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10/02/2019

Samedi 9 février

Acte XIII pour les Gilets jaunes et huitième manifestation pour moi.

Rendez-vous place de la Bourse avec Philippe Dubois et M. Malgré le ciel gris il fait bon et il y a quelque chose de printanier dans l'air. Le moral des manifestants semble à la fête et certains sont déguisés ; on peut ainsi croiser un lapin rose, une souris orange, un chien bleue, une "sauveteuse" velue et charpentée d'Alerte à Malibu, la Denrée de La soupe aux choux, Titi ou ce qui apparaît à M. comme à moi être un préservatif bipède. Dès le départ nous perdons de vue Philippe Dubois et continuons sans lui. Le parcours classique semble de mise et les motards arrêtés par un contrôle policier nous rattrapent un peu plus tard. Près du jardin de la Mairie nous avons droit en plus de l'hélicoptère de la Gendarmerie au survol par un drone. Des jeunes masqués et vêtus de noirs pris d'une frénésie scripturale bombent un peu partout des slogans plus ou moins heureux dont l'énigmatique "Mort aux prisons" sur le mur du TGI. Rue Sainte-Catherine, les manifestants paraissent prendre une rue inédite et alors que nous étions vers le milieux du cortège nous nous retrouvons à notre grande surprise juste derrière une banderole qui ouvre la marche et pas grand monde derrière. Malgré l’insistance des initiateurs de ce parcours bis nous rebroussons tous chemin et retrouvons le cortège principal. Arrivez près de l'Hôtel de Ville vers 17h00, des manifestants essaient sans grand succès d’entraîner les autres à aller plus loin vers je ne sais où. Ce sera tout pour aujourd'hui pour M. et moi. Nous aurions été 5 000 selon les autorités.

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Une foule haineuse mais néanmoins festive

 

Pour information

Amour, Absinthe, Révolution. le blog du mouvement Zentropa n'est plus mais ici.

08/02/2019

Thibault

« Macron, c'est ma p*** » : il s'excuse ! – THIBAULT CONTRE-ATTAQUE

Inversion

A propos d'un différent qui l'avait opposé au journaliste Michel Polac Robert Faurisson écrivait dans l'Annale d'Histoire révisionniste N°3 - Automne-Hiver 1987 : "Dans la société du spectacle le monde réel est inversé. La victime spectaculaire […] occulte et écrase la victime réelle ; le censeur réel, qui joue le rôle de bouffon tant qu'il sait jusqu'où ne pas aller trop loin, se présente paré de toutes les vertus. Le mensonge et l'illusion médiatique sont plus forts et plus « réels » que la prosaïque vérité." Chaque jour nous permet de constater la réalité de ces mots ; les tenants du Système protégés et secondés par les immenses ressources mis à leur disposition ne cessent pourtant de geindre et de jouer les victimes face à ceux qui, sans appuis ni moyens, ne veulent simplement pas voir mourir leur pays, se présentant sans l'ombre d'une gène comme les défenseurs courageux et désintéressés d'une démocratie sublime mais fragile face aux hordes fascistoïdes toujours renaissantes.

07/02/2019

Naufrage

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Si l'information est exacte, et elle mérite d'être vérifiée, Jean-Marie Le Pen aurait fait l'éloge d'Emmanuel Macron parce que ce dernier aurait pris des nouvelles de son épouse agressée. Après avoir fait la promotion de l'inepte Jacques Grimault le voici louer les capacités du fossoyeur de la France. Savoir se retirer à temps n'est pas une qualité si courante.

06/02/2019

Dieselpunk (16)

Mercedes-Benz 680S Torpedo Roadster Saoutchik (1928).jpg

Mercedes-Benz 680S Torpedo Roadster Saoutchik (1928)

Jaguar SS1 16hp Coupé (1932).jpg

Jaguar SS1 16hp Coupé (1932)

Hudson Terraplane Model 71 Convertible Coupe (1937).jpg

Hudson Terraplane Model 71 Convertible (1937)

Auto Avio Costruzioni 815 (1940).jpg

Auto Avio Costruzioni 815 (1940)

Aston Martin Speed Model Type C (1940).jpg

Aston Martin Speed Model Type C (1940)

 

C'est vu (31)

A la veille du Débarquement des parachutistes américains sont largués sur un village normand afin de détruire un centre de brouillage. Ils découvrent rapidement que le lieu est aussi un laboratoire où le Reich tente de créer des surhommes à l'aide d'expériences sur les civils du coin. Dans Overlord de Julius Avery les Allemands sont tous d'immondes salopards et les Américains de braves gars, certes parfois brutaux, mais face à l'indicible il faut ce qu'il faut. Ce pourrait être un énième nanard à base de nazis et de monstres, mais ici ce qui met mal à l'aise c'est le sérieux avec lequel le film a été réalisé. Alors que les productions du genre conçus avec trois bouts de ficelle vont directement à l'essentiel et ne prétendent à rien sinon à essayer de divertir en exploitant le filon inépuisable des turpitudes nazies Overlord dure 1h50, bénéficie d'effets spéciaux de qualité et d'une interprétation très convenable ; il en résulte un film bancal à mi-chemin entre le film de guerre et le film d'horreur. Ridicule dans le premier registre et démodé dans le second, il est lui-même une monstruosité.

Overlord de Julius Avery