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08/02/2016

Ils sont mignons !

Apologies de meurtre chez Pascal Ory et Pierre Assouline 

Marc Laudelout, directeur du Bulletin célinien, vient de nous rappeler certains propos d’abord de l’historien Pascal Ory sur Robert Brasillach, puis du journaliste et romancier Pierre Assouline sur Lucien Rebatet (BC n° 380 [décembre 2015], p. 3).

Dans Le Monde du 6 février 1975, à l’occasion du trentième anniversaire de l’exécution de R. Brasillach, paraissait un article intitulé « Apologie pour un meurtre », signé de P. Ory et comportant le passage suivant : « A la date du 6 février 1975, je suis prêt à signer un appel en faveur de l’abolition de la peine de mort ; mais à celle du 6 février 1945, au nom d’une certaine idée de l’intellectuel et du militant, j’accepte de figurer parmi les douze hommes qui exécutèrent au petit matin le condamné Robert Brasillach, dans la cour de la prison de Fresnes ». M. Laudelout précise que P. Ory était en 1975 un militant socialiste et que l’exécution de R. Brasillac avait eu lieu, non à la prison de Fresnes, mais au fort de Montrouge.

Dans Le Magazine littéraire d’octobre 2015 est paru un article intitulé « Lucien Rebatet exhumé des décombres », signé de P. Assouline et portant la remarque suivante : « [Rebatet méritait] douze balles rouillées et tirées dans le dos ». L’article en question a été repris dans La République des livres, le 12 octobre 2015 : http://larepubliquedeslivres.com/rebatet-exhume-des-decombres.

Nostalgie de la Terreur et de la Guillotine. Nostalgie des Tueurs à la Balle et au Couteau. Nostalgie des horreurs de l’Epuration. Vivement le Grand Soir et les Petits Matins Blêmes ! Tout cela, bien sûr, au nom d’une idée certaine de l’intello et du pharisien qui, les pieds au chaud, la bouche en cœur et le portefeuille à gauche, prêchent la haine, la vengeance et le retour au « temps où les Français ne s’aimaient pas ».

6 février 2016

Source : Robert Faurisson – Le blog inofficiel

Le jeu des deux images (237)

Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte.

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ACAB (2)

Le général Piquemal un instant avant son arrestation 

Discours du Général Piquemal à Calais interrompu par des flics trop zélés

 

Pétition : "Libérez le général Piquemal ! "

07/02/2016

Témoins

Voici une séquence de Human de Yann-Arthus Bertrand avec Francine Christophe, déportée en 44 à Bergen-Belsen. Elle nous apprend indirectement que dans ce camp ravagé par le typhus et qui manquait de tout à la fin de la guerre on pouvait accoucher et faire survivre son nourrisson. Mais le plus important est ailleurs, c'est cet enfant qui ne pleure qu'à la libération du camp après s’être abstenu depuis sa naissance et les retrouvailles finales. Je ne conteste nullement la tragédie de madame Christophe mais je suis toujours surpris par le merveilleux que l'on rencontre dans nombre de souvenirs rapportés par les rescapés de la Shoah. Ils ne peuvent pas avoir simplement vécu un drame comme trop de populations déplacées à travers l'histoire, ils ne se contentent pas d'avoir été meurtris et traumatisées comme tant d'êtres humains en période de conflit, il faut qu'il y ait dans la narration de leur calvaire une dimension qui distinguent d'une façon ou d'une autre leur malheur de celui des autres victimes. Peut-être, après tout, est-ce humain, trop humain, et que tout dépende du nombre de caméras braquées vers soi. Peut-être... 

ACAB

Quand je vois ça les derniers vestiges de respect, ténus depuis quelques temps, qui me restaient pour les forces de l'ordre s'envolent au loin. Un métier où il faut mettre son honneur et sa dignité de côté : "Que voulez-vous ce sont les ordres..."

 

L'arrestation du général Piquemal à Calais

Germaine

La séquence finale du film Les sentiers de la gloire de Stanley Kubrick. Lors d'une pause à l'écart du front un aubergiste propose aux soldats présents une chanson interprétée par une prisonnière allemande. Au début moqueurs les hommes sont rapidement emportés par la chanson malgré la barrière de la langue et fredonnent, profondément émus. Le morceau, Der treue Husar (Le hussard fidèle) est interprétée par Susanne Christian qui deviendra la femme du réalisateur. On notera qu'elle est jolie ce qui paraît cohérent pour un metteur en scène obsédé par l'esthétique.

06/02/2016

Porno

TVL : André Bonnet : "la pornographie est le passage obligé pour détruire les structures sociales"