22/12/2025
Pépiements (477)
Dans le tram bondé, deux femmes d’une petite soixantaine discutent. Des bribes de leur conversation me parviennent : elles parlent de leur travail, de leur chien, quand l’une montre fièrement l’écran de son téléphone à l’autre :
- Au fait, j’ai réussi à avoir des places pour Gims.
Deux hommes d'une trentaine d'années discutent sur un banc en regardant leur portable. Quand je passe près d'eux, j'entends l'un dire à l'autre :
- T'as attrapé combien de Pokémon ? Moi j'en ai...
Je ne saisis pas bien le chiffre, mais il me semble que c’est deux cents et quelques.
Je le sais : il n’y a rien de mal à cela et chacun est libre de faire ce qu’il veut. Et moi, je suis tout aussi libre de penser que cette société est malade - et qu’elle ne s’en remettra pas.
09:05 | Lien permanent | Commentaires (11)
Musique (731)
Suite à mon crime de lèse Man in black, relevé par Dia, je mets en ligne la version de Johnny Cash de I Won't Back Down :
08:17 | Lien permanent | Commentaires (8)
21/12/2025
Nous sommes en hiver
19:45 | Lien permanent | Commentaires (5)
19/12/2025
Fourre-tout (52)
Comme son nom l'indique c'est un fourre-tout.
20:40 | Lien permanent | Commentaires (13)
18/12/2025
Pépiements (476)
C'est l'heure de la sortie d'un lycée. Une femme passe avec son chien, peut-être un berger blanc suisse, parmi la foule des élèves. Un bref moment d’inattention et l'animal se met à chercher sa maîtresse, revient sur ses pas et commence visiblement à s'affoler. La femme fait demi-tour et doit l'appeler deux ou trois fois pour qu'il la retrouve. Elle lui fait une petite caresse sur la tête pour le rassurer, le chien lui jette alors un regard dont seuls les chiens ont le secret. Et je ne peux m'empêcher de penser que ceux qui abandonnent leurs animaux de compagnie sont vraiment de la pire espèce.
20:13 | Lien permanent | Commentaires (7)
17/12/2025
Musique (730)
I won`t back down
Delhia de France and Robot Koch
19:00 | Lien permanent | Commentaires (4)
16/12/2025
Pépiements (475)
Il y a des jours où la fréquentation de mes contemporains m'oblige à penser qu'ils méritent ce qui leur arrive et ce qui va leur arriver.
20:12 | Lien permanent | Commentaires (12)




