22/03/2010
Le tour de France du patrimoine (choix absolument arbitraire) : Charmoy (71)
19:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
20/03/2010
Nous sommes aujourd'hui au printemps
22:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
Rions un peu avec les cadavres
Je me demande si Paris Match ne marche pas sur les traces de feu Hara-Kiri sur le plan de l'humour douteux. Leurs rédacteurs sont bien sûr grandement aidés dans la recherche de nouveaux gags par nos instances dirigeantes. Pour s'en convaincre il n'y a qu'à regarder leur dernière couverture.

Mais, au fait, Jean Ferrat et Simone Veil ils ne seraient pas tous les deux [Biiiiiiiiiiiiiiiiiiip !] ?
22:08 | Lien permanent | Commentaires (6)
Musique (166)
21:56 | Lien permanent | Commentaires (0)
18/03/2010
Petit théâtre ambulant (5)
En montant dans le tram je remarque rapidement, à quelques sièges de moi, trois adolescents qui s’agitent, parlent fort, chahutent, mettent les pieds sur les sièges... Deux arrêts plus loin, des contrôleurs montent et quand ils arrivent aux jeunes, constatent que ceux-ci n’ont pas de titre de transport. Soudain, les voisins s’animent :
- Ils ont lancé une canette, dit l’un en montrant une boîte de Coca-Cola sur le sol.
- Ils m’ont fait ça ! quand je leur ai dit de se calmer, rajoute un autre en tendant son majeur.
- Ils m’ont insulté, renchérit un troisième.
Les contrôleurs se rassemblent autour des coupables qui font profil bas. Trois gamins qui n’avaient pas quinze ans, et tous ces adultes qui subissaient... Nous en sommes là.
20:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
17/03/2010
Méchant garçon (34)
- Il m’est agréable d’imaginer que si nous étions en temps de guerre la grande majorité de nos dirigeants, sinon la totalité, serait traduite en justice pour haute trahison et, avec un peu de chance, exécutée dans les délais les plus brefs.
22:02 | Lien permanent | Commentaires (6)
16/03/2010
Via crucis
La nuit dernière j'ai fait un rêve assez curieux.
Je déplaçais quelques grosses pierres au pied d'un haut mur blanc situé à ma gauche, quand une voix derrière moi m'expliqua que l'on ne pouvait plus faire de films sur la Passion du Christ dans les lieux mêmes car plus rien n'était comme à l'époque mais qu'il fallait venir pour s'imprégner de l'atmosphère. J'approuvai et je continuai à avancer. Après avoir dépasser le mur je pouvais voir sur ma gauche une ville couleur sable que je savais être Jérusalem. Je regardai en face de moi et constatai qu'une petite colline émergeait du paysage aride ; j'étais sur le Chemin de Croix et bientôt je me sentis envahi d'émotion jusqu'aux larmes.
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