25/08/2026
Pépiements (600)
Ils nous prendront tout jusqu'au dernier arbre
19:53 | Lien permanent | Commentaires (0)
Pépiements (599)
Hier, en allant faire des courses, j'ai croisé un cortège d'une centaine de personnes qui arboraient des drapeaux ukrainiens. Renseignements pris, il s'agissait d'un rassemblement organisé à l'occasion de la fête nationale ukrainienne pour protester contre l'agression russe.
18:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
24/08/2026
Pépiements (598)
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On m’a vendu les tickets resto comme un cadeau du ciel. C’est le hold-up le plus propre qu’on ait inventé pour piquer du fric à ceux qui bossent encore. Cinq millions et demi de salariés en reçoivent. Le marché tourne autour de neuf milliards et demi d’euros. Quatre boîtes se partagent plus de 99 % du gâteau. Edenred, Pluxee, Up, Swile. Les restaurants et les commerçants leur reversent entre 3 et 5 % sur chaque transaction. L’Autorité de la concurrence a calculé la moyenne à 4,5 %. Sur des marges qui dépassent rarement 3 % chez un indépendant, c’est juste le vol organisé. 96 % des restaurateurs demandent un plafond. On leur répond par des chartes de transparence et des promesses de réforme qui n’arrivent jamais. Le mécanisme est d’une pureté rare. L’employeur paie 50 à 60 % de la valeur faciale. Cette part est exonérée de cotisations jusqu’à un peu plus de 7 euros. Le salarié sort le reste de son net. Entre les deux, l’émetteur prend sa dîme sur le restaurateur qui a accepté le paiement. On a créé un circuit où l’argent du travail passe obligatoirement par une société privée qui n’a rien produit, rien cuisiné, rien servi. Les rétrocommissions versées aux entreprises clientes rendent le système encore plus juteux pour les grands. Plus l’employeur reçoit de cadeaux en amont, plus le restaurateur se fait tondre en aval. C’est un oligopole qui a déjà pris 415 millions d’amende pour entente, et qui continue comme si de rien n’était. On a réussi le tour de force de transformer un simple repas en taxe privée obligatoire. Le salarié croit gagner du pouvoir d’achat. L’employeur croit offrir un avantage social. Le restaurateur sait qu’il se fait saigner. Et les intermédiaires se gavent sur le dos des trois. C’est la France dans ce qu’elle a de plus abouti : inventer des usines à gaz pour éviter le rapport direct entre celui qui paie et celui qui reçoit. On ne peut plus s’échanger un sandwich sans qu’une boîte cotée en bourse prélève sa dime. La classe productive finance sa propre dépendance. Elle paie pour qu’on lui rende une partie de son salaire sous forme de bons contrôlés, traçables, monétisables par d’autres. Pendant ce temps le coût réel du travail continue de gonfler, la marge des petits s’évapore, et on s’étonne que les centres-villes meurent. Le ticket resto n’est pas un droit. C’est la preuve qu’on ne sait plus se regarder en face sans intermédiaire. |
Source : Jean-Jacques qui raque
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23/08/2026
Pépiements (597)
EURO 7 : ce que PERSONNE n'explique sur les Nouvelles Normes 2026
19:30 | Lien permanent | Commentaires (2)
21/08/2026
Musique (748)
Polyeleos - Chant religieux de rite byzantin
Divna Ljubojevic
19:57 | Lien permanent | Commentaires (5)
Pépiements (596)
Ah, ces remerciements à tous ceux qui ont tenté de pallier l’incurie de nos dirigeants - ou ont été censés le faire ! Cela me rappelle les grandes heures de la Covid, quand le personnel soignant était applaudi chaque soir et que les éboueurs étaient des héros. Les remerciements, cela ne coûte pas grand-chose et, avec un peu de chance, cela peut encore satisfaire deux ou trois gogos. J'espère être à la retraite avant que des ovations ne remplacent une partie de mon salaire.
12:36 | Lien permanent | Commentaires (8)
14/08/2026
Blog en pause pour quelques jours

15:43 | Lien permanent | Commentaires (0)





