ordre dont il est le fondement, au maintien duquel il concourt. L'ordre par le désordre, voilà la formule. Désordre politique, mais aussi moral, social, culturel (car tout se tient en la matière). Autant que possible, le pouvoir s'emploie à brouiller les cartes, à priver les individus de leurs repères coutumiers. L'objectif est de les déstabiliser, de les rendre étrangers à leur propre environnement. La réalité les fuit, leurs sens sont anesthésiés. Ils ignorent d'où ils viennent et où ils vont, ne savent même pas bien souvent de quoi l'on parle. Parfois aussi c'est l'émeute, les casseurs entrent en scène. Mais, là encore, qu'y faire ? Sus à l'obsession sécuritaire. Un même mouvement entraîne ainsi toute chose, seul le pouvoir échappe à l'universelle dissolution. L'individu se raccroche donc à lui comme à une bouée miraculeuse. C'est son seul recours, l'unique point fixe émergeant encore dans la tourmente."

Le jeu des deux images (218)

Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte. Cette énigme nous est aimablement proposée par Martin-Lothar.

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18/01/2015

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Le journaliste Emmanuel Ratier nous donne son avis sur le le 7 janvier et de ses suites... et je suis à 100% d'accord avec lui, je n'y vois rien à jeter. 

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