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07/11/2020

Histoire... (169)

Robert Capa, bien qu'étant indéniablement un grand reporter, ne rechignait pas à truquer la vérité pour se mettre en valeur. En Espagne en 1936 ou en Normandie en 1944 comme l'explique l'article Robert Capa : comment la légende des photos du débarquement s'est effondrée sur Konbini.

Bribes d'Occident (65)

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Source : Comme un léger sentiment de doute.

 

04/11/2020

Putsch manqué

Un article sur une manifestation contre le confinement pour le magazine actu.fr avec mes remarques en vert entre crochets :

VIDÉOS. Manifestation sauvage contre le confinement dans les rues de Paris

Une manifestation sauvage a eu lieu dans Paris, jeudi 29 octobre 2020. Près de 200 personnes ont manifesté contre le confinement, avec feux d'artifices ont éclaté dans la capitale [sic].

[J'aime beaucoup le terme "sauvage" qui signifie bien sûr que la manifestation n'a pas été autorisée, mais qui apporte aussi une connotation péjorative qu'on se garde bien d'accoler aux émeutes tolérées, sinon plus, par le Système.]

Par Maëlys Dolbois Publié le 29 Oct 20 à 20:43

Des manifestants s’étaient donnés rendez-vous place de la République, à Paris, jeudi 29 octobre 2020, alors que le gouvernement précisait les détails du confinement.

[Les inconscients sont allés faire du bazar au lieu d'écouter sagement leur président donner les consignes destinées à sauver des vies.]

Entre 200 à 300 personnes ont réussi, au fur et à mesure de la soirée, à se lancer dans une manifestation contre le confinement annoncé par Emmanuel Macron.

[Les presque 200 manifestants du titre sont en fait entre 200 et 300...]

« Tout le monde déteste le confinement »

Plusieurs tirs de feu d’artifice ont eu lieu sur la place de la République, puis le cortège est parti vers le centre de Paris, à travers le Marais.

Des slogans anti-confinements ont été criés pendant toute la traversée des différents quartiers de Paris. « Tout le monde déteste le confinement », pouvait-on entendre.

Les insultes envers le président de la République ont aussi fusé pendant cette manifestation sauvage. L’essentiel des manifestants était issu des Gilets jaunes.

[Et voici le retour des vilains Gilets jaunes même si on se demande comment il est possible de savoir que l'essentiel des manifestants en est issu.]

Tirs de lacrymogènes devant Beaubourg

Pendant le trajet, des tirs de gaz lacrymogènes ont eu lieu devant Beaubourg. Des clients en terrasse ont été obligés de se réfugier dans les restaurants.

[Ces séditieux violents représentent assurément une menace contre les braves citoyens.]

Ça a été la seule confrontation réelle entre les manifestants et la police, qui a laissé filer le cortège pendant deux heures sans encadrement.

Ensuite, les manifestants ont pris la direction de Châtelet, où ils ont là renversé toutes les poubelles sur leur chemin, y compris devant des éboueurs en train de les ramasser.

[Cette engeance n'a vraiment aucun respect pour le travail des autres.]

Rue Montorgueil où ils étaient vers 20h30, une jeune femme s’en est pris aux manifestants, leur disant d’arrêter : « Tu crois que c’est Macron qui va venir ramasser les poubelles ? »

La soirée s’est achevée avec la dispersion des manifestants face à l’arrivée de policiers, juste avant 21 heures, l’heure du couvre-feu. Les petits groupes se sont éparpillés.

[Les couards ont évidemment fui à l'arrivée de la police.]

03/11/2020

Musique (558)

Lindi Ortega

Faded Gloryville

OverTime

Next To Me

Mimi Page

The Ethereal Blues

02/11/2020

Chronique du temps de la Covid-19 (35)

La ville donnait une curieuse et déprimante impression ce matin alors que je me rendais sur mon lieu de travail : des rues sombres et vides seulement peuplées de quelques silhouettes résignées et masquées, des rideaux baissés à la place de l'animation habituelle ; une vision de ville agonisante, sinon morte.

Au self mes voisins de table - assis à la distance réglementaire, une chaise sur deux - semblent très dubitatifs sur la deuxième vague et le confinement inhérent.

Sur le chemin du retour la réapparition des punks à chiens qui ont dû aller dormir ailleurs et qui semblent se moquer du port du masque comme de leur premier joint animent un peu leur coin de rue.

01/11/2020

C'est vu (39)

The Humanity Bureau de Rob W. King

"En 2030, le réchauffement climatique a fait des ravages dans le Midwest américain. En essayant de stopper la récession économique, une agence gouvernementale, le Bureau de l'Humanité, chasse les membres de la société jugés improductifs et les bannit dans une colonie appelée Nouvel Eden. Un assistant social ambitieux et impartial enquête sur une affaire que lui a apporté une mère célibataire et son fils. Sachant ce qui attend le jeune garçon, l'assistant sauve leurs vies et expose la vérité concernant les secrets du Bureau de l'Humanité."

Comme vous vous y attendiez le Nouvel Eden n'a rien de paradisiaque et n'est en fait qu'une entreprise d'extermination. On pense à Soleil vert, mais ici la population se révolte à la fin après le sacrifice des héros. Le film est moche, mou et complètement fauché. Son seul intérêt réside dans le cadre de l'histoire. Résumons : en 2030 (tiens, tiens...) le réchauffement climatique oblige à des mesures gouvernementales radicales. Avec une dénomination bienveillante complètement opposée à sa réelle fonction une agence officielle élimine les bouches inutiles après avoir calculé leur indice de productivité tout en leur promettant un monde meilleur.

Pépiements (7)

Il n'y a pas eu d'Halloween cette année. C'est dommage, cette fois-ci les enfants auraient pu se déguiser en coronavirus et menacer : « Des bonbons ou la Covid ! » Les adultes, eux, n'auraient pas eu besoin de se grimer en monstre quelconque puisque ils ont été transformés en zombies depuis belle lurette.