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15/08/2018

Blog en pause pour quelques jours

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Le jeu sans images mais avec texte ou du commentaire devenu billet

Blumroch offre à nos sagacités que j’espère pas trop émoussées par la chaleur une énigme astrologique dont voici l’énoncé issu du commentaire laissé deux billets plus bas :

« J'en vais profiter pour soumettre une variante *hérétique* du jeu des deux images, qui propose cette fois de trouver l'identité d'une personnalité *sans la moindre image*, à partir de quelques extraits *significatifs* de son thème astral -- en vacances, amusons-nous !

La résolution de cette énigme n'existe évidemment *aucune* connaissance en astrologie, encore moins la croyance en (ou la pratique de) ce divertissant art du *discours*. Une lecture *attentive* des indices, sélectionnés avec rigueur, *devrait* donner la solution.

Au bénéfice de l'objectivité, les interprétations citées seront prises dans un des nombreux manuels d'astrologie disponibles dans le *commerce* (comme le dit un mien ami, "Il existe deux sortes d'astrologues : les marchands, et les autres. Je n'ai jamais rencontré les autres."). Les aurais-je rédigés, ces extraits, qu'on m'aurait pu croire, bien à tort, malveillant. ;-)

Deux précisions sans importance, qui ont toutefois leur importance : je ne suis *pas* astrologue, et je suis bien certain que l'auteur auxquels j'emprunte quelques lignes n'irait pas approuver mon interprétation du thème de la personnalité à trouver (il a, lui, comme ses confrères, un système à *vendre*, même si leurs différences sont infimes).

Admettons donc, pour un moment, que l'astrologie marche, et considérons le ciel natal comme une pièce de théâtre : alors les signes sont des éléments du décor, les planètes représentent les personnages, et les aspects correspondent aux dialogues échangés sur scène. Ici, les rôles principaux sont joués par Uranus, Mars et la Lune.

Les dialogues d'Uranus sont tous conflictuels, d'où le caractère de cet acteur : "Manque ou rejet de la sociabilité spontanée, du sens du concret, de l'intensément ressenti et de l'esprit critique. La décontraction, le réalisme, l'affectivité et le scepticisme sont en panne, d'où abus de pouvoir, autoritarisme, oeillères de l'esprit, surdité mentale."

Mars est à peine moins agressif, qui autorise ce portrait : "Manque ou rejet de la sociabilité spontanée, de l'inconscient qui s'exprime, de l'autorité manifeste et de l'esprit critique. La décontraction, l'inspiration, les principes et le scepticisme sont en panne, d'où activisme stérile, brutalité, impatience, agressivité."

La Lune est toute de négativité : "Manque ou rejet de la sociabilité spontanée, de l'intensément ressenti, de l'esprit critique, de l'autorité manifeste, du sens du concret, de l'inconscient qui s'exprime. La décontraction, le scepticisme, l'affectivité, les principes, le réalisme et l'inspiration sont en panne."

Dans ce spectacle qu'on devine mauvais, *trois* dialogues, *tous* conflictuels, dominent l'intrigue, qui en donnent l'*essentiel* sans trahir la pièce (les dialogues mineurs et les figurants sont sans grande importance, comparés aux conversations principales) : un carré entre Uranus et Mars, une opposition entre Uranus et la Lune, et un carré entre Mars et la Lune.

Voici l'interprétation du premier dialogue : "Intuitivement convaincu du bien-fondé, de la pertinence et de la vérité de ses affirmations indémontrables et convictions tranchées, le sujet ne supporte aucune rivalité, aucun démenti des faits têtus, aucune confrontation susceptible de remettre en question ses certitudes arrogantes. Il impose tyranniquement des points de vues et théories dont le plus élémentaire réalisme et le plus terre-à-terre bon sens démontrent la prétention, la vanité, l'inanité ou à tout le moins l'arbitraire. Certain d'être le plus fort et le meilleur dans sa spécialité, il refuse les relations d'égalité et les combats où il risquerait de perdre sa réputation d'intouchable supériorité. L'originalité qu'il revendique haut et fort semble n'être qu'un grotesque défi au bon sens. [...] Le sujet refuse la réalité au nom du pouvoir qu'il a, qu'il brigue ou qu'il veut conserver. Il n'entend pas soumettre ses idées à la tyrannie des faits. Il ne craint aucun abus, et s'entoure volontiers d'incapables qui ne s'opposeront pas à ses volontés."

Voici l'interprétation du deuxième dialogue : "Crispé, cassant, autoritaire, trop sûr de lui et du bien-fondé de ses raisonnements surgis d'invérifiables constructions personnelles, le sujet s'interdit tout abandon, toute quiétude, toute bonhomie. Ce serait à ses yeux déchoir, dévoiler quelque inavouable faiblesse. Il pousse ses raisonnements intempestifs et sans nuances jusqu'à leurs dernières extrémités, sans se soucier de leur cohérence. La mécanique froide et efficace de son intellect annihile toute réceptivité, tout ressenti intime des êtres et des situations. Il cherche à s'extirper des routines quotidiennes qui lui insupportent à coups de défis outrés, de décisions aventureuses, de comportements outrés ou scandaleux."

Voici enfin l'interprétation du troisième dialogue : "Le sujet oppose un activisme brutal et sans repos à toute forme de quiétude, d'harmonie et de paix. Il va d'irritations en irritations, et se sent en permanence obligé de secouer ce et ceux qui l'environnent de peur qu'ils ne s'abandonnent douillettement au rêve ou à la sereine contemplation. Il s'épuise en vains efforts. [...] Maladroit, agressif et peut-être destructeur, ses pulsions violentes et son langage cru et blessant l'amènent à semer la zizanie dans le clan de ses intimes et dans tout groupe en général. Les atmosphères tranquilles et confortables lui insupportent, tout comme le train-train quotidien qu'il cherche à fuir en multipliant les expériences téméraires."

"No need to say more" pour trouver le nom de la personnalité qui peut être résumée, sans la trahir d'excessive manière, à ces quelques traits *caractéristiques* (les astrologues, toujours diplomates pour d'évidentes raisons, seront évidemment d'un autre avis, quelle que soit leur école... de commerce). ;-) »

14/08/2018

Bribes d'Occident (50)

La découverte et l'identification du squelette de Richard III en 2012 :

Richard III, la fin d'une énigme de Dick Bower

13/08/2018

Le jeu des deux images (320)

Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte.

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Si c'est Sciences et Avenir qui le dit...

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La présentation du Sciences et Avenir n°858 du 26 juillet 2018

07/08/2018

Histoire... (146)

Rien de révolutionnaire, mais intéressant :

Le vrai visage des Gaulois de Philippe Tourancheau

Les bêtes (11)

« […] le groupe de média en ligne dédié aux animaux de compagnie Wamiz a cherché à comprendre les raisons qui poussaient les propriétaires à se séparer de leur chien ou de leur chat au moment de partir sur leurs lieux de villégiature, à travers un sondage effectué auprès de 4 737 propriétaires entre le 29 mai et le 2 juin [2017].

Le principal facteur, selon ce sondage, serait lié à des problèmes de comportement de l’animal (37% des abandons) suivi des déménagements (16%), des événements familiaux comme les naissances, les décès ou les divorces (14%), d’une maladie de l’animal (11%), puis les allergies (7%), les problèmes financiers (7%), ou de voisinage (3%), le manque de temps (2%), la maladie du propriétaire et, pour seulement 1% des cas, un départ en vacances seraient la cause des abandons. Ce dernier chiffre interpelle évidemment quand on sait que 80% des animaux abandonnés le sont justement durant la période estivale. »

L'article complet de Christophe Camarans sur RFI