19/03/2026
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Mein Stern
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Mein Stern
Unheilig
19:44 | Lien permanent | Commentaires (29)
Commentaires
@Pharamond : Censée n'être activée qu'à partir de septembre, la censure foutriquétiste arrive en avance sur ses pattes d'éléphant : un clic sur la vidéo a provoqué l'affichage de ce message : "Connectez-vous pour confirmer que vous n'êtes pas un robot. Cela permet de protéger notre communauté."
Autre sujet :
Dans *Le village oublié* -- titre trompeur car ce n'est pas le véritable sujet du livre --, Theodor Kröger raconte un épisode particulièrement noir qui rappelle quelques scènes mémorables du film *Alerte*.
Les autorités tsaristes réquisionnent Kröger, condamné à l'exil en Sibérie, pour aider à affronter un péril mortel : Sakoulok, un petit village, est ravagé par la peste noire. Un convoi part dans l'urgence pour régler le problème. Une fois parvenus à destination, les hommes de l'expédition encerclent le village, dont la population inquiète s'est rassemblée dans la rue principale. On fait le point de la situation : impossible d'attendre des secours médicaux, impossible d'empêcher avec certitude la fuite d'habitants contaminés par le fléau qui alors s'étendrait à la région. La solution s'impose :
//
Je vous adjure de me dire, toi surtout le chirurgien, si vous vous sentez capables de répondre, devant le tribunal de Dieu, de la... destruction de Sakoulok par le feu.
Tous se regardent avec désespoir. L’État, détestable vampire, les met par sa scélératesse dans la nécessité de rendre une sentence de mort. Ils se signent d’une main tremblante... Telle est leur réponse, effroyablement significative.
//
L'officier supérieur d'en tirer la terrible conclusion, qui ordonne :
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-- Tirez impitoyablement sur toute personne qui cherchera à s’enfuir du village.
Les condamnés nous regardent comme privés de raison ; ils comprennent qu’ils vont périr carbonisés, que pas un d’entre eux ne restera vivant. Ils n’ont que ce seul choix : mourir dans les flammes ou devant les canons des fusils ; et nous, nous ne pouvons céder à la pitié, car malgré eux ils nous apporteraient la mort.
//
Les tueurs sont insensibles aux prières des hommes, femmes et enfants pris au milieu d'un cercle de mort. Le massacre commence alors que les condamnés tentent d'échapper à leur sort :
//
« Feu ! » Un coup de fusil part, puis un second suivi de beaucoup d’autres. Les abords du village se couvrent de cadavres, de blessés, d’enfants qui pleurent et crient. Cependant la fusillade cesse rapidement ; il ne part plus que quelques coups isolés, les coups de grâce, qui mettront fin au tourment de ces êtres humains que l’on n’entend plus gémir et qui gisent là, sans mouvement, pour la plupart le visage tourné contre la terre.
Du temps passe encore ; nous nous tenons là, les jambes écartées, le fusil chargé à la main ; nous formons un cercle de rabatteurs autour de nos semblables ; nous apportons la mort à ceux que nous ne pouvons plus sauver parce que d’autres dont dépendait leur salut n’ont pas voulu l’assurer.
//
Après le massacre en masse, le massacre individuel, et la scène à effet, qui peut-être n'a pas été inventée :
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À dix pas en avant de nous une jeune mère a reçu le coup mortel en plein front. En tombant elle a couvert de son corps son enfant de quelques mois à peine, qui gît immobile à côté d’elle, les bras disloqués ; de l’autre côté de cette femme un enfant plus âgé pleure, blessé aux mains lors de la chute de sa mère. Le voilà maintenant qui s’assied à côté de la morte ; il saisit une fleur et joue avec... Sur ses joues rebondies de grosses larmes sèchent.
Il secoue sa mère morte pour lui montrer la fleurette, lui faire voir sa joie de la posséder et il bat maladroitement des mains. Les fusils se sont tus ; il ne se trouve aucune balle... pour l’enfant.
-- Sawinkow ! viens ici, commande le capitaine ; ton fusil est-il chargé ?
Et il lui désigne l’enfant qui nous sourit.
Le vieux soldat dont le visage est encadré d’une épaisse barbe châtain en broussaille se signe trois fois et saisit son fusil, mais il n’arrive pas à mettre en joue l’enfant qui continue de sourire. Le capitaine... Nous avons tous tourné le dos. Nous attendons, les nerfs tendus, comme s’il devait nous apporter un soulagement, une délivrance, ce coup de feu qui n’en finit pas de partir.
//
Le soldat ne peut se résoudre à obéir, quels que soient les risques pour lui ; le plus haut gradé se charge de son fardeau :
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Comme si le fusil était pour le capitaine une arme d’un poids extraordinaire, il le prend lentement des mains du soldat, fait quelques pas en avant, vise et tire, juste au moment où l’enfant lui présente la petite fleur, à lui, son bourreau.
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L'opération se poursuit alors que les derniers habitants -- hommes et bêtes -- périssent de manière atroce dans les flammes.
//
En arrière du cercle de feu, sur la terre noircie qui fume encore, on aperçoit des cadavres carbonisés d’êtres humains et d’animaux. Çà et là, à travers la fumée, on peut voir des flammes mouvantes lécher quelque hutte à demi consumée ; on entend encore par endroits craquer les charpentes des granges et des écuries. Puis tout se tait.
//
Dans une adaptation légèrement futuriste, on verrait bien des androïdes gouvernementaux envoyés par un grisâtre (Ursula/Klaus/foutriquet 2.0/YouNameIt) ou par un programme, aussi dépourvus de conscience que leurs maîtres, massacrant les derniers réfractaires n'acceptant ni les rentables injections meurtrières, ni les mensonges climatiques, ni la tyrannie numérique généralisée -- laquelle n'est pas seulement européenne car les mauvais bergers de cette planète maudite sont *tous* désireux de contrôler totalement le bétail.
Passant de la science-fiction à l'horreur, on pourrait aussi imaginer une version plus contemporaine montrant des über[YouNameThem] tueurs massacrant avec bonne conscience et cruauté des civils en nombre, non pour circonscrire une épidémie mais pour accélérer la venue d'un personnage mystique.
Quoi qu'il en soit, c'est un livre marquant, d'ailleurs recommandé à juste titre par Raspail qui avait rédigé une préface pour une réédition récente.
Écrit par : br | 20/03/2026
br > Histoire terrible, mais au-delà du drame des bourreaux et des victimes, on peut se poser la question : que fallait-il faire pour le bien de tous ?
Nos maîtres, eux ne se posent pas la question.
Écrit par : Pharamond | 20/03/2026
@Pharamond : Le bien de tous, quand on considère chacun individuellement, est un concept usurpé : le tout est toujours moins que la somme des unités, comme le Q.I. moyen de tout groupe. ;-)
Un peu de simplisme, ici tolérable ; les moyens de résistance symbolique suggérés sont loin d'être à la mesure de l'imminente eurotarécolotyrannie ; mais l'inspiration est décente, au sens latin :
https://www.youtube.com/watch?v=o5uvGQfQ20k
Inutile de se leurrer façon E&R : la révolte ne couve pas sous la cendre, les signaux faibles sont imaginaires, l'espoir est toujours, avec demain, le mot le plus menteur dans toutes les langues : les populations ont fait preuve, font preuve, feront preuve de l'obéissance la plus abjecte, la plus sotte, la plus criminelle, comme le coronacircus l'a démontré pour l'éternité plus quelques éons.
Que mille missiles équipés de têtes nucléaires s'élancent vers le ciel, que cette mauvaise pièce se termine enfin et que *tous* les acteurs soient congédiés ! Que le flambeau de la civilisation soit transmis non aux chiens -- puisse Clifford S. m'excuser ! -- mais aux rats et aux scorpions : feront-ils pire que des [autocensuré] minoritaires ayant régné sur des masses de [autocensuré] ? (Argh, c'est le l'accélérationnisme au sens européiste du terme, ça...)
Écrit par : br | 20/03/2026
@Pharamond ; J'allais oublier. Dans le terrible cas raconté par Kröger, le massacre sans doute nécessaire aurait été rendu moins injuste, moins odieux aussi, en expédiant ensuite ad patres le commandant et un homme sur dix : une manière de décimation compensatrice. Ceux qui donnent ou suivent les ordres ne devraient pas *tous* pouvoir s'en tirer, par principe, un peu comme sur un champ de bataille. Ce serait la seule manière d'allier nécessité, hasard et justice.
Écrit par : br | 20/03/2026
@Pharamond : Les archives de DRALN sont toujours aussi bien choisies. L'escalier en spirale de L'Intendant bordelais ferait un joli décor pour le chat blanc.
Écrit par : br | 20/03/2026
Le monde est peut-être censé se préparer au retour en gloire du Machiarre[1] qui arrive apparemment plus vite à proportion du sang plus ou moins innocent répandu chez les goïllimes et autres apparentés sous-hommes, mais en attendant cet heureux -- pour certains -- événement, on peut encore se distraire avec la sagesse millénaire de l'Orient ancien si bien évoquée par le feuilleton *Kung Fu* (je partage la référence envoyée par une amie que je remercie pour la découverte) :
https://www.youtube.com/watch?v=fXQSzFap8KY
[1] Prononciation Tresmontant.
Écrit par : br | 20/03/2026
br > Quand je dis le bien de tous, j'entends celui de la communauté.
Si le massacre est nécessaire on devrait plutôt remercier les tireurs qui ont fait le sale boulot qu'on est incapable de faire.
Merci, je suis heureux que les images de DRALN te plaisent toujours.
Il parait que les chats s'adapteraient mieux que les chiens - sauf quelques espèces rustiques - à la disparition de l'homme.
Écrit par : Pharamond | 20/03/2026
@Pharamond : J'ai beau être disciple de la philosophie simpliste, je n'aime pas à l'excès le principe, trop facile, du "Tuez-les tous, [NameYourGodHere] reconnaîtra les siens." Dans l'épisode relaté par Kröger, aucun effort pour trier entre malades condamnés et miraculés en bonne santé, aucun effort pour simplement enfermer les habitants et attendre. Ma suggestion, que j'espère originale, aurait le mérite de réconforter un peu les malheureux en les assurant qu'une honnête proportion de leurs frères tueurs les suivra de manière certaine.
Cette décision rappelle ces rabiques annonçant avec une joie mauvaise et malsaine, façon Hillard, la fin du monde dans des flots de sang selon des "prophéties" délirantes opportunément modifiables sous certaines conditions (en clair : des menaces ou du chantage). Etrangement, [NameYourGodHere] massacre toujours indifféremment les crapules comme les innocents, quand Il aurait en théorie le moyen de faire le tri *ante mortem* -- yep, je viens d'écouter en dejeunant, par curiosité, une émission de GPTV dont le ton "Tout est fini ! En attendant, achetez nos conseils financiers pour gérer votre patrimoine." est assez vomitif. ;-)
Écrit par : br | 20/03/2026
br > C'est pour cela qu'il faut décomposer le problème en deux. Premièrement, la destruction du village et de ses habitants est-elle obligatoire pour éviter une propagation qui fera encore plus de victimes ? Deuxièmement, si c'est le cas comment procéder dans l'urgence et le plus humainement possible ? Le texte ne permet pas d'y répondre clairement.
Écrit par : Pharamond | 23/03/2026
@Pharamond : Apparemment, y'a urgence au point de ne pouvoir attendre des secours médicaux. Je veux bien que s'impose, pour éviter tout risque de contagion, l'extermination du village sans évaluer l'état des habitants condamnés ; reste que dans tous les cas une partie des tueurs obéissants, même convaincus que leur cause est juste, devrait y passer aussi pour que l'injustice et le malheur soient également distribués. Comme tout le monde oubliera et dormira sereinement ensuite, ce serait un minimum, comme le devoir pour un vrai chef de charger à la tête de ses troupes au lieu d'être planqué loin du front et des risques.
"Humainement"... voyons un peu. Par exemple, les exécuteurs pourraient suggérer aux victimes des injections géniques censées être un remède, en oubliant de mentionner leur vraie finalité, tout en ayant par précaution fait signer aux "condamnés par persuation" une décharge de responsabilité ? ;-)
Écrit par : br | 23/03/2026
br > La société a besoin de bourreaux, c'est triste, mais c'est ainsi. Je ne vois pas pourquoi il faudrait les décourager, il suffit juste de bien tenir leur bride.
Humainement ou plutôt le moins inhumainement possible, c'est à dire sans peur ni souffrance gratuite.
Écrit par : Pharamond | 23/03/2026
@Pharamond : S'agit surtout d'éviter que l'alibi du "bien commun" ne serve à justifier toutes les saloperies qu'on veut infliger au bétail.
Parlant de bétail, justement, cette intéressante nouvelle probablement ignorée par le MdL qui croit Thiel un universitaire spécialiste de la philosophie médiévale :
https://www.ibtimes.co.uk/peter-thiel-backs-16bn-ai-cowgorithm-that-lets-farmers-herd-400000-cattle-one-button-1787277
J'attends avec impatience la version obligatoire pour êtres humains, avec puce explosive façon Nikita redux, activée si une mauvaise pensée hostile à l'u.e. venait à être détectée -- quel beau spectacle que la chute brutale et silencieuse d'une marionnette n'étant plus soutenue par ses fils invisibles, comme sous l'effet mortel de certaine injection. Outre la puce, le collier s'imposera pour le principe, qui montrera bien ce qu'est la population pour les bureaucrates de la criminelle organisation mafieuse.
Écrit par : br | 24/03/2026
br > La question est donc : la décision prise est-elle la bonne ? la motivation des bourreaux est secondaire.
Écrit par : Pharamond | 24/03/2026
br > Les humains sont pire que le bétail, nul besoin de collier pour les mener où l'on veut.
Écrit par : Pharamond | 24/03/2026
Vidéo inqualifiable, évidemment, signalée ici à titre d'information sur les zorribleuzhorreurs dont l'esprit humain est capable :
https://www.youtube.com/shorts/BTpJ11otarw
La divinité Baaliberty est assez réussie.
Écrit par : br | 27/03/2026
br > Ce n'est qu'une fiction.
Qui a dit : malheureusement ?
Écrit par : Pharamond | 27/03/2026
@Pharamond : Existe à Paris, si j'en crois Setzepfandt, une copie, en modèle réduit, de Baaliberty. Le trajet d'Our Answer to Epic Fury serait plus court et ne frapperait pas un pays innocent. ;-)
Écrit par : br | 27/03/2026
br > Il en existe aussi une à Bordeaux.
Écrit par : Pharamond | 29/03/2026
@Pharamond : Je l'ignorais. Tu n'as plus qu'à écrire un *Guide du Bordeaux maçonnique et secret -- Sous le signe d'Ali Juppar le petit Initié*. ;-)
La Mite est enfin de retour (prochaine vidéo dans deux ; non, trois ; non, quatre semaines s'il continue à ce rythme de désengagement) :
https://www.youtube.com/watch?v=9CJb8cTG77I
Écrit par : br | 29/03/2026
br > Excellente vidéo avec laquelle je suis d'accord à 95% d'accord, la conclusion me paraissant un peu confuse.
Écrit par : Pharamond | 29/03/2026
Quand le MdL confère[1], sans rire, à Peter "Palantir" Thiel un brevet de thomiste d'élite et même de philosophe[2], le GLB (Grand Libertarien Belge) a découvert, lui, que l'oligarchie ploutocratique tirait son pouvoir d'une pratique quotidienne, "incorporée" et maintenant documentée, d'Aristote. C'était Saint-Simon -- l'autre -- qui avait cet honneur, voici quelques mois. Les ceusses peu désireux de lire Pierre Aubenque, sans doute moins qualifié qu'un énarque jouant à l'électron libre mais avec *prudence* (phronésis) car il est sans doute en disponibilité, pourront rire gratuitement -- ce n'est pas toujours le cas -- ici :
https://www.lecourrierdesstrateges.fr/la-caste-parisienne-doit-elle-son-mepris-social-a-aristote-et-a-sa-philosophie/
[1] Autant dire que chaque ancien élève de Terminale mérite un doctorat de philo par auteur survolé ; chaque spectateur ayant visionné quelques péplums, un de lettres classiques ; chaque utilisateur d'optiphone et expert en pokémons, un d'informatique ; chaque individu capable d'appuyer sur un commutateur électrique, un de physique nucléaire ; et chaque fan de *Docteur House*, un de médecine -- on peut continuer.
[2] Tout génial qu'il est censé être, le ricain serait évidemment bien inspiré de lire tous les volumes de *Comprendre la Vie, l'Univers et le Reste* par un MdL qui aimerait manifestement bien obtenir le rôle de conseiller de l'ombre.
Écrit par : br | 04/04/2026
Un extrait de la géniale *Ile des pingouins* illustrant la permanence de ce qui tient lieu d'esprit aux estados-desunidos :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2017/10/09/nuance-et-subtilite-5987714.html#c8651271
Depuis des décennies que je recommande la lecture de l'intemporel Anatole France, je commence enfin à être suivi.
Écrit par : br | 05/04/2026
Nous ne sommes pas en 2030, et la notion d'auto-référendum nous est pourtant familière, avec un [autocensuré], une [autocensuré] qui prend seul, à sa fantaisie criminelle, toutes les décisions qui l'amusent, nuisent aux populations, et correspondent aux projets de ses maîtres, sans rencontrer la moindre opposition -- qui serait d'ailleurs feinte -- chez les Compagnons de la Gamelle, allant de LFI au RuN :
https://www.youtube.com/shorts/rG5cxALjyGY
La saynète "bourgeois de paris 2030", à peine forcée, est assez amusante, même si we are no longer very amused.
Écrit par : br | 05/04/2026
@Pharamond : Je ne signale pas[1] la dernière vidéo, consacrée à Ed Flip, de La Mite et je vais m'empresser de l'oublier. A croire que le néoplatonicien a voulu démontrer pouvoir être très mauvais. Un pari ? L'espoir d'être engagé par le service public ?
[1] Je sais.
Écrit par : br | 06/04/2026
br > Je ne trouve pas la dernière vidéo de la Mite spécialement mauvaise dans la catégorie chansonnette.
Écrit par : Pharamond | 06/04/2026
@Pharamond : Tu es trop indulgent. Il a fait bien mieux, avec ou sans intervention logicielle (la chanson des lapins, mémorable, elle). Et puis, passer de l'analyse à la revue de la semaine pour tomber dans la chansonnette...
C'est le risque, d'habituer le public à une qualité élevée constante.
Écrit par : br | 06/04/2026
br > La Mite vient du monde du spectacle, je crois bien, il a des séquelles ;-)
Écrit par : Pharamond | 06/04/2026
@Pharamond : Je le croyais informaticien. ;-)
Écrit par : br | 06/04/2026
br > Il a peut-être été les deux.
Écrit par : Pharamond | 06/04/2026
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