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23/04/2026

Musique (739)

LNLB

TourdeForce

21/04/2026

Pépiements (533)

J'ai cru à une couverture du Gorafi :

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Au fait, je demande si le Système a déjà désigné notre futur président de la République. Un "jeune" façon Raphaël Glucksmann, Louis Sarkozy, voire Yvan Attal – Jordan Bardella, malgré tous ses gages de bonne conduite, ne pouvant servir que d'épouvantail – ou un homme plus mûre et censément plus rassurant comme Édouard Philippe ? Dans l'idéal ce serait une femme qui conviendrait, mais l'expérience désastreuse de la candidature de Valérie Pécresse a laissé un souvenir cuisant chez nos décideurs occultes, d'autant plus que le paysage politique ne foisonne pas de femmes pouvant faire illusion ne serait-ce que le temps de la campagne, et puis les Français demeurent conservateurs à bien des égards.

19/04/2026

Pépiements (532)

Ynsect : après l'usine de Poulainville, à Dole, un ex salarié dénonce les conditions de travail

 

16/04/2026

Un peu d'humour (121)

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Et plus les vaches parlaient avec les nouveaux visiteurs interstellaires, plus les habitants de la ville devenaient nerveux.

15/04/2026

Pépiements (531)

Le kit d'urgence que le ministère de l’Intérieur vous propose de préparer pour tenir 72 heures en cas de situation de crise grave :

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La variante de la Protection civile :

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Et si cela vous tente des sites commerciaux en proposent aussi, comme ici.

14/04/2026

Pépiements (530)

Le paradoxe de Simpson

ScienceEtonnante

 

13/04/2026

Pépiements (529)

Samedi dernier, je suis allé voir le spectacle de Dieudonné, Le Fil d’Ariane, avec deux membres de ma famille. Les places ayant été commandées quelques semaines plus tôt, on nous informe que nous serons prévenus de la destination une heure avant. La date et l’heure arrivées, on nous donne une adresse à Coutras, à une vingtaine de kilomètres de Libourne, et l’on nous demande de porter des chaises. Une fois sur place — sur le parking d’une zone commerciale — nous recevons de nouvelles instructions : suivre une fourgonnette blanche. Nous apercevons ledit véhicule, ainsi qu’une voiture de la gendarmerie. Au moment de partir, nous constatons qu’il y a énormément de voitures qui se mettent en branle, provoquant un embouteillage et nous laissant sur place un long moment. On nous indique alors, toujours par téléphone, l’adresse exacte — quelques kilomètres plus loin — et de laisser nos chaises dans la voiture. Nous finissons par avancer et nous engageons à vitesse réduite sur des chemins qui traversent des hameaux dont les habitants ont dû voir passer, en quelques minutes, la circulation d’une année. Des véhicules stationnés sur le bas-côté nous signalent que nous sommes bientôt arrivés. Nous nous garons et continuons à pied. Nous arrivons bientôt à destination : une ferme avec des gendarmes près de l’entrée, où, après avoir suivi un chemin boueux entre les étables, nous touchons enfin au but : un hangar ouvert sur deux côtés. L’installation est réduite au strict minimum : une estrade avec un pupitre et deux micros, quelques haut-parleurs, deux stands — un pour le snack et un autre pour les goodies. Le public est debout et les gendarmes sont entrés eux aussi, le spectacle étant sous interdiction préfectorale et son auteur sous bracelet électronique. Après une brève attente, le spectacle commence sous les acclamations des spectateurs. Il est un peu paresseux : la moitié des sketches sont des reprises, mais on rit tout de même. Quand nous repartons, la file de voitures roule au pas. Nous constatons bientôt que les gendarmes contrôlent quelques véhicules de façon aléatoire. J’y ai droit. Une gendarme, qui paraît avoir une vingtaine d’années, me demande les papiers du véhicule et une pièce d’identité. Je les lui montre, son collègue vérifie, et nous repartons rapidement. Nous ne regrettons pas notre petite aventure. Dieudonné ayant gardé son capital sympathie auprès de nous, nous avons le plaisant sentiment d’avoir fait un pied de nez, même minuscule, au Système — et nous ne pouvions pas passer à côté.