14/10/2026
Pépiements (623)
Une synthèse claire de ce que l'on sait aujourd'hui sur l'histoire de l’Île de Pâques :
Le mystère toujours inexpliqué de l'Île de Pâques
18:34 | Lien permanent | Commentaires (8)
13/10/2026
Pépiements (622)
Alors que je rentre du travail, la pluie se met à tomber. De l’arrêt de tram à chez moi, malgré mon coupe-vent, je commence à sentir l’humidité me gagner. La tête rentrée dans les épaules, le col relevé et les mains dans les poches, je croise une femme d’une trentaine d’années qui marche simplement vêtue d’un blazer léger sur un T-shirt, d’un jean et chaussée de mocassins. Elle a dû se laisser surprendre par l'averse alors qu'elle n'avait prévu ni parapluie ni imperméable. Bien sûr, elle est trempée, et ses cheveux bruns ruissellent autour de son visage, ce qui ne l’empêche pas d’avancer sans se presser, comme si le ciel était bleu. Elle a un visage régulier, bien que plutôt quelconque, mais sa désinvolture sous les gouttes lui donne un certain charme. Elle doit se dire que, mouillée pour mouillée, mieux vaut rester digne. Je ne peux m’empêcher de lui adresser un sourire, qu’elle me rend : petit rayon de soleil sous la pluie.
20:21 | Lien permanent | Commentaires (4)
12/10/2026
Musique (753)
Bande originale du film Le Grand Duel de Giancarlo Santi
Luis Bacalov
21:30 | Lien permanent | Commentaires (21)
PUP (3)
15:21 | Lien permanent | Commentaires (4)
11/10/2026
Fourre-tout (54)
14:14 | Lien permanent | Commentaires (6)
10/10/2026
Pépiements (621)
Aujourd'hui, c'est le premier jour réellement automnale à Bordeaux avec de la pluie et une température de saison. Pour fêter ce retour à la normal j'ai attrapé une rhinopharyngite.
20:20 | Lien permanent | Commentaires (2)
09/10/2026
Pépiements (620)
La quatrième de couverture de l'essai d'Éric Werner L'avant guerre civile paru en 2003 :
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L'ordre se défait donc, mais par là même aussi se fait, se fait dans la mesure même où il s'effiloche, se lézarde, part en poussière. On rejoint ici la théorie de la " main invisible ", chère au libéralisme historique, sauf que la main n'a rien ici d'invisible, elle est au contraire on ne peut plus visible. Mieux encore, elle ne fait rien pour se cacher. Le pouvoir encourage donc le désordre, le subventionne même, mais ne le subventionne pas pour lui-même, ne le subventionne que pour l'ordre dont il est le fondement, au maintien duquel il concourt. L'ordre par le désordre, voilà la formule. Désordre politique, mais aussi moral, social, culturel (car tout se tient en la matière). Autant que possible, le pouvoir s'emploie à brouiller les cartes, à priver les individus de leurs repères coutumiers. L'objectif est de les déstabiliser, de les rendre étrangers à leur propre environnement. La réalité les fuit, leurs sens sont anesthésiés. Ils ignorent d'où ils viennent et où ils vont, ne savent même pas bien souvent de quoi l'on parle. Parfois aussi c'est l'émeute, les casseurs entrent en scène. Mais, là encore, qu'y faire ? Sus à l'obsession sécuritaire. Un même mouvement entraîne ainsi toute chose, seul le pouvoir échappe à l'universelle dissolution. L'individu se raccroche donc à lui comme à une bouée miraculeuse. C'est son seul recours, l'unique point fixe émergeant encore dans la tourmente. |
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