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06/05/2016

La Bestia

Jean-Claude Bourret, passionné depuis de nombreuses années par l'énigme de la Bête du Gévaudan, nous présente la première reconstitution grandeur nature de l'animal réalisée d'après les témoignages et l'autopsie. Il me semble que l'ancien journaliste s'emballe un peu dans ses théories et les performances meurtrières du toutou, mais la sculpture est magnifique et nous permet de constater que même s'il pouvait être impressionnant de croiser une telle créature au détour d'un bois, surtout si l'on était un enfant, elle n'était finalement ni gigantesque ni réellement extraordinaire. Nous sommes loin des vues d'artistes destinées aux touristes visibles sur place.

La Bête du Gévaudan Part 2

(Je n'ai pas trouvé la partie 1)

Commentaires

Çà me rappelle un vieux truc :

http://www.coup-de-vieux.fr/taz-mania-le-diable-de-tasmanie/

Écrit par : Coach Berny | 06/05/2016

Il n'a pas très bonne mine, le valseur.

Écrit par : Carine | 06/05/2016

Une illustration magnifique d'une autre bête fantastique:

https://cdn1.artstation.com/p/assets/images/images/002/417/725/large/stefano-carta-kodakportra800crop.jpg?1461506149

Écrit par : UnOurs | 06/05/2016

Bizarre...je connais un Strauss-Kahn qui a tous les atours de cette fameuse bête !
Pattes griffues et sourire carnassier, tout y est !
Peut-être est-ce la descendance dégénérée de la désormais célèbre bestiole du fond des bois...et du fond du Sheraton...

Écrit par : Jean Aymard | 07/05/2016

Coach Berny > Oui, je trouve aussi. D'ailleurs Taz le personnage de dessin animé est un diable de Tasmanie cousin du Thylacine que certains identifient comme étant la Bête du Gévaudan. La bouche est bouclée ou presque.

UnOurs > Mais c'est moi à table ! Qu'on m’amène l'indiscret photographe !

Jean Aymard > Encore que la Bête me semble un peu plus sympathique.

Écrit par : Pharamond | 08/05/2016

Carine > C'est Jean-Claude Bourret le valseur ?

Écrit par : Pharamond | 08/05/2016

elle est très meugnone !
j'aime particulièrement son oeil mutin....

Écrit par : kobus van cleef | 08/05/2016

Pharamond
Non, Bourret est très bien, mieux en vieillissant d'ailleurs, je trouve. Ce qui prouve que l'on peut vieillir correctement.
Le valseur : la bête de Matignon, une parmi d'autres.

Écrit par : Carine | 09/05/2016

Je crains qu'il se soit qd même laissé mener en barque, sur ce coup-là.
Ça ressemble beaucoup au canular botulien monté pour béachelle.
C'est à peu près ce qu'on peut trouver qd on part à la chasse au dahut : mêmes mesures exactes, y compris la langue et les dents pointues.
Ralala...

Écrit par : Carine | 09/05/2016

kobus van cleef > Je trouve que c'est une bien belle sculpture. Si la Bête lui ressemblait, elle avait un certain charme même si ses mœurs n’étaient pas franchement compatibles avec la paysannerie locale.

Carine > Il a 74 ans, et il est toujours passionné par l'étrange. Quant à Valls il est bien plus nuisible que la Bête, elle n'a sévit que 3 ans.
Pour la Bête les créateur de la sculpture se sont aidés du rapport Marin que l'on a retrouvé qu'en 1958 et qui détaille l'autopsie du monstre ainsi que des nombreux témoignages des habitants. Moi, elle me semble crédible loin des nombreuses élucubrations que l'on a pu lire ou entendre sur cette affaire.

Écrit par : Pharamond | 09/05/2016

Comme le dit Ph., l'animal ne fut pas extraordinaire, ni même le plus meurtrier de ces "loups ravissants" (sic) qui sévirent jusqu'au début du XIXe.
Il est vrai que sa traque fut particulièrement longue, ce qui ne contribua pas peu à développer une représentation presque surnaturelle du monstre. L'âpreté d'un milieu montagneux très difficile d'accès, dans un dégel de printemps humide brouillant les pistes flairées, explique sans doute en partie cette difficulté. Enfin, l'interminable feuilleton connut un écho médiatique novateur, jusqu'à Versailles, et même dans les gazettes d'Europe, où la curiosité pour un monde "sauvage" eut sa part. Au fond, et paradoxalement, la célébrité de la Bête tient peut-être à un contexte de mutation : dans la modernité urbaine des Lumières, le fait divers était déjà une curiosité anachronique.

Écrit par : Nathanaël | 11/05/2016

C'est la longueur de la traque qui est impressionnante et laisse supposer des acteurs humains dans l'ombre. Le conflit entre rationalisme et sciences triomphants et ce combat d'arrière garde de la bestialité de la nature venue d'une époque que l'on voulait révolue a sans doute participé au succès de la Bête dans les mémoires, vous avez raison.

Écrit par : Pharamond | 11/05/2016

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