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30/07/2018

Le jeu des deux images (318)

Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte. Cette énigme nous est aimablement proposée par Blumroch.

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Commentaires

J' attends avec impatience la réponse pour ajouter que je le savais mais que je n' avais pas eu le temps de l'écrire.

Écrit par : Boutros | 31/07/2018

@Boutrois : Vous êtes digne de Fermat : "j'en ai découvert une démonstration véritablement merveilleuse que cette marge est trop étroite pour contenir". ;-)

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Argh, tout le monde aura rectifié : "Boutros", évidemment, qui m'excusera de ma hâte à le féliciter d'être à la hauteur du grand mathématicien. ;-)
Je hais les claviers de PC portatifs, aux touches trop petites.

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

tout fout le camp mon bon monsieur!
Avant, saint Georges terrassait un dragon...
Maintenant sa monture, fier destrier auparavant mais pauvre bidet à l'heure actuelle, se cabre de terreur devant un mignon petit chaton.

Écrit par : Popeye | 31/07/2018

@Popeye : A mon sens, le cheval laisse le passage au chat prêt à bondir, profitant de l'occasion ("Why did the cat cross the road ?"). ;-)
En tout cas, ce point n'a *rien* à voir avec l'énigme qui ne concerne ni saint Georges ni le dragon.

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Il y a un chat - la réponse est Anne Frank ;o)

Écrit par : téléphobe | 31/07/2018

@téléphobe : En guise de réponse à votre suggestion, cet extrait du *blurb* concernant cette énigme (tant pis pour la surprise !) :

"L'insolite présence du chat était évidemment destinée au seul camarade téléphobe, pour le réconforter un peu de ne pouvoir trouver la solution en proposant la -- j'ai envie d'écrire : *sa* -- jeune fille au stylo Bic. ;-)"

;-)

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Un indice, cher Blumroch, nous aiderait quelque peu l'énigme s'annonçant ardue, d'autre part je crains qu'une partie des joueurs habituels ne soient partis sous d'autres cieux profitants des congés estivaux et que les restants ne somnolent assommés par la chaleur qui semble s'être emparée de l’hémisphère nord ces temps-ci.

Écrit par : Pharamond | 31/07/2018

M'en doutais un peu, mais quand même... ;-)
Indice : faut d'abord s'intéresser au roman de la seconde image, plus qu'à son auteresse probablement sans grand intérêt -- avoir lu le livre est parfaitement inutile.

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

P.S. : L'Oeil de Sauron fera la liste des déserteurs. Même en vacances, impossible de se passer de yaourt allégé quand la guerre "civile" (mauvais adjectif, mais "sociale" ne convient pas mieux -- "religieuse" à peine) menace. ;-)

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Bon, étant encore à mon poste je vais me creuser la tête.

Écrit par : Pharamond | 31/07/2018

Si la non-demande générale est assez forte, le *blurb* est prêt ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

ETA Hoffmann pour le chevalier, le chat et la mari de l'auteur qui était un spécialiste de son oeuvre? C'est vraiment tiré par les cheveux. Il faut bien lancer le jeu.
Je réponds à votre message.

Écrit par : Sven | 31/07/2018

@Sven : Ingénieuse proposition mais... non. ;-)
Le chat, comme précisé *supra*, n'était là que pour le camarade téléphobe et sa suggestion attendue, espérée même.
Le mari de l'auteresse (avoir le béguin pour un Béguin, fallait le faire...) n'a aucune importance ici : seul le *livre* est à considérer.

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Autre indice : si la première image provenait d'un film, dans "erreursdefilms.com", les spécialistes souligneraient la présence d'un détail pire qu'anachronique : incongru.

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Le chevalier tient son épée de la main gauche?

Écrit par : Sven | 31/07/2018

@Sven : Si j'en crois mes lectures, tenir l'épée de la main gauche donnerait un léger avantage, mais ce ne serait pas un détail incongru. ;-)
S'agit plutôt de la décoration...

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

Hollande ou Merlenchon en campagne se faisant passer pour de preux chevaliers pourfendant le mal l'arme à gauche ?

Écrit par : vryko | 31/07/2018

En héraldique la cloche doit laisser voir son battant et ce n'est pas le cas ici.

Écrit par : Pharamond | 31/07/2018

En tout cas, il est gaucher.
C'est anachronique, car les bébés gauchers étaient passés par les armes.

Écrit par : Carine | 31/07/2018

@vryko : Ah, si seulement ces deux-là et quelques autres *ejusdem farinae* pouvaient la passer à gauche, l'arme... Mais ce n'est pas la bonne réponse. ;-)
@Pharamond : S'agit bien des armoiries. L'illustration est trop petite, mais vous êtes sur la voie : on peut décrire ces armoiries selon les lois de l'art héraldique, quand elles n'ont rien de très conventionnel.
@Carine : Je l'ignorais. Blog d'érudites ! ;-)

@tous : un indice supplémentaire : "D'argent à une *** de sinople sommée d'une cloche de gueules, accostée de deux *** affrontés de sable becqués aussi de gueules, perchés sur les parois latérales de la ***".

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

@tous : J'ose insister sur un point : le *livre*. Paru certaine année, remarqué ou non... Sais pas, moi, y'a des questions à se poser sur lui, puisque ni son contenu ni son auteresse n'importent ici. ;-)

Écrit par : Blumroch | 31/07/2018

J'avais pris le blason pour une fusée avec deux corbeaux posés sur les boosters :-) Je me demandais s'il fallait donner le nom de l'interprète de Darth Vader ou si les réalisateurs Lucas ou plus récemment Abrahams faisaient l'affaire. Avec ces histoires de chat, on ne sait jamais :-)
Il s'agit de celui de Clochemerle, village imaginé par Gabriel Chevallier. Le progrès républicain symbolisé par une pissotière installée à côté d'une église, quel magnifique symbole! Il faut que tout change pour que rien ne change: black m, Jeanne d'Arc mulâtre, ...
Campagne, je vois bien le rapport, mais 1937? A part l'année de publication de La Sainte Colline, un des autres grands romans de Chevallier, avec La Peur, je sèche.

Écrit par : Sven | 01/08/2018

D'abord, merci à tous les ceusses qui ont participé !

La couronne de lauriers revient au camarade Sven[ner], digne disciple de l'historien, qui a su exploiter les indices des images et des commentaires pour identifier Gabriel Chevallier, écrivain jadis célèbre et dont le nom, presque totalement oublié aujourd'hui, ne peut plus raisonnablement espérer la résurrection -- à peine une éphémère "redécouverte", et pour de mauvaises raisons, comme souvent. Dans *L'Action française* du 23 avril 1936, un critique écrivait d'ailleurs à bon droit, entre autres méchancetés assez méritées : "Le nom de M. Gabriel Chevallier n'est pas de ceux qui marquent dans une époque.". Quant à *Clochemerle*, le roman qui fit la fortune et la renommée internationale de Chevallier, il semble sur le point de suivre son auteur dans des limbes qui ne sont même plus un purgatoire : son titre, pourtant passé dans la langue afin de désigner tout affrontement entre "réactionnaires" et "progressistes", n'éveille plus le moindre souvenir chez les coucous, ces générations d'incultes et de barbares qui se substituent aux Français d'*avant*. Avoir lu *Clochemerle* n'est certes pas indispensable ; n'en connaître ni le nom ni le sujet est une manière de crime mineur.

Pour ma part, j'avoue sans honte aucune non seulement n'avoir pas lu *Clochemerle*, mais encore n'avoir pas l'intention de combler cette lacune mineure (avec la fin du monde qui est *en marche*, je m'en tiens, pour l'essentiel, à un programme de bonnes *relectures* car *vita brevis*) ; j'ai toutefois dévoré, voici quelques décennies, plusieurs titres de Chevallier qui tous me semblaient plus dignes de mon temps limité, savoir *La peur*, *Les héritiers Euffe*, *Mascarade* et *L'envers de Clochemerle*. Le premier raconte la première étape du Grand Suicide européen vécue par un antimilitariste radical qui ne saurait rivaliser avec Jünger, évidemment, mais qui est plus vrai que les Barbusse, Dorgelès et Remarque ; le second est un honnête roman d'artisan, bien composé, bien observé et décemment écrit (ce n'est donc pas du d'Ormesson) ; le troisième rassemble quelques noires nouvelles de bonne facture ; le dernier est une manière de testament intellectuel que je viens de relire avec assez de plaisir pour m'inciter à forger cette énigme -- dont la première image n'était pas celle d'un chevalier pour indiquer le nom de l'auteur, même si j'ai déjà utilisé cette facétie avec Robert Graves.

De fait, c'était *l'écu* du chevalier qui comportait l'indice, savoir les imaginaires armoiries de Clochemerle-en-Beaujolais dont voici la description selon l'art héraldique, à en croire kikipédia : "D'argent à une vespasienne de sinople sommée d'une cloche de gueules, accostée de deux merles affrontés de sable becqués aussi de gueules, perchés sur les parois latérales de la vespasienne.".

L'insolite présence du chat était évidemment destinée au seul camarade téléphobe, pour le réconforter un peu de ne pouvoir trouver la solution en proposant la -- j'ai envie d'écrire : *sa* -- jeune fille au stylo Bic. ;-)

Pour cette première image, j'avais d'abord envisagé un portrait de Brasillach, en raison de son lien direct (mais trop peu connu) avec la seconde image montrant un exemplaire de *Campagne*, le roman qui valut en 1937 le prix Femina à une certaine Raymonde Vincent dont, comme tout le monde, j'ignorais jusqu'à l'existence. La fiche de police de cette dame -- prétendue "chrétienne et libertaire" (!) par son pieux biographe -- n'expose évidemment pas les *intéressantes* circonstances dans lesquelles l'épouse d'Albert Béguin obtint cette "distinction" (ahem) "littéraire" (ahem) pour son premier roman, circonstances qui doivent *tout* à l'action décisive de Gabriel Chevallier, auquel menaient donc *nécessairement* les armoiries de Clochemerle et ce *Campagne* dont l'édition au Livre de Poche a fourni le chat pour l'ami téléphobe.

Nul n'ignore que Brasillach était le grand favori pour le Femina en 1937, au point que son éditeur, Plon, avait déjà préparé le fameux bandeau publicitaire qui assurerait à *Comme le temps passe* des ventes considérables. Las ! Les dieux connus et inconnus n'apprécièrent pas cette audacieuse anticipation, qui la punirent en couronnant de succès l'habile manoeuvre d'un certain Gabriel Chevallier, lequel entendait se venger de l'article cité *supra*, article signé par... un certain Robert Brasillach ! Avec l'aide d'un ministricule socialaud ou socialope, l'auteur de *Clochemerle* priva donc celui de *Comme le temps passe* du prix qu'il croyait acquis, et des bénéfices qu'il comptait en tirer.

On trouvera l'*instructif* récit de cette anecdote chez Pierre Pellissier dans son excellente {hag|b}iographie *Brasillach... le Maudit* et chez Gabriel Chevallier dans son *Envers de Clochemerle*. Si le premier a bien lu le second, il *omet*, en bon admirateur inconditionnel de son idole, quelques réflexions qui auraient pu nuancer sa charge contre la vengeance, *forcément* basse à ses yeux (incidemment, toute vengeance *justifiée* est noble par nature, quand elle entend *rétablir un équilibre* rompu et punir les coupables), de celui qu'il tient seulement pour un médiocre jaloux. Les deux exposés ont beau être complémentaires, j'aurais tendance à préférer la version de Chevallier, parce qu'elle est cohérente avec le caractère -- injuste parfois, mesquin jamais -- qu'il révèle dans ce testament, probablement son meilleur titre à la postérité. Au reste, après avoir réglé ses comptes, Chevallier ne marchandait pas son estime au Brasillach qui l'avait férocement éreinté et qui avait d'ailleurs compris la leçon du prix Femina (ce que Pellissier oublie de mentionner) :

"Brasillach m'envoya son livre suivant, avec ce seul mot : "Merci." Je lui répondis à peu près : "Cher Brasillach, c'est sans plaisir que je vous ai fait du mal. Cela ne serait pas arrivé si vous aviez observé la règle d'or qui devrait être celle de notre profession : *talent d'abord*, autour de laquelle nous devrions tous nous unir. Bien que n'étant pas royaliste, on ne me fera jamais écrire qu'un Maurras ou un Daudet n'a pas de talent. Je sais que vous en avez aussi et je me promets de vous lire avec plaisir." Pour moi, l'incident était clos. Si j'avais pu sauver la vie de Brasillach quelques années plus tard, c'eût été de tout coeur. Je l'aurais fait d'autant plus volontiers que je m'étais trouvé dans la nécessité de lui nuire. Mais on ne peut pas se laisser indéfiniment injurier injustement."

De fait, entre autres vertus (à commencer par l'agrément de sa lecture), *L'envers de Clochemerle* a celle, cardinale, d'irriter les gauchistes désireux d'y trouver, sur la foi de *La peur*, l'autoportrait complaisant d'un antimilitariste qu'ils espèrent aussi faussement humble et aussi profondément hypocrite qu'ils le sont eux-mêmes. Or, Chevallier n'hésite devant aucune vraie provocation, non pour jouer les esprits faussement subversifs mais pour respecter le fier sous-titre qu'il a choisi : "Propos d'un homme libre". Quand il traite des femmes, de la guerre, de l'écriture, des littérateurs et des rencontres qu'il a faites, il écrit manifestement ce qu'il pense, sans se soucier de paraître aimable ou d'être approuvé ; mieux, il donne toujours ses *raisons* -- parfois contestables. Dans ses formules, jugements et anecdotes, malgré quelques platitudes et quelques rares inepties, il vaut souvent le surestimé Scutenaire, et va jusqu'à rappeler parfois Poulet -- avec moins de talent. Ainsi, incapable d'écrire un mémorable *Contre l'amour*, il tient néanmoins d'assez exacts propos sur la gent féminine, propos qui lui vaudraient aujourd'hui une campagne de harcèlement orchestrée par nos sottes et hargneuses "féministes" (comme la misérable blogueuse devenue ministresse quand journalope de torchon féminin ou présentatrice sur bfmicron lui convenait mieux) -- les vraies femmes, elles, les femmes d'*avant* "#MeToo" iraient sans doute approuver un cynisme lucide dont le principal défaut est de n'être pas aussi élégamment exprimé que celui de Guitry.

C'est vrai : avec candeur, Chevallier croit que son succès *commercial* et sa notoriété lui permettent de s'égaler aux plus "grands" (d'une grandeur plus ou moins justifiée, mais ce n'est pas la question : on a bien vu Abellio et Pommier juger les insignifiants Sartre et Barthes dignes de leur temps et de leur attention, quand ces deux individus ne méritaient que le silence de l'indifférence, du rire ou du mépris). Dans un moment de folle *hybris* et surtout pour rejeter l'accusation d'avoir copié *La jument verte*, Chevallier ose même se comparer à Marcel Aymé... qu'il reconnaît heureusement comme, "en France, le maître incontesté de la nouvelle".

Cette excessive fierté, si proche de la vanité, s'explique sans doute par la joie d'avoir *réussi* dans la vie après des temps difficiles, par le bonheur aussi d'appartenir au prestigieux Ordre Gendelettre, comme disait Balzac (ce qui, dans l'esprit un peu corporatiste de Chevallier, devait le protéger de toutes les attaques, au nom de l'imaginaire confraternité des gens de plume) ; cette excessive fierté donne évidemment aux petits esprits un angle d'attaque d'autant plus facile que le Chevallier *romancier* est sensible, en bon psychologue, à la *complexité* du *réel*, au point d'en paraître, à l'occasion, quelque peu... droitiste : antimilitariste, il éprouve du respect pour Pétain ; un peu gaulliste, le sieur de Gaulle le laisse dubitatif ; homme plutôt de gauche, il est de tendance "Algérie française" pour des raisons sentimentales, non par politique, non par intérêt ; il semble aussi n'avoir pas hurlé avec les loups, s'abstenant d'ajouter au malheur des victimes de l'épuration même en situation de force, osant parfois parler en leur faveur (il rédige notamment un beau portrait de Céline) ; athée, il a cette idée ingénieuse, géniale presque, du "baptême ventral" (!) pour tirer l'Eglise d'une difficulté ; et surtout, ses jugements (qui ne sont pas toujours judicieux, il en convient -- rarement) ne tiennent pas à ses préférences idéologiques. Quand il parle d'écrivains qu'il n'apprécie pas mais dont il reconnaît la valeur, revient chez lui cette digne formule : "Talent d'abord !".

Dans le ciel des lettres françaises, Chevallier aura été une étoile de troisième grandeur ; ni grand romancier ni grand esprit, honnête artisan se prenant un peu trop pour un grand artiste, il fut simplement un honorable écrivain français connaissant bien son métier, à défaut de connaître ses limites. Ce Français d'un autre temps, dont la parole, libre sous le médiocre de Gaulle, serait réduite au silence sous le minuscule micron, nous a donné *L'envers de Clochemerle* et *La peur* : ce ne sont pas de mauvais titres pour se rappeler au bon souvenir des derniers lecteurs qui peuvent trouver intérêt à cet atypique franc-tireur "satiriste-moraliste".


Quelques extraits de *L'envers de Clochemerle*, qui pourraient donner envie d'y aller voir, plus que cet inutile blurb.


"Si le meilleur soldat est le plus capable de se faire tuer pour une cause imbécile ou démente, il ne fait pas de doute que le soldat allemand a été le meilleur de tous les combattants de la dernière guerre, avec ses vertus traditionnelles de discipline, de courage et de manque d'esprit critique. Je me demande si le guerrier parfait ne doit pas être un parfait abruti. [...] Je maintiens que le soldat allemand fut supérieur à tous, que les Panzers furent les dernières formations comparables à la phalange macédonienne, à la légion romaine et aux éléphants d'Annibal."

"Cinq ans d'infanterie, et vous voulez croire encore à quelque chose d'officiel, de pompeux, d'honorifique ? Soyons sérieux !" -- pas besoin de cinq ans d'infanterie pour en juger ainsi ! ;-)

"Deux autodidactes, Hitler et Gia, tournèrent en ridicule notre Ecole de Guerre, simplement parce qu'ils avaient du bon sens et de l'imagination."

"Ça ne m'irrite pas de lire des auteurs dont je ne partage pas les idées. Il me suffit qu'ils soient bons écrivains. Talent d'abord !"

"Des auteurs prétendent n'écrire que pour une très petite élite. Il a bien fallu qu'il s'y résignent."

"Je préfère la fréquentation de Stendhal à celle de beaucoup de vivants. Il a toujours quelque chose à me dire, eux non." -- encore ne connaissait-il pas nos sots contemporains !

"De La Bruyère : "Tout a été dit depuis six mille ans qu'il y a des hommes qui pensent et qui écrivent." Et il écrit un livre de plus."

"Une chose encore m'a beaucoup nui : *l'auteur de Clochemerle ne respecte pas*. Et tous veulent qu'on les respecte, le dignitaire, le fonctionnaire, le militaire, l'écrivain, le magistrat, le professeur, le médecin, l'avocat, le businessman, etc., parce qu'ils veulent *qu'on les prenne au sérieux*, parce qu'ils se prennent eux-mêmes au sérieux."

"Je ne peux pas souffrir François Mauriac. Il est pour moi le type achevé du Pharisien qui porte Dieu dans sa manche comme une carte biseautée, et l'en tire subrepticement pour emporter la levée. J'appelle cela un tricheur. [...] Ce grand chrétien n'a cessé de se pousser dans la carrière et de se faufiler aux bons endroits. Couvert d'honneurs et de prébendes, il ne recule devant aucun aplatissement pour décrocher un hochet de plus. [...] Aussi bien, le talent de Mauriac n'est pas en discussion. Ce qui m'irrite, c'est l'usage cauteleux qu'il en fait, dans le rôle de Bossuet à la petite semaine, sans négliger de faire à Mammon les concessions qui vous mettent en poche le bon argent des services rendus aux causes opportunes et payantes." -- c'est être ici sur la même ligne que Laurent et Poulet.

"Je ne le [Jacques Perret] suis pas dans ses opinions politiques. Mais j'admire sa façon de ramer à contre-courant, ce qui l'expose aux coups. On lui a retiré sa médaille militaire, mesure plus rabaissante pour celui qui l'a prise que pour celui qui est frappé. Je croyais que la médaille militaire récompensait des faits de guerre où l'on avait risqué sa vie. Je ne vois pas comment on peut décréter que ces faits ne sont plus honorables. Rayé de la bravoure parce qu'on ne pense pas conforme, ça me paraît monstrueux. Plus monstreux encore quand on applique ce genre de sanction à un homme de talent."

"Qu'un général français renonce à la victoire pour la France (les villayas étaient épuisées), cela ne s'était jamais vu ; qu'il ait imposé à quatre cent cinquante mille des nôtres l'humiliation de capituler devant trente mille guenilleux mal armés, ça réhabilite Bazaine, qui du moins avait devant lui une armée plus puissante que la sienne et mieux disposée sur le terrain."

"Je m'étais fait du général de Gaulle l'idée d'un très grand Monsieur, hors pointure, bon écrivain qui plus est. Cela concerne le de Gaulle première manière, celui qui remit la France en selle et réussit à l'imposer en 1945 à la table des vainqueurs. Il a depuis trop lenti et renié, il s'est montré trop implacable, on a trop vu les sombres abîmes de son caractère. J'ai cessé de le suivre." -- mais fallait-il, pour commencer, le suivre ?

"Eux [Pétain et Laval] partis, on eût mis un Gauleiter à notre tête. Je tremblais à l'idée que ce Gauleiter pourrait être français, un excité comme Doriot ou Déat. Il nous aurait fait rentrer dans la guerre aux côtés des hitlériens. Et la France eût été pilonnée par les bombardements aériens tout comme l'Allemagne. Le tandem Pétain-Laval nous épargna cette atrocité. Il doit lui en être tenu compte. [...] J'ai mis près de vingt ans à me former cette opinion, après avoir tout bien examiné. Elle est maintenant définitive." -- et ses détracteurs l'accusent d'émettre des jugements *rapides* !

"Si les Jaunes et les Noirs deviennent un jour très puissants, il est à craindre qu'ils fassent à leur tour du racisme. Leur racisme de revanche sera sans doute impitoyable. L'homme blanc devrait y réfléchir, et se prémunir." -- ô Raspail...

"On vous traite facilement -- et abusivement -- d'anarchiste, dès que vous énoncez des vérités qui s'écartent des poncifs et des tabous couramment admis. Les gens se reposent sur des habitudes de penser qui leur font un mol oreiller. Ils n'aiment pas qu'on les dérange." -- propos est à manier avec précaution, qui pourrait être revendiqué par certains gauchistes !

""L'Etat paiera." C'est la devise des fonctionnaires." -- et des énarques, ces parasites qui voudraient qu'on éprouvât de la reconnaissance quand ils restituent à leurs *victimes* une *petite* partie de l'argent qu'ils leur ont *volé*.

"Appelé à donner moi-même une éducation, j'ai enseigné la fierté, la droiture, l'honnêteté, etc. Or, je ne suis pas du tout sûr, ce faisant, d'avoir le mieux armé le garçon qui prend le départ dans la vie. Peut-être aurais-je mieux fait de lui conseiller de bousculer, de se faufiler et de tricher. Ce sont moyens de parvenir dont l'usage est courant." -- Chamfort l'a dit avec plus de concision.

"Je m'intitule modestement *homme gouverné*. C'est-à-dire que, n'aspirant aucunement à gouverner les autres, je m'accommode des régimes successifs qui nous régissent, en veillant seulement à ce qu'ils ne me portent pas de coups trop durs." -- c'est presque l'anarchisme rationnel d'Heinlein, forme de sagesse qui permet toutefois au tyran de persévérer dans ses mauvaises actions.

"Depuis que je vis, j'ai constaté que tous les régimes nous mentent, nous grugent et que tous sont impuissants devant les catastrophes. Que vient-on me demander de choisir l'un plutôt que l'autre !" -- un argument pour la stochocratie.

"Les indépendants ne savent pas se grouper parce qu'ils sont indépendants. De là qu'ils n'offrent pas un front uni aux entreprises des autres. Regardez, par contre, comme les médiocres *marchent* bien au coude à coude, en rangs serrés !" -- contrairement aux moutons et termites, aigles et lions ne se rassemblent pas en troupeaux et regroupements d'interchangeables.

"Je lui [Horace de Carbuccia] jette à la figure ce que Béraud, qui venait du peuple, tenait pour une vérité première : *Les patrons sont toujours des salauds*. Et spécialement salaud, Carbuccia, parce qu'il avait feint l'amitié. Je peux lui dire qu'il est l'homme qu'Henri Béraud, dans les dernières années de sa vie, a le plus méprisé et le plus haï."

"Ce polémiste violent [Céline] avait peur de la correctionnelle, dont un Léon Daudet se fichait ouvertement." -- un léger coup de patte, dans le portrait intelligemment *nuancé* du grand et bon docteur.

"Comme il [Fabre-Luce] juge avec une indépendance qui ne va pas sans un certain dandysme de défi, ça lui a valu mille embêtements. Par exemple d'être coffré successivement par la Gestapo et la Libération. Partout subversif, c'est ce qui attend l'homme qui se refuse à donner des gages. Attitude courageuse. [...] Il doit être l'écrivain actuel qui a le record de livres interdits, livres qui ne sont pourtant ni licencieux ni grossiers. C'est un record très estimable." -- et Fabre-Luce, lui aussi, n'est plus lu.


P.S. : Sauf erreur de ma part, les principaux automates de recherche ne permettaient pas de trouver la relation entre Raymonde Vincent, Robert Brasillach et Gabriel Chevallier. Ils sont terriblement nombreux, ceux qui ont copié, démarqué, pillé des livres entiers pour jouer les savants (ouiquipédistes notamment) sur Internet, mais ils n'ont pas pensé à *tout* copier. Debord, qui avait beaucoup lu et beaucoup retenu, se vantait, à juste titre, de faire des citations qu'aucun ordinateur n'aurait pu choisir. *Rien* ne saurait remplacer les lectures de première main... et une bonne bibliothèque. ;-)

P.P.S. : Pour finir dans un esprit taquin (et surtout pour récompenser les rares visiteurs qui m'auront lu !), j'irai mentionner une divertissante collision entre mes récentes relectures de *Topaze* (1928) et de *L'envers de Clochemerle* (1966), une collision que j'avais notée voici quelques décennies sans y attacher la moindre importance : Chevallier estimait que son *Clochemerle* (1934) était un chef-d'oeuvre, original en raison de son *sujet* volontairement dérisoire et de sa *mécanique* organisée avec méthode (estimant avoir inventé un mythe universel, il prétendait d'ailleurs que de Gaulle régnait sur Clochemerle). Comme les *dates* en autorisent l'hypothèse, le célèbre point de départ de *Clochemerle*, savoir l'emplacement de "l'un de ces petits monuments de tôle qui perpétuent le souvenir de l'empereur Vespasien", *pourrait* bien avoir été *inspiré* par le bref exposé que fait Castel-Bénac à Topaze d'une crapulerie *légale* (elles le sont toutes) et rémunératrice (elles le sont toutes *aussi*), que j'irais bien baptiser une "ferranderie" ou une "ferrandade". On la trouvera dans la scène II de l'acte III.

Écrit par : Blumroch | 01/08/2018

Bravo à Sven ! La solution n'était pas simple à trouver.
Bravo à Blumroch pour l'énigme et le blurb. J'y ai appris de nombreuses choses, n'ayant jamais lu Chevallier, et c'est joliment écrit. (Je maintiens avec une insistance un peu lourde il est vrai que tous ces blurbs avec de très légères modifications (suppression des allusions au jeu des deux images...) pourraient constituer les billets d'une rubrique à part entière sur la littérature qui honorerait mon modeste blog). Ceci dit j'ai découvert une écrivain beaucoup plus complexe et intéressant que je ne le soupçonnais. Merci encore.

Écrit par : Pharamond | 01/08/2018

@Pharamond : Les *Blumroch's blurbs*, simples digressions décousues, n'existeraient pas sans le jeu des deux images, et n'auraient aucune signification sans lui ! ;-)
C'était surtout l'occasion de caser quelques extraits *instructifs*, et de pouvoir évoquer discrètement l'excellent *Topaze* qui change des pagnolades ordinaires.
Le seul remerciement qui s'impose, c'est celui que nous devons tous au club *Guerre civile et yaourt allégé* ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 01/08/2018

Merci à Blumroch pour cette énigme et aussi pour le chat qui m'a permit de participer à ma façon ;o)

Écrit par : téléphobe | 01/08/2018

Blumroch > C'est promis je n'insisterai plus ;-)

Écrit par : Pharamond | 01/08/2018

Pfff ! Tout ce qu' a écrit Blumroch, il me l'a enlevé du clavier...

Écrit par : Boutros | 01/08/2018

"récompenser les rares visiteurs qui m'auront lu"

Je n'ais pas vraiment lu, vu quelques bribes défiler, un TLDR serait le bienvenu :-D

Écrit par : realist | 01/08/2018

@realist : Je vois que vous pratiquez le Wiktionary qui nous informe ainsi : "Too long; didn’t read. Used to indicate that one did not read a (long) text, or to introduce a short summary of an overly long text."

On voit que les adeptes de l'engliche ont perdu tout sens de la logique élémentaire, puisque l'expression ne saurait *en aucun cas* convenir "en même temps" aux *deux* acceptions : la première, c'est le simple *avis* d'un *lecteur* (d'ailleurs trop habitué aux touittes) qui ne lit pas un passage jugé trop long, voire trop complexe ; la seconde (*si* elle correspondait à "too long; *did* not read", ce qui ne peut *pas* être le cas), ce *serait* l'*avertissement*, d'ailleurs probablement sarcastique, de l'*auteur* qui écrirait, pour de certains *happy few* trop habitués au survol et prompts à trouver des longueurs jusque dans les distiques, ce "Too long; *do* not read" qui seul conviendrait pour les prévenir : le texte qui suit est sans doute trop long pour vous, lecteurs fatigués ou inattentifs, en tout cas incapables de faire la différence entre "did" et "do", entre l'indicatif et l'impératif, entre le jugement du lecteur et un avertissement de l'auteur.

Le "wiktionnaire" a évidemment repris tel quel, sans réflexion, la sottise de la version originale sans y voir la contradiction pourtant manifeste. Et tous ces zozos se prétendent souvent programmeurs, rigoureux et puristes...

Je vous accorde que l'abréviation canonique serait la *même*, "tl;dr"... au bénéfice de la *confusion* mentale ("Hail, Eris !"), sauf à faire son minuxien et à jouer sur la casse -- je vous suggère d'en parler à Eric S. Raymond qui mettra le "Jargon File" à jour. ;-)

"Je n'ai pas vraiment lu" : c'est très bien, continuez.

"BTW" (puisque vous aimez l'engliche...), je n'ai jamais prétendu que ces quelques éléments pouvaient divertir, voire instruire *tout le monde*. Comme le disent les éditeurs : vous n'êtes pas le public visé. ;-)

Ah, j'oubliais, mais vous aviez rectifié de vous-même : "Too long, do *NOT* read". ;-)

Écrit par : Blumroch | 01/08/2018

P.S. : Faudrait voir à utiliser aussi "PDFWYDN(WT)R" : "Please, Do Forget What You Did Not (Want To) Read". ;-)

Écrit par : Blumroch | 01/08/2018

Boutros > Je l'imagine aisément, aussi il vous revient de trouver le prochain jeu des deux images avec le blurb qui va avec. Eh eh !

realist > Vous devriez prendre le temps pour deux raisons : c'est fort intéressant et sinon Blumroch va se fâcher... trop tard ;-)

Écrit par : Pharamond | 01/08/2018

@Pharamond : Excellente suggestion ! ;-) Au travail, camarade Boutros !

Blumroch n'irait pas se fâcher pour si *peu* ; il s'est toutefois *un peu* amusé à relever, dans cette confusion des temps et des modes, une preuve supplémentaire de la folie de l'époque qui aura tué la cohérence et la logique. ;-)

Écrit par : Blumroch | 01/08/2018

Blumroch

"@Carine : Je l'ignorais. Blog d'érudites ! ;-)"
Je fais modestement comme Françoise Chandernagor qui inventait ses discours de Robespierre dans une copie d'agreg.
Et ça marche ^^

Écrit par : Carine005 | 01/08/2018

Blumroch > Boutros va-t-il se faire oublier ?

Écrit par : Pharamond | 01/08/2018

j'aurais dit anne franck...
suivez le raisonnement
le mec sur son cheval c'est l'esprit littéraire, d'ailleurs il a un stylo à la main (gauche)
sur la deuxième image, un livre
donc l'esprit littéraire , de gauche ( tenu de la main gauche) , et un bouquin, c'est anne franck

Écrit par : kobus van cleef | 01/08/2018

Bravo pour cette belle énigme. Sans votre indice sur les figures héraldiques composant le blason de Clochemerle, j'aurais été incapable de trouver Gabriel Chevallier. Contrairerement à vous, je n'ai lu que Clochemerle il y a bien longtemps. Mais la bibliothèque paternelle contenant aussi La Peur, je lirai sûrement un jour ce récit de guerre. Je suis d'accord avec vous, Chevallier n'est pas un auteur majeur du XXème siècle, loin de là. En revanche, il semblerait que La Peur lui évite de tomber dans l'oubli en cette période de commémoration de la fin de la première partie de la seconde guerre de trente ans:
https://www.nouvelobs.com/culture/20131118.AFP2468/des-romans-majeurs-sur-la-grande-guerre-reunis-en-un-volume.html
J'aurais préféré voir figurer Drieu ou même Maurice Genevoix.
J'ignorais totalement que Brasillach avait raté le prix Femina, et ce, par la faute de Gabriel Chevallier.

Écrit par : Sven | 01/08/2018

@Carine[005] : M'en doutais quand même *un peu*, mais comment résister à la facétie du "blog d'érudites" ? ;-)
Comme quoi, l'agent Mulder et le Numéro Six avaient bien raison : "Trust no one" et "Never trust a woman, even of the four-legged variety".
@kobus van cleef : C'est bien trouvé, comme toujours.
@Sven : C'est à *La peur* que je faisais allusion en évoquant son éphémère redécouverte.
Le coup du Femina, c'est quand même un point de détail de l'histoire de Brasillach. ;-)

Écrit par : Blumroch | 01/08/2018

J'utilise ce billet pour signaler deux articles qui, sans rapport aucun avec Chevallier, présentent un certain intérêt, à commencer par celui-ci, rédigé par cet Hanson dont j'ai appris l'existence grâce à Pharamond :

https://www.nationalreview.com/2018/07/origins-of-second-civil-war-globalism-tech-boom-immigration-campus-radicalism/

Même si je ne suis pas vraiment enthousiasmé par kikipedia, j'ai trouvé matière à réflexion dans les statistiques et la discussion consultables ici :

https://www.ratburger.org/index.php/2018/07/31/totd-2018-7-31-languages-and-articles/

Attention : ces textes sont assez longs, découragent le survol, et sont en bon anglais. Pour certains, l'avertissement "VL:DNR!", "Very Long : Do *NOT* Read !" s'impose sans doute. ;-)

Écrit par : Blumroch | 02/08/2018

Les ceusses d'ici qui vont aussi parfois chez Contrepoints, comme le camarade Benway, pourront sourire à cette planche empruntée à un site au nom délicieux, "Margaritas ante porcos" (qui n'est pas le titre du célèbre tableau "Les marguerites *avant* les porcs") :

https://www.ratburger.org/index.php/2018/07/29/pastis-rules-the-roost/

Ce Stephan Pastis semble avoir assez mauvais esprit, à l'occasion.

Écrit par : Blumroch | 02/08/2018

Chevallier n'avait peut-être pas entièrement tort. La France, c'est bien Clochemerle :

https://www.aimerparis.fr/single-post/2018/07/30/Saint-Louis-ou-Sainte-Anne-

La légende pose la mauvaise question "Faut-il commencer à douter de sa santé mentale ?". La bonne question, c'est "Comment cette folle est-elle encore au pouvoir ?".

Tout cela décourage même le sarcasme.

Écrit par : Blumroch | 02/08/2018

Nouvel abus de billet pour signaler ce site :

http://www.lagriffedulion.f2s.com/index.html

apparemment consacré au Q.I., au facteur g et autres sujets susceptibles d'animer les réunions amicales et familiales. De l'anglais et pire : des maths. ;-)

Écrit par : Blumroch | 02/08/2018

Les uritrottoirs sont très utiles pour diagnostiquer des anomalies.
Vous avez remarqué que certains semblent pisser de l'encre ?
A moins que certains ne trimballent des seiches dans leur caleçon...

Écrit par : Carine | 03/08/2018

kobus van cleef > téléphobe est déjà passé ;-)

Blumroch > Je n'avais pas vu vos commentaires auparavant, la colonne "Commentaires récents" ne référencie que les 10 derniers. Hidalgo est à l'image de notre époque, il n'y pas plus de néfastes et d'abrutis qu'auparavant seulement ils sont mis en pleine lumière et valorisés afin de détruire les structures de la société de nos parents profitant de l'apathie de la population qui sent bien qu'il se passe quelque chose, mais qui y adhère par suivisme, histoire de faire progressiste et moderne, ou bien plus souvent s'en désintéresse trop occupée à gérer son quotidien ; le summum de son mécontentement se limitant à rouspéter devant le JT.

Carine > Je n'ai pas saisi ton allusion, la chaleur peut-être...

Écrit par : Pharamond | 03/08/2018

Pharamond,
Tu n'as pas regardé la photo. Avoue !

Écrit par : Carine | 03/08/2018

Je l'avais regardée, mais sans prêter attention au détail. Juste un peu de terre tombée du bac à fleurs ou le contraste avec le sol sec. J'essaie de me rassurer comme je peux ;-)

Écrit par : Pharamond | 03/08/2018

@Pharamond : Le camarade kobus van cleef donnait le *raisonnement* qui le menait à la jeune fille, quand le camarade téléphobe donnait l'indice qui justifiait son hypothèse. ;-)

Si, si, les crétins sont en bien plus grand nombre qu'aujourd'hui (notamment grâce aux importés), qui en *plus* se manifestent partout parce qu'ils sont aux commandes. Sinon, nous serions à la veille d'une nouvelle révolution, comme aux Etats-Unis si on en croit l'article d'Hanson.

Écrit par : Blumroch | 03/08/2018

Je maintiens mon hypothèse, mais il vrai que j'oubliais les néfastes et abrutis d'importation qui sont de plus en plus nombreux et ne sont pas des moindres.

Écrit par : Pharamond | 06/08/2018

Je me répète, mais je crois toujours qu'une population ethniquement homogène à plus de chance de se ressaisir qu'un peuple métissé et subissant de ce fait le tiraillement d'intérêts divers et contradictoires, sans compter l'influence de pays étrangers qui disposent d'agents déstabilisateurs potentiels à volonté.

Écrit par : Pharamond | 06/08/2018

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