Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/03/2018

Le jeu des deux images (305)

Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte. Cette énigme nous est aimablement proposée par Blumroch.

305a.jpg

305b.jpg

Commentaires

Comme il ne s'agt pas d'Isabelle Huppert, je pense à Benito Mussolini ;o)

Écrit par : téléphobe | 02/03/2018

@téléphobe : J'avoue n'avoir pas saisi la référence à Isabelle Huppert, quand bien même elle mérite évidemment un zéro pour ses "performances" d'"actrice intellectuelle engagée" étrangement très satisfaite d'elle-même. En tout cas, la réponse n'est pas le Duce, Kamerad ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 02/03/2018

La première image semble être une bibliothèque des plus communes. Pour la deuxième je n'ai pas eu le plaisir de lire cet ouvrage, mais je pense qu'il n'est pas nécessaire de l'avoir fait pour trouver la solution. Ceci dit, je sèche.

Écrit par : Pharamond | 02/03/2018

@Pharamond : La bibliothèque a son importance. Avoir lu le livre pourrait être utile mais n'est évidemment pas indispensable pour trouver la solution.

Écrit par : Blumroch | 02/03/2018

Françoué Mythe Errant pour le mot "nuisances" et une grande bibliothèque du même nom. J'ai encore gagné !

Écrit par : Boutros | 03/03/2018

@Boutros : C'est la bonne bibliothèque, et c'est important... mais la réponse n'est pas la nuisance déshonorée dont vous donnez le nom sous forme habilement codée avec un léger accent auvergnat (?). ;-)

Écrit par : Blumroch | 03/03/2018

Stéphanie de Monaco :-)

Écrit par : Tintin | 03/03/2018

@Tintin : Ajout de l'Oeil de Sauron à la fiche de police du camarade Tintin : "Connaît *Les Inconnus*. A surveiller." ;-)
En attendant, ce n'est pas Stef' de Monac'.

Écrit par : Blumroch | 03/03/2018

Quand je pense au côté "cosy" de la Bibliothèque Mazarine et que je compare avec cette monstruosité, je me dis que nous aurons du mal à nous relever.
Cela étant posé, je n'ai pas plus d'idée qu'à l'accoutumée et je me fais peur.

Écrit par : Carine | 03/03/2018

Bin Mazarin, tiens !
Ou la Pingeot, autre Mazarine qui a déjà sa rue.

Écrit par : Carine | 03/03/2018

C'était trop facile !

Écrit par : Carine | 03/03/2018

Voyons
Biblio, biblio nazionale
Bouquin, bouquin papier, ni Kindle ni machin ni truc

Et comment on fait rentrer notre petite Anna là dedans ?
En en faisant une liseuse ?

Ok

Anne Frank !

J'ai gagné....non ? c'est sûr ?

Tant pis , je continue à chercher

Écrit par : Kobus van cleef | 03/03/2018

Bibliothèque François Mitterand?

Écrit par : Domino | 03/03/2018

Oups, je vois que ça a été deviné... oh well!

Écrit par : Domino | 03/03/2018

Jean-Marc Mandosio pour "L'effondrement de la très grande Bibliothèque nationale de France : ses causes, ses conséquences" publié aux éditions de l'Encyclopédie des nuisances ?

Écrit par : Pharamond | 03/03/2018

Jacques Attali?

Conseiller du Prince et touche à tout ( devin, écrivain, chef d'orchestre), très satisfait de lui-même.

Écrit par : Lucie D | 03/03/2018

@Carine : Ah, les jours heureux des Nationale (la vraie, rue de Richelieu) et, parfois, Mazarine... :-(
Mais ce n'est ni la fille de la nuisance, ni l'auteur de cet immortel principe qui se prononce avec un fort accent italien : "Pour la canaille, il faut la mitraille".

@kobus van cleef : Ajout de l'Oeil de Sauron à la fiche du camarade Kobus van cleef : "Sous son *vrai* nom de guerre, est capable de suggérer une solution traditionnellement *réservée* au camarade téléphobe. A surveiller." ;-)
La solution n'est ni la petite Anne, ni son chat à l'orthographe batave. ;-)

@Domino : Tous les services de renseignement savent que deux identifications valent mieux qu'une. Oui, c'est bien la Très Grande Bibliothèque de France dite bibliothèque 2202. ;-)

@Lucie D : Je suis vexé. Mon principe est de proposer ici des énigmes dont les solutions (je ne parle pas de mes choix pour les images, choix généralement ésotériques et malheureux) sont, ce me semble, dignes d'intérêt ! ;-)
Incidemment, votre portrait du $oro$ de poche est très juste. ;-)

Écrit par : Blumroch | 03/03/2018

La couronne de lauriers revient donc au grand Pharamond, qui a su identifier Jean-Marc Mandosio, dont je *crois* avoir entendu le nom pour la première fois à Lewis-le-Gluant avant de découvrir, quelques années plus tard, sa judicieuse présentation de la *Grammaire générale et raisonnée* d'Arnauld et Lancelot (chez Allia). Dès lors, Mandosio figurait dans la liste, assez réduite, des contemporains ayant gagné mon estime et mon intérêt.

Cet universitaire érudit n'est pas seulement un spécialiste de la littérature dite néolatine (à l'Ecole pratique des hautes études, il est chargé de la Conférence de latin technique du XIIe siècle au XVIIIe siècle, écrivant ordinairement des textes comme *Un enseignement novateur. Les cours d’Ange Politien à l’université de Florence (1480-1494)*), mais encore un essayiste de très grand talent, malheureusement trop peu connu en dehors des petits cercles hostiles au démentiel développement de la société industrielle moderne.

Dans le registre de la critique sociale, il a écrit deux ouvrages essentiels, évidemment parus aux irremplaçables éditions de l'Encyclopédie des Nuisances (dont j'ignore l'évolution depuis la mort de Jaime Semprun) : *L'Effondrement de la Très Grande Bibliothèque nationale de France : ses causes, ses conséquences* en 1999 et *Après l'effondrement : notes sur l'utopie néotechnologique* en 2000 (titres déjà mentionnés à plusieurs reprises dans *Guerre civile et yaourt allégé*). Je ne saurais trop recommander l'achat et la lecture de ces deux essais, en raison de leurs qualités *rares* dans tous les camps : très grande culture, sens de la formule juste, ironie distante (il n'est pas dupe des grandiloquences [néo-]situationnistes), enchaînement rigoureux d'arguments irréfutables, l'ensemble étant mis au service d'analyses impitoyables autant que stimulantes. A l'instar d'un Cuvier capable de reconstituer un dinosaure à partir d'un os, à l'instar d'un Pharamond choisissant avec discernement une anecdote symbolisant l'effondrement de la Civilisation, Mandosio expose le Grand Projet de la modernité à partir du pharaonique et stupide projet de la T.G.B.N.F. : c'est pourquoi la première image devait montrer une salle de lecture de cet immonde entrepôt de livres placé sous le bas patronage de Morland, l'homme qui prétendait n'avoir jamais demandé sa francisque, la numéro 2202.

La consultation, sur ou dans kikipedia, de la fort brève fiche de police concernant le discret Mandosio donne un bon aperçu de ses nombreux domaines de compétence et centres d'intérêt (comme Bergier, il a écrit sur John Dee, bien que dans une perspective *très* différente !), à commencer par l'examen *critique* des idoles surestimées -- ainsi, dans *Longévité d’une imposture : Michel Foucault, suivi de Foucaultphiles et foucaulâtres* (un titre à la René Pommier !), il ramène à leur pauvre et juste mesure les opinions incohérentes de l'intellectuel mondain qui aura été, comme le minuscule Michel Serres, l'arbitre des élégances chez de fort nombreux imbéciles *instruits*, voire *diplômés* -- ce qui, trop souvent, ne veut pas dire : *intelligents*.

Si Mandosio a évidemment conscience d'appartenir à la bonne extrémité de la courbe de Gauss en ce qui concerne la répartition des Q.I. (en 2003, s'adressant à un certain Fabrice Trochet trahissant d'assez faibles capacités de lecture, il lui rappelait froidement ce propos inspiré d'Evelyn Waugh : "je n'écris pas pour des gens qui ne savent pas lire"), il pratique aussi une activité intellectuelle ordinairement jugée humble et ingrate, savoir la traduction. *Traduire*, plutôt qu'*adapter* ou *reformuler*, exige un solide caractère, en plus de bonnes aptitudes dans la langue de destination (avec raison, Debord exigeait de ses traducteurs qu'ils fussent *d'abord* de bons prosateurs dans leur propre langue). Etre choisi, être *élu* par un Mandosio, c'est déjà en soi un critère d'intérêt et de qualité. La seconde image devait donc concerner cette activité, essentielle, de *serrurier* du langage (l'image vient d'un des traducteurs de Jünger qui assimilait les mots à autant de clefs : plusieurs semblent convenir qui acceptent d'entrer dans une serrure, mais une seule permet l'ouverture). Pour la seconde image, j'avais ramené la liste des candidats à trois ouvrages : *La mouche dans la bouteille : éloge du sens commun* de Raffaele La Capria, *Ouah ! Ouah ! ou qui a tué Richard Wagner ?* de Stefan Themerson et *Nous sommes des zéros satisfaits précédé de Limiter le déshonneur* de Piergiorgio Bellocchio. Ce dernier titre l'a emporté en raison de son éditeur (les éditions de l'Encyclopédie des Nuisances, une fois encore) comme des critiques imbéciles qu'il a suscitées chez les *progressistes* autoproclamés, lesquels ne comprendront jamais cette évidence pourtant claire et démontrable : ce n'était peut-être -- ou sans doute -- pas mieux *avant*, mais c'est pire *maintenant*.

L'intersection de la T.G.B.N.F., de l'E.D.N. et du titre choisi donnait donc facilement la solution de l'énigme, qui n'avait d'autre but que de rappeler l'existence de Mandosio, étoile de première grandeur dans le ciel des auteurs à connaître et à pratiquer. Hostile à Gripari, à Bardèche et même à Chomsky (pour ne mentionner qu'eux), Mandosio n'est pas de "notre camp" ; il a pourtant sa place légitime dans toute bonne bibliothèque de mauvais esprit libre, aux côtés d'un Baudouin de Bodinat, d'un Jaime Semprun ou d'un Theodore Kaczynski.


Ces quelques extraits d'*Après l'effondrement* *devraient*, en droite logique, donner l'envie d'y aller voir de plus près :

// Le "carpe diem" de la modernité :

"Vivez l’instant" : ce message que la société Coca-Cola a affiché, pendant l’été 2000, en lettres lumineuses, sur tous les distributeurs de boissons réfrigérées des stations du métro parisien, est véritablement l’impératif de notre époque. C’est aussi une traduction littérale (sans doute involontaire) du "carpe diem" d’Horace, référence classique par excellence, évocatrice d’un temps où les écoliers, "nourris de grec et de latin, mouraient de faim" ; mais ce qui était à l’origine un conseil donné par un épicurien aux riches négociants et aux lettrés romains s’est transformé en une injonction subtilement sadique : comment les morts-vivants blafards qui se traînent péniblement dans les couloirs du métro en plein mois d’août pourraient-ils "vivre" quoi que ce soit ? Tout ce qu’on attend d’eux, c’est une impulsion d’achat. Ce slogan résume parfaitement l’esprit d’un temps où les esclaves blasés de la surmodernité s’éclatent -– par exemple en prenant une autoroute à contresens -– à la recherche du crash extatique où ils se sentiront, enfin, exister. La multiplication des états paroxystiques, des conduites "à risque", du gang bang au saut à l’élastique, de la consommation d’héroïne ou de crack aux états de veille prolongée, plusieurs jours d’affilée, grâce aux amphétamines, est l’application littérale du fameux slogan subjectiviste : "Vivre sans temps mort, jouir sans entraves."

"Vivre l’instant", c’est aussi s’immerger dans le flux de la communication instantanée, en "temps réel", par la médiation d’ordinateurs interconnectés. Tout ce qui ne participe pas de ce happening permanent, où les "forums de discussion" succèdent aux personal reality shows filmés en continu, est nul et non avenu. Désormais "interactifs", les spectateurs sont invités à s’amuser de leur aliénation. (D’où le mot d’ordre d’une récente campagne contre la télévision : "Devenez acteurs de votre propre vie.")

Le *new age* -– qui doit son succès, tout comme le christianisme et les religions orientales, à sa valorisation de l’acquiescement comme "réalisation de soi" -– ne dit pas autre chose :

Les millénaires ne sont que le fruit de l’imagination humaine ; le monde, lui, n’existe qu’au présent –- le perpétuel aujourd’hui, figure d’éternité -– comme univers commun qu’il nous faut effectivement habiter, c’est-à-dire partager et aimer afin de le faire nôtre(1).

[(1) Ici, une note de l’auteur : ce texte figure en quatrième de couverture d’un ouvrage collectif paru en l’an 2000 chez Albin Michel/Spiritualités (*D’un millénaire à l’autre : la grande mutation*), avec au sommaire, entre autres "auteurs de renom" : Jean Baudrillard, André Comte-Sponville, Thierry Gaudin, Jacques Lacarrière et Edgar Morin. Ajoutez-y Paulo Coelho et vous aurez à peu près toute la gamme des bonimenteurs qui nous invitent à "célébrer un temps nouveau dans la confiance et la lucidité".]

// Résistance du "Système" :

L’erreur la plus funeste que nous puissions faire serait d’attendre tranquillement que le système industriel s’écroule de lui-même. Tous les pronostics de ce genre qui se sont succédé depuis un siècle et demi ont été démentis par l’étonnante capacité de récupération de ce système, qui s’est montré à même de surmonter tant de crises et de contradictions qu’il n’est pas très raisonnable de parier sur son effondrement à court ou à moyen terme -- et le fait qu’il soit encore debout, dominant les ruines d’une planète désormais presque entièrement ravagée, ne présage véritablement rien de bon.

// En guise de conclusion :

A l’impératif que tous les haut-parleurs de la propagande ne cessent de nous hurler aux oreilles, "Vivez l’instant", nous en opposons donc un autre, qui ne nécessite pas le moindre achat pour être mis en pratique et ne s’adresse pas à une entité collective pourvue de sept milliards de membres, mais à chaque individu singulier, et qui ouvre la possibilité d’un progrès digne de ce nom : "Connais-toi toi-même." Et nous n’employons pas ici cette formule à la manière des psychanalystes, qui s’en servent *pour désorienter les hommes par des exigences illusoires et les détourner de l’action sur le monde extérieur*, mais parce que, précisément, la possibilité d’une action collective sur le monde extérieur passe désormais par la reconnaissance que, *dans le cours d’une vie, un individu ne peut guère acquérir et développer réellement qu’un nombre très restreint de capacités créatives ou de savoir-faire particuliers*, et qu’il importe de savoir de quoi on est capable si l’on souhaite réellement *pouvoir ce que l’on veut*.


// Ce n'est évidemment pas de l'Alain de Benoist déambulant sur le boulevard Voltaire... ;-)

Écrit par : Blumroch | 03/03/2018

Je croyais que l'on pouvait AUSSI jouir avec entraves
Enfin, pas moi , je précise
Mais je me suis laissé dire que, parfois, une paire de menottes, un ficellage cohercitif , voire même une bonne raclée, aidaient à atteindre le ciel ultime
Encore une hypocrisie des intelligences qui prétendent nous gouverner , puisqu'elles sont adeptes de toutes déviances et expériences en nous laissant les miettes du convenu et du convenable

Écrit par : Kobus van cleef | 03/03/2018

Blumroch > Merci pour votre commentaire instructif et passionnant (comme à chaque fois) concernant un auteur méconnu. Si ma mémoire est bonne j'ai appris l'existence du bonhomme dans le défunt "Le Choc du mois" qui m'a aidé à bâtir ma maigre culture (j'oublie vite) d'homme de droite quand j'étais jeune. Et non je ne suis pas grand, vous pouvez en témoigner ;-)

Kobus van cleef > Entre adultes consentants, comme on dit.

Écrit par : Pharamond | 03/03/2018

@Pharamond : Vous êtes trop aimable ! ;-) Et encore bravo.

Écrit par : Blumroch | 03/03/2018

Adultes consentants...méfiance quand même, Messieurs (et dames).
Il vaut mieux toujours avoir un formulaire de consentement sur soi ou dans son sac, par les temps qui courent.

Écrit par : Carine | 04/03/2018

Blumroch > Merci.

Carine > Sortons couverts !

Écrit par : Pharamond | 04/03/2018

@Pharamond : Devez être l'un des trois ou quatre à lire et peut-être apprécier ces recommandations sans doute inutiles. ;-) Gloups, j'ai l'impression de tourner au blogueur surveillant son compteur de visites ! ;-)
@Carine : Ce formulaire, Henry "National Lampoon" Beard l'avait prévu voici plusieurs décennies, quand c'était encore une exagération. Ces temps de folle surenchère dans le délire ne peuvent *même plus* susciter la caricature, qui contraignent au ricanement... silencieux. Pour l'heure, *ils* tolèrent encore la réserve ; bientôt, *ils* exigeront des preuves d'acquiescement et d'adhésion, sous peine de mort... sociale.

Écrit par : Blumroch | 04/03/2018

Blumroch,
Cela fait partie du plan génocidaire des Blancs occidentaux., par castration psychologique.
L'homme qui rencontre une femme va hésiter avant de lui parler, car j'imagine qu'il est désagréable de passer pour un harceleur.
Ce premier pas néanmoins franchi, faire signer la dame avant, sous peine d'être accusé de viol quelques jours ou années plus tard, voire décennies, me paraît franchement infranchissable.
Il va en falloir des restos, fringues, dîners aux chandelles, sacs Hermès et week-ends à la mer, avant qu'il lui présente le papelard. Et encore, c'est pas gagné. La dame peut jouer ce petit jeu à l'infini.
Oui, je suis une grande féministe.

Écrit par : Carine | 04/03/2018

@Carine : J'évoque de mémoire une des illustrations de l'excellent bouquin de Beard (jamais traduit, évidemment), qui montrait avec pudeur un monsieur et une dame dans un lit. L'homme, désolé pour d'évidentes raisons, avouait tristement avec une jolie formule (pour les anglophones) : "Sorry. I'm not a Casanova, I'm a Casanever". La femme, de type cadresse sup'sup' agressive, avait la police au téléphone et déclarait froidement : "Officer, I'd like to report a rape".

Écrit par : Blumroch | 04/03/2018

Blumroch
Imagine le message de la cadresse à la police si au lieu du Casanever, il avait dit "I'm a Casapound !"

Écrit par : Carine | 04/03/2018

@Carine : Excellent ! ;-) Je m'en veux de n'y avoir pas pensé !

Écrit par : Blumroch | 04/03/2018

:-)

Écrit par : Carine | 04/03/2018

En effet, Sven ^^
Tant mieux si les "fachos" ont bonne presse auprès de ces dames ! Ça change un peu des gauchiasses hirsutes à dreadlocks.

Écrit par : Carine | 04/03/2018

Blumroch > je l'ignore, mais est-ce important au point où nous en sommes ?

Écrit par : Pharamond | 05/03/2018

@Pharamond : Ce n'est pas important. De fait, grâce à votre jeu, je me fais plaisir, et j'espère trouver des idées pour illustrer quelques autres auteurs que nous emporterons avec nous dans le néant, dans le linceul de pourpre où dormiront les mauvais esprits très très blancs et très très morts. ;-)

Écrit par : Blumroch | 05/03/2018

C'est si joliment dit que la perspective de la funeste échéance me parait soudain plus légère sinon tentante ;-)

Écrit par : Pharamond | 05/03/2018

@Pharamond : C'est en partie une référence à une jolie formule de Renan estimant, dans sa *Prière sur l'Acropole*, que la foi pouvait être rangée "dans le linceul de pourpre où dorment les dieux morts". ;-)

Écrit par : Blumroch | 05/03/2018

Peu m'importe l'adaptation est plaisante même si je ne prétends à la divinité.

Écrit par : Pharamond | 05/03/2018

Écrire un commentaire