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19/10/2018

Bruxelles veille

The Team, saison 2, a débuté hier sur Arte. Cette série européenne (une coproduction allemande / danoise / belge / autrichienne) narre les aventures d'une équipe transfrontalière de policiers chargée d'enquêter sur... euh, en fait je m'en fiche. La présentation enthousiaste par la chaîne vous en dira plus :

"Trois nouveaux limiers se lancent aux trousses d'un tueur, sur fond de terrorisme et de trafic d'art international. Une série haletante qui prouve la très bonne santé du polar noir européen.

Danemark. Sous une pluie battante, deux migrants syriens, Malu et Faris, trouvent refuge dans une maison d'hôtes tenue par des militants humanitaires. Au milieu de la nuit, un tireur assassine les occupants. Malu réussit à s'enfuir. Parmi les victimes, une jeune femme belge avait été en contact prolongé avec les terroristes de Daech, aux côtés de sa sœur, Safa, introuvable. L'investigation est confiée à une "équipe commune d'enquête transfrontalière" : Gregor Weiss, de la police de Hambourg, Nelly Winther, commissaire danoise, et Paula Liekens, de la cellule antiterroriste belge.

Haute volée

Après le succès de sa première saison, The Team remet les compteurs à zéro avec une nouvelle enquête – une série de meurtres ensanglante la frontière germano-danoise – et un nouveau casting européen de haute volée, dont l'excellente Lynn Van Royen, déjà remarquée pour sa prestation dans Beau Séjour et Marie Bach Hansen, de la série Les héritiers. Tambours battants, les trois enquêteurs s'enfoncent dans une affaire qui mêle terrorisme, au côté des combattants de l'état islamique, trafic d'art international et montée de la xénophobie sur le sol européen. Des thématiques politiques actuelles intelligemment creusées par les scénaristes, qui donnent leur profondeur à une réalisation haletante et enlevée."

Si le cœur vous en dit c'est visible sur leur site jusqu'au 16 novembre.

La bande-annonce de la première saison :

18/10/2018

Zombie Pride

hipster.jpg

17/10/2018

Contemplation

BOUQUETIN.jpg

His kingdom (Chamonix, France) de Sven Boeckx

13/10/2018

Plouf !

Cinq quinquagénaires blancs et dépressifs reprendront goût à la vie en faisant de la nage synchronisée grâce à deux femmes dont une beurette sur un fauteuil roulant. Cette allégorie cristalline de la situation actuelle du peuple français - le salut de la France moisie peuplée de losers passe par sa soumission aux minorités et sa féminisation - est signée Gilles Lellouche.

Le Grand Bain de Gilles Lellouche

 

12/10/2018

Musique (484)

Werchowyna

Zoriuszka

РУСИЧИ (RUSICHI)

Два сокола (Deux faucons)

11/10/2018

Histoire... (148)

Actuel Moyen Âge interviewe Faustine Harang à l’occasion de la sortie de son livre La torture au Moyen Âge. Nous sommes assez loin de l'image véhiculée par la culture populaire avec ses moines et ses magistrats cruels et obtus passant à la question de pauvres hères au moindre soupçon.

10/10/2018

Votez Fillon !

Plus je prends de l'âge plus j’abhorre la droite dite "parlementaire" et ses électeurs. Longtemps je les avais pris pour des alliés un peu timorés et quelques expériences de ma courte période militante au FN m'avaient fait croire à de la sympathie de leur part. J'avais imaginé naïvement que quelque fusent nos divergences nous partagions des principes, de grands principes communs. En fait, il s'agissait très généralement que de prudence parce que ce qui caractérise les partisans de cette droite c'est leur égoïsme et leur lâcheté morale. Les "droitards" veulent surtout que rien ne chance pour eux, prêts à toutes les compromissions avec n'importe qui pourvu qu'ils gardent leur pouvoir d'achat, courant pour cela au secours de la victoire dès que possible. Combien de notables se sont reniés en acceptant les fantaisies grotesques de la gauche afin de garder leur poste ou pour faire "moderne" parce que les temps changent ? La nation française ne leur est simplement apparue longtemps que comme la garante la plus adéquate à leur préservation ; donnez-leur ce qu'ils croient être meilleur pour eux et ils passeront à autre chose. Entre la vieille France pour laquelle ils ont tout de même quelque nostalgie et les mânes du progrès ils ne tergiversent pas, ils vont là où est l'argent. Car en fait ils n'aiment que cela, pas très différents de l'image caricaturale des bourgeois de jadis ; l'argent et la sécurité, non pas celle de chacun, mais la leur et celle de leur caste. "Le monde peut bien s'effondrer ma retraite est assurée et mon fils est ingénieur, il trouvera toujours du travail" pourrait résumer implicitement leur idéal de vie, le même que celui des bobos les fioritures de mièvrerie altruiste déculpabilisantes en moins. À force d'arrangements intéressés et de reniements plus où moins honteux de ceux en qui beaucoup ont crus ou voulus croire parce que "les extrêmes on sait où ça mène" nous en sommes arrivés où nous en sommes et il est bien trop tard aujourd'hui.