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24/07/2019

Musique (501)

Eluvium

Area 41

Sol Seppy

Enter one

Norvik

Sturmfrei

Commentaires

Et en moins planant, nous avons :

https://www.youtube.com/watch?v=0FYYKJavMLQ

;-)

Écrit par : Blumroch | 24/07/2019

@ Blumroch

Excellent choix!

Écrit par : Sven | 24/07/2019

Toujours dans le registre "moins planant" (pardonnez-moi, Pharamond !), nous avons :
https://www.youtube.com/watch?v=FEyNferrGw4
Ordinairement, je n'apprécie Wagner qu'en version instrumentale, mais là...

Écrit par : Blumroch | 25/07/2019

[Musicalmar]
J'ai bien vu aujourd'hui cinq ou six billets et commentaires évoquant "Greta Montagne de thunes" : le mot du camarade téléphobe, premier à l'avoir formulé, se répand.
"Créer un poncif, c’est le génie. Je dois créer un poncif." ;-)

Écrit par : Blumroch | 25/07/2019

[Musicalmar "revue de presse"]
Excellente conclusion d'un bon billet signé Dalrymple :
https://www.takimag.com/article/fare-warning/
Toujours chez taki, le billet du patron intitulé "Greece, Then and Now" montre que l'idée de stochocratie, chère à Roger de Sizif[1], n'est pas morte.

[1] Animateur, du temps que Jalons existait encore, du fameux Cercle Philosophique d'Action Contemplative, le Ce.P.A.Con.

Écrit par : Blumroch | 27/07/2019

[Musicalmar en forme de signalement]
Facile à manquer, cette explication de la collusion, paradoxale en apparence seulement, entre les progressistes autoproclamés et les régressistes assumés :
https://les-minuscules.blogspot.com/2019/07/des-droits-de-lhomme-la-charia.html
Dans l'existence ("vie", ce serait leur faire trop d'honneur) des médiocres, deux joies, et mauvaises : avilir et asservir.

Je me demande si le billet cité *supra* n'est pas, *quelque part*, une incitation à la haine de ces Autres qui valent tellement plus que nous parce qu'ils savent se contenter de l'essentiel ("Celui qui sait faire résonner le djembé, il n'a pas besoin d'un orchestre symphonique pour faire entendre sa riche mélodie"). Les prochains mois nous le diront.

Écrit par : Blumroch | 28/07/2019

Blumroch > Je vous pardonne bien volontiers d'autant plus que les morceaux que vous avez choisis sont de ceux qui vous transportent hors du temps l'espace de quelques minutes.

Avec la trouvaille de téléphobe je constate en toute modestie que ce blog est un blog d'érudits et de visionnaires ;-)

Je crois que la déresponsabilisation est un cercle vicieux ; plus la société "prévient" et plus le quidam s'attend à être "prévenu" d'hypothétiques dangers en toute circonstance et à défaut se comportera comme un irresponsable qui devra donc être protégé par des signalisations toujours plus nombreuses...

Bon texte de Nicolas L même si je ne suis pas d'accord avec la formule "l’islamisme est la continuation du progressisme par d’autres moyens". Il ne s'agit que d'une alliance de circonstance comme les USA capitalistes s'étaient alliés à l'URSS socialiste pour défaire le IIIe Reich, ils s’affrontèrent à mort après sa chute. Il en sera de même pour les progressistes et l'Islam. L’emploi du terme "islamisme" étant une petite lâcheté ou une preuve de méconnaissance de la question.

Écrit par : Pharamond | 29/07/2019

@Pharamond : Je ne sache *aucun* texte, même signé par de très grands, que j'irais approuver à 100 pour 100. ;-)

Sauf peut-être celui-ci, aussi oublié que son auteur (une découverte du défunt fanzine *Melmoth*) :

LA BIBLIOTHEQUE

-- Monsieur, me dit le vieillard, puisque vous avez l'air d'y tenir si fort, je vous ferai donc visiter ma bibliothèque. Mais elle ne mérite pas cet honneur, je vous assure. Vous vous attendez sans doute à y trouver monts et merveilles. Détrompez-vous ! Je ne suis pas le moins du monde bibliophile, et vous allez avoir une grande déception.

Evidemment, c'était là de la fausse modestie. L'astucieux vieillard ne parlait de la sorte, pensais-je, que pour mieux jouir tout à l'heure, de mes protestations enthousiastes, quand j'admirerai les trésors de cette fameuse bibliothèque, car j'imaginais déjà les raretés les plus rares, miraculeux Incunables, éditions originales, exemplaires d'ouvrages à tirage restreint et non mis dans le commerce, monstrueuses Priapées publiées *sous le manteau*, introuvables livres d'hermétisme, et jusqu'à des manuscrits uniques.

Il est vrai que j'imaginai tout cela sur la foi d'un mien ami qui n'était guère connaisseur en la matière, une sorte de hobereau, grand chasseur, et qui, cousin du vieillard, et m'ayant chargé de lui porter une bourriche de bécasses, avait ajouté :

-- Vous profiterez de l'occasion, vous qui aimez les livres, pour visiter sa bibliothèque. Elle est épatante, à ce qu'il paraît.

C'était, je l'avoue, un maigre levain, en soi, à mes imaginations bibliophiliques. Mais je savais, d'autre part, grâce à un curé, un peu plus teint de littérature, que le vieillard avait vraiment le goût des livres, qu'il passait désormais presque toutes les heures de sa vie confiné dans sa bibliothèque, et qu'il en disait volontiers :

-- J'y suis heureux comme un rat dans un fromage.

Cela n'indiquait-il pas un amateur éclairé, un passionné collectionneur ? Oui, à coup sûr. Et donc, en visitant la fameuse bibliothèque, ce n'était pas à une déception que j'allais, mais à un régal. L'astucieux vieillard avait beau dire, je m'en pourléchais d'avance les badigoinces, et en reniflais à plein nez, de mon nez bouquineur pour qui le vieux beau papier et l'ancienne encre d'imprimerie, si noire et si grasse, fleurent parfois mieux que musc et benjoin.

Et cependant, c'est bien le modeste, le vraiment modeste vieillard qui avait raison. Son humilité n'était point feinte et ne cachait aucune astuce. J'eus positivement, en entrant dans la bibliothèque, dans la fameuse bibliothèque, une déception.

Tout de suite, je constatai que les livres n'avaient pas été lus, ni même touchés, depuis longtemps. Ils étaient soigneusement rangés sur leurs casiers, mais couverts de poussière. Aucun ne traînait ouvert, sur une table. Et il eût été difficile, d'ailleurs, que le fait se produisît, car il n'y avait, dans la salle, aucune table.

Chose plus étrange encore, il n'y avait non plus aucun siège. Et il devenait, dès lors, très explicable que les livres n'eussent jamais été dérangés de leurs casiers. Car, où se fût-on assis pour les lire ?

Malgré les efforts de ma politesse, je ne pus empêcher mon visage de trahir l'étonnement que me causait cette singulière bibliothèque. Le vieillard s'en aperçut, et y répondit en souriant :

-- Parfaitement, monsieur, ici c'est une bibliothèque où on ne lit pas.

Il s'amusa un instant de ma déconvenue, puis ajouta :

-- On y a lu, par exemple, oui, et beaucoup lu, et même tout lu. En cela, du moins, ma bibliothèque est curieuse, qu'elle ne renferme pas un livre, un seul, dont la substance ne soit ici.

En même temps, il se touchait le front, qu'il avait haut et large, très capable, en effet, de contenir un cerveau où pouvait être emmagasinées les richesses de toute une bibliothèque.

-- Elle est encore, reprit-il, intéressante par autre chose.

Comme mes regards investigateurs s'attardaient à certains in-folios, où je croyais reconnaître des Incunables :

-- Oh ! fit-il, non pas, ainsi que vous semblez le croire, intéressante par le précieux des éditions. Je ne pense pas, en effet, avoir ici des raretés. Et, en eussé-je, que je ne saurais en faire grand cas, n'ayant pas du tout la prétention de m'y entendre. Non, ce qui rend ma bibliothèque intéressante, monsieur, c'est qu'elle est complète, méthodiquement complète.

De nouveau, je trouvai au vieillard un air astucieux, et même goguenard. Ne se moquait-il pas de moi, vraiment, en me donnant comme complète, et méthodiquement complète, une bibliothèque composée de mille à quinze cent volumes, tout au plus, et rangés de telle façon que je voyais sur le même rayon, par exemple, à côté l'un de l'autre, un roman et un opuscule de chimie ?

Mais le vieillard ne souriait plus, ainsi que tout à l'heure, et c'est d'une voix extrêmement grave, qu'il continua.

-- Je dis bien qu'elle est complète, monsieur, et vous en conviendrez sans peine quand vous aurez compulsé le catalogue. Vous y verrez, en effet, figurer tous les chefs-d'oeuvre de l'esprit humain, tous les chefs-d'oeuvre incontestables, et dans tous les genres, poésie, philosophie, histoire, science. Par chefs-d'oeuvre incontestables, j'entends ceux qui me semblent tels, à moi, ceux qui sont la moëlle, l'élixir de la pensée, ceux enfin que j'appelle les Bibles. Et notez que, ces Bibles, je les possède dans la langue même où elles furent écrites, et dans laquelle, presque toutes, je puis les lire.

Malgré moi encore, mais cette fois-ci sans retenir ma surprise, dont l'expression était un hommage, je manifestai par mes mimes ma stupéfaction toute admirative. A moins que ce vieillard de si grand air fût le dernier des bas farceurs, (et rien ne pouvait m'en suggérer même le plus vague soupçon), j'avais devant moi un homme absolument extraordinaire.

-- Mon Dieu ! oui, monsieur, fit-il, je connais presque toutes les langues mortes ou vivantes, je n'en tire pas vanité, d'ailleurs. C'est une affaire de patience et de mémoire. Le principal est de vouloir en apprendre d'abord à fond, une demi-douzaine. Les autres, ensuite, ne sont qu'un jeu. S'il m'en reste encore quelques-unes à savoir, il faut me le pardonner. En vieillissant, je suis devenu un peu paresseux.

Il s'était remis à sourire, et je me remettais à me méfier un tantinet. Non pas que je doutasse de sa sincérité ! Mais j'étais à me demander si je n'avais pas affaire à un fou, qui me prenait pour dupe en étant lui-même sa propre dupe.

Ce qui m'incitait à le penser, c'était le désordre que me révélait un examen rapide de cette bibliothèque prétendue complète, méthodiquement. Par coups d'oeil furtifs, mais sûrs, je m'étais aperçu, en effet, que les livres soigneusement rangés quant aux formats, l'étaient dans un pêle-mêle absolu quant aux matières. Le cas du roman côte à côte avec un opuscule de chimie, n'était pas une exception. Toutes les places semblaient avoir été ainsi données sans choix, et purement au hasard.

Je souris à mon tour, avec une pointe d'ironie non dissimulée, en insinuant que je ne me rendais pas bien compte de la méthode qui avait présidé au classement des ouvrages.

-- Je sais, je sais, répondit le vieillard ; la méthode employée ici n'est point celle dont on use à l'ordinaire. Moi aussi, jadis, j'ai suivi, dans des classements antérieurs, les catégories établies par la critique, entre les diverses parties de la connaissance humaine. Mais j'y ai finalement renoncé, les trouvant, à bien réfléchir, plus arbitraires les unes que les autres. Finalement, je me suis arrêté à l'ordre présent, qui vous semble du désordre, n'est-ce pas ? C'est que vous n'avez pas pris garde à la couleur des reliures. Regardez mieux, non avec un oeil de philosophe, mais avec un oeil de peintre, et dites-moi si ces dos de nuances variées, juxtaposés savamment, et définitivement, j'ose le croire, ne constituent pas un tableau de la plus exquise harmonie ?

Ainsi averti et jugeant les choses de ce point de vue, je fus obligé de donner raison au vieillard. Mais, du coup, j'acquis la certitude du détraquement cérébral que j'avais soupçonné tout à l'heure. Car, si j'admettais fort bien ce genre de classement pour un homme n'ayant jamais lu ces livres, je ne pouvais pas ne pas en constater la puérilité et le non-sens chez le lecteur prodigieux qui prétendait s'être assimilé toute cette bibliothèque, et qui croyait de bonne foi, en l'ayant rangé d'après la couleur des reliures, l'avoir rangée méthodiquement.

Je n'eus pas, toutefois, le cruel courage d'entrer là-dessus en discussion avec le vieillard. Il avait vraiment l'air trop convaincu de l'excellence de sa méthode pour que je pusse même paraître en douter. J'acquiesçai donc, ne songeant plus qu'à me retirer poliment sur quelque compliment de complaisance.

Mais il vit très nettement ce qui se passait en moi, le perspicace vieillard, et c'est avec un nouveau sourire, fort triste à présent, qu'il me dit :

-- Je vois, monsieur, vous me trouvez le timbre un peu fêlé. Oh ! ne niez pas ! Je lis cela dans vos yeux. Mais je ne vous en veux pas, soyez sans inquiétude. A votre âge, et au point de lecture où vous en êtes, il est tout à fait naturel que vous pensiez de la sorte. Si jamais vous en arrivez, comme moi, à avoir tout lu, tout digéré, vous comprendrez que je suis sage, alors seulement, et pourquoi je ne lis plus, et pourquoi je proclame que le véritable et unique étalon d'ordre dans une bibliothèque consiste à la classer d'après la couleur des reliures, au hasard du plaisir esthétique procuré par le tableau de ces couleurs. En attendant que vous soyez parvenu à ce suprême degré de savoir et de méthode et de haute philosophie, permettez-moi, pour vous y aider, de vous offrir le petit livre que voici, qui est à la fois le catalogue et le résumé de cette admirable bibliothèque. Toute la pensée humaine, ainsi que vous le verrez, y est condensée en quelques pages. Lisez-le, je vous prie, quand vous serez rentré chez vous.

Il m'enveloppa soigneusement dans un journal une toute petite plaquette dont il y avait, sur un rayon, une cinquantaine d'exemplaires. Je m'empressai de le quitter, pour vite aller prendre connaissance de ce miraculeux bréviaire.

L'astucieux vieillard était bien un sage. La plaquette se composait d'un cahier de papier blanc.

Écrit par : Blumroch | 29/07/2019

Blumroch > Moi de même ;-)

Joli texte, quoique un peu inquiétant et nihiliste peut-être...

Écrit par : Pharamond | 30/07/2019

@Pharamond : Ce que nous pouvons faire n'a aucune importance, mais ce n'est pas une raison pour ne rien faire. ;-)

C'est un inédit de Jean Richepin qui pourrait aisément avoir été écrit par Anatole France. Finement observé : le scepticisme souriant est le masque aimable du nihilisme.

Écrit par : Blumroch | 30/07/2019

@Pharamond : Sur l'[in]utilité de l'intelligence, cette profonde nouvelle de Simak le sous-estimé, "The World That Couldn't Be" (a.k.a. "Une chasse dangereuse"), sur la même ligne que Blish :
https://www.gutenberg.org/files/32026/32026-h/32026-h.htm

Écrit par : Blumroch | 30/07/2019

@Pharamond : Dans son *Combat pour Bordeaux*, Joseph Gabelle rapporte ce joli mot d'un contemporain : "Il y a trois choses qui m'ont mené à la réussite : un peu d'intelligence, beaucoup de courage et un souverain mépris de l'argent." Bonne et saine hiérarchie.

Écrit par : Blumroch | 30/07/2019

Blumroch > Il y a une part d’irrationnelle dans tout cela, mais cette part n'est-elle pas ce qui caractérise l'être humain de la machine ?

Un petit résumé de la nouvelle peut-être ?

J'avais aussi relevé cette jolie formule à des années lumières de nos contemporains.

Écrit par : Pharamond | 30/07/2019

@Pharamond : Etrange : la réponse faite plus tôt en soirée a disparu. Espérons que ce n'est pas un "remake" d'*Un jour sans fin*. Bref, un résumé de la nouvelle se trouve ici :
https://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=-325723
Evidemment, l'original s'impose. Comme pour le grand livre du mahométanisme, mieux vaut avoir lu le texte pour en pouvoir parler.

Écrit par : Blumroch | 30/07/2019

Comme les astrologues ne sauraient se tromper toujours, les gauchistes ont parfois, occasionnellement et partiellement, raison. Ainsi dans ce billet d'Agoravox pourtant écrit par un probable méchanconiste ou assimilé (la défense de Lancelin et de Schneidermann, c'est mauvais signe, comme l'absence de certains points) pressentant que le chef du macronistan, après avoir mutilé, n'hésitera plus à tuer (l'auteur omet évidemment de parler des troupes de supplétifs coloniaux) :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-incroyable-violence-de-la-216974
Etrange quand même, chez l'ennemi, cette cécité face à certains faits objectifs, même si le bon Docteur Le Bon explique fort bien le phénomène.

Écrit par : Blumroch | 02/08/2019

Même hémiplégique le cerveau de certains gauchistes fonctionnent tout de même. Cet article est d'ailleurs très bien. Nos chefs d'états ne sont plus des capitaines de navire, mais de simple gardes-chiourme.

Écrit par : Pharamond | 02/08/2019

@Pharamond : La question gênante, évidemment "complotiste", c'est donc de savoir *qui* servent nos gauleiters.

Aucun rapport, mais j'ai idée que le camarade téléphobe pourrait être intéressé par cette page très kikipediesque en forme de publireportage :
https://www.atlantico.fr/decryptage/3577348/la-petite-histoire-du-stylo-a-bille-ou-la-grande-saga-de-l-entreprise-bic-jean-marc-sylvestre
Le triangle de la petite musique mondialiste se fait entendre à chaque occasion, même sans nécessité :
"Le jeune homme [le créateur du moyen d'expression adopté par la petite Anne voyageuse temporelle] acquiert la conviction que l’avenir passera par la disparition de tous ces murs, de toutes ces frontières, de tous ces nationalismes. Son pays, c’est le monde."

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

Ils servent une oligarchie apatride lié par l'argent et l'amour du pouvoir car passé une certaine somme l'argent en surplus n'a plus d'importance. Des "bobos d'élite" qui s'enrichissent en ayant l'impression de faire le bonheur de l'humanité, ou mieux, dont l'enrichissement est le seul moyen de faire le bonheur d'une humanité à reconditionner car elle ignore ce qui est bon pour elle. Des malades dogmatiques coupés des réalités. Et leurs laquais grassement rémunérés sans racines ni vus à long terme abondent...

C'est à cette petite musique triangulaire que l'on reconnait la perfection de notre totalitarisme flasque, chacun y va de sa propagande et de son autocensure sans raison évidente, sans menace pour sa personne ou les siens. Nous ne pouvons rien contre, nous avons perdus ; il ne nous reste qu'à essayer de rester debout et de protéger la flamme, au cas où et pour que tout ce soit pas vain.

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

@Pharamond : Auri sacra fames... Allez savoir si, après la mort, un gigantesque compte en banque n'est pas indispensable pour échapper aux enfers ? ;-)
Pas certain que revienne, dans le futur, une société capable de susciter ceci :
https://www.youtube.com/watch?v=QdGErBhDRLs
Et dans la termitière future, mahométane ou technologique, je ne crois pas non plus au surgissement de nouveaux Henry al-James et ben-Saki...

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

Le néant est gratuit ;-)

L'Occident était un miracle né de la conjonction de plusieurs facteurs dont l'énonciation de certains sont légalement condamnables. Dans l'histoire du monde ces deux milles et quelques années de splendeur ne seront en fait qu'un mirage évanescent. Peut-être nos descendants ensauvagés écouteront une cantate perdue dans le temps en étant émus sans trop savoir pourquoi et à qui elle s'adressait.

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

@Pharamond : ... ou l'esclavage à perpétuité, avec l'immortalité accordée *gratuitement* -- doit exister une nouvelle de Sheckley sur ce thème, ce me semble.

Nos successeurs ne pourront rien écouter parce que les appareils nécessaires auront *encore* changé sans vraie nécessité[1] autre que le renouvellement à l'infini d'objets à vendre pour faire exactement les mêmes choses qu'avant. Ils ne pourront rien lire[2], mais ce ne sera pas la langue qui fera vraiment obstacle : le Q.I. à deux chiffres, plutôt.

[1] Magnétoscope mort, qui n'avait pourtant jamais été maltraité : ai pu renvoyer au copain qui me l'avait prêtée la cassette VHS des *Seven Faces Of Dr Lao* ! :-( C'est pire que les disquettes 5"1/4 et les codecs exotiques !
[2] A supposer que cette idée baroque leur vienne à l'esprit.

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

Si j'arrive à retrouver l'enfant que je fus pour qu'il me prenne par la main j'irais là et tant pis pour les autres :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2009/12/06/parousie.html

Alors, crotte à nos successeurs !

Ma sœur aussi a voulu il y a peu utiliser un magnétoscope oublié ; l'appareil était en bonne état mais a refusé de fonctionner.
j'ai eu ma réponse pour le visionnage du Dr Lao :-(

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

Cher Pharamond, vous êtes un *poète*.
Je tiens pour le néant, mais à défaut : une immense bibliothèque, la présence de quelques chats, la possibilité de revoir les deux ou trois dames que j'ai appréciées, l'occasion de bavarder avec quelques amis -- y compris ceux qui étaient morts avant ma naissance.
Savoir un certain nombre de nuisibles aux enfers (sans rédemption) serait évidemment un supplément appréciable. ;-)
Soyons réalistes, demandons l'impossible !

J'aurais été mieux inspiré de réinstaller un jeu DirectX6 sur un PC avec DirectX9 : au moins, je n'aurais eu *aucun* espoir, sachant comment fonctionne les code kiddies de Gates, portail vers les enfers de la micro. ;-) C'est quand même rageant...

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

Vous êtes trop aimable, encore une fois ;-)

Mon paradis est plus naïf que le vôtre, je préfère la saine ignorance de l'enfance et les jeux simples.

Il est possible de numériser les cassettes vidéo.

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

@Pharamond : Non, non. Votre règne serait celui de Pharamond le Généreux (sens 1 et 2 chez saint Littré). ;-)

Etant né vieux et n'ayant pas eu d'enfance (comme Papini), le paradis que vous appelez de vos voeux m'est impossible à imaginer. ;-)

Damn... va falloir que je communique vite cette information à qui de droit. Merci !

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

J'entends déjà les clameurs :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2007/11/29/sont-sympas-ces-francs-tout-de-meme.html

Je comprends, mais je vous y inviterai et vous verrez que cela vaut la peine d'essayer...

Il faut que la personne ait le matériel adéquat, sinon des professionnels sont à même de la faire.

[musicalmar] Sur le site "Retours" l'article indulgent sur le Faisceau mussolinien vaut le coup d’œil :
https://retours.eu/en/21-la-littorina/#5

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

"The Fiat automotrici were modern, efficient and beautifully designed." ; pire encore : "The Littorina can be regarded as a co-production of Mussolini and Fiat president Agnelli."
Cette Littorina, c'est une manière de Volkswagen fasciste !
(Sur la page de *Retours*, d'une complaisance honteuse, je n'ai pas trouvé le bouton permettant d'alerter immédiatement en un clic les zotorités chargées de contenir la grippe aviaire : "Gageons que cet oubli sera réparé dans une prochaine version")

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

Avouons que le design italien (fasciste ?) a son charme.

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

"Beautifully designed". Je ne lis pas le latin moderne, mais on dirait bien un livre consacré à l'élégance fasciste :
https://ladante.it/comunicati-stampa-2/1948-presentazione-del-libro-eleganza-fascista.html
Faudrait mettre en regard de votre désormais célèbre soldat allemand en uniforme andersenien une infirmière italienne dans le même costume, mais la police de la Bonne Vision interviendrait sans doute :
https://www.youtube.com/watch?v=UZq3cVgU5AI

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

Dommage que ce livre ne soit pas traduit.

Les symboles fascistes n'ont pas été aussi bien éradiqués que les nazis, il n'y a pas eu de "défascisation". En Italie, et la négligence latine y est peut-être pour quelque chose, il reste de nombreux emblèmes un peu partout et Mussolini à sa tombe.

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

Tout récemment, une amie revenue d'Italie nous racontait sa surprise à voir des bustes du Duce en vente sans susciter la moindre réprobation... sauf chez les touristes.
Cette tombe, faut la bombarder en vertu de cet adage démocratique : "Un [..........][1], une balle ; un [..........][2], un Rafale[3]".
[1] et [2] Au lecteur de remplir selon ses préférences.
[3] Le navion et sa charge utile, évidemment.

Écrit par : Blumroch | 05/08/2019

L'épidémie de sida mental est moins virulente là-bas...

Écrit par : Pharamond | 05/08/2019

@ Blumroch et Pharamond

Les Italiens ont gardé un assez bon souvenir du fascisme. Si la maison natale du Duce n'est pas autant visitée que le Vatican ou la tour de Pise, c'est que les touristes étrangers n'y vont pas!
La sensation de liberté est bien plus grande en Italie qu'ici. Dans la boutique du musée des carrière de marbre de Carrare, on peut acheter le buste de Mussolini. C'est assez kitsch, mais bon. Quasiment au pied de la colonne Trajan, une librairie-magasin de souvenir vendait des copies de dagues SS . En allant dîner un soir, avec des collègues qui sont Charlie, dans un bar à vin du centre de Rome, plutôt chic, la programmation musicale alternait jazz, chanson française, et, à un moment, après un titre de Gainsbourg, Rose clouds of the holocaust de Death in June,morceau interdit de diffusion dans de nombreux pays européens. Des quelques Français qui étions là, je suis le seul à l'avoir remarqué. J'ai d'ailleurs été très surpris de l'entendre dans un tel lieu.

Écrit par : Sven | 05/08/2019

@Sven : "Des quelques Français qui étions là, je suis le seul à l'avoir remarqué." : un vrai grand moment "Je suis seul, et eux ils sont tous". ;-)

[Musicalmar en forme d'amusantes collisions de lectures]
Plongé dans la grande anthologie de la science-fiction, je fais une pause en relisant *Le droit de parler*, recueil de chroniques permettant à un Pauwels en grande forme de dénoncer déjà, et avec liberté, et avec mesure, et surtout en vain[1], les ravages du pédagogisme, du féminisme, de l'écologisme et des nouvelles invasions[2]. Ses références, ses réflexions quelquefois, quand elle ne sont pas classiques, doivent beaucoup au prométhéen et admirable Bergier.
J'avais oublié "Gugusse candidat ou des illusions à la dérision". Pauwels introduit avec habileté son propos en citant un certain Normal Cazan, mathématicien de son état, qui aurait écrit en *1966* un texte d'anticipation où Kakfa joue un rôle (dans le texte, entre deux choix décisifs, le vote Kafka, c'est la troisième voie, celle du jmenfoutisme).
Sans pouvoir le retrouver (je vieillis mal), je suis *certain* de connaître le texte auquel Pauwels fait allusion.
Une recherche via Gougueule donne... *Le droit de parler* numérisé par Gougueulbouxe -- bel exemple de référence circulaire.
La mémoire finit par me revenir. Aucun Normam *Cazan*, et pour cause : de fait, l'auteur est un certain Norman *Kagan*, apparemment historien du cinéma (même s'il a produit quelques nouvelles de science-fiction trahissant de bonnes notions de mathématiques), qui écrivit en *1965* une nouvelle satirique parue dans le *Galaxy* de la grande époque, intitulée *Laugh along with Franz*. J'avais oublié l'avoir lue sous ses deux titres en français : "Votez Kafka" (dans *Galaxie*, en bibliothèque) et le moins heureux (mais plus exact) "Au pays du sourire avec Franz", qu'on retrouvera dans un *Histoires de rebelles*... que j'étais sur le point de relire quand j'ai décidé d'une pause Pauwels !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoires_de_rebelles#Au_pays_du_sourire_avec_Franz
Moralités :
1) Tout se tient, il n'y a pas de hasard[4]. ;-)
2) Ne *jamais* se fier à sa mémoire, surtout quand elle a été bonne.
3) Le bon docteur avait raison, qui écrivait ceci, digne du Descartes des *Cogitationes privatae*[3] : "Les contes, les légendes, les oeuvres d'art, les romans même, sont beaucoup plus véridiques que les livres d'histoire. Ils expriment la sensibilité d'une époque, alors que le langage rationnel des historiens ne la fait pas connaître."

[1] Quand je répète que tout ce qui devait être dit l'a déjà été, sans résultat !
[2] Signe des temps : Pauwels ne songe pas encore à peindre les dangers du mahométanisme, que peu avaient pressentis.
[3] N'allons pas citer le latin[5], mais sa traduction : "Il peut paraître étonnant que les pensées profondes se rencontrent plutôt dans les écrits des poètes que dans ceux des philosophes. La raison en est que les poètes ont écrit sous l’empire de l’enthousiasme et de la force de l’imagination. Il y a en nous des semences de science, comme en un silex [des semences de feu] ; les philosophes les extraient par raison ; les poètes les arrachent par imagination : elles brillent alors davantage."
Un texte d'imagination *judicieusement* choisi en dira toujours plus que n'importe quel livre de sociologue ou assimilé.
[4] J'ai été heureux de retrouver Pauwels admirateur d'un ouvrage oublié que nous ne devons pas être si nombreux à avoir lu et apprécié : les magistrales *Divagations de la pensée politique*, par un certain René de Lacharrière.
[5] Et puis si, après tout : "Mirum videri possit, quare graves sententiae in scriptis poetarum, magis quam philosophorum. Ratio est quod poetae per enthusiasmum et vim imaginationis scripsere : sunt in nobis semina scientiae, ut in silice, quae per rationem à philosophis educuntur, per imaginationem a poetis excutiuntur magisque elucent."

Écrit par : Blumroch | 06/08/2019

Argh. Ni "Normal" ni "Normam", évidemment, mais "Norman".
C'est sans doute à cause de ioutube qui persiste à me suggérer sans la moindre raison les vidéos d'un crétin ioutubeur appelé "Norman" alors que je cherche des vidéos de La Mite, de Combaz ou des Brigandes.

Écrit par : Blumroch | 06/08/2019

Voir le point numéro 2 *supra* : s'agit de *La divagation de la pensée politique*, même si le pluriel se pouvait concevoir. ;-)

Écrit par : Blumroch | 06/08/2019

[Musicalmar vidéoludique]
Nombreux sont les ceusses qui connaissent, au moins de réputation, *They Live* (a.k.a. *Invasion Los Angeles*), le film de John Carpenter. A en croire kikipedia, un certain Slavoj Zizek aurait écrit à son sujet : "*They Live* is definitely one of the forgotten masterpieces of the Hollywood Left. [...] The sunglasses function like a critique of ideology. They allow you to see the real message beneath all the propaganda, glitz, posters and so on. [...] When you put the sunglasses on, you see the dictatorship in democracy, the invisible order which sustains your apparent freedom." -- un commentaire qui classerait plutôt le film à la drouate très extrême, mais bon...
Beaucoup plus rares, les ceusses qui savent qu'en 2009, un studio russe, Orion Games, sortait *They're Alive !*, une adaptation (apparemment faite sans autorisation) du film sous la forme d'un jeu vidéo de type FPS.
Une erreur de traduction -- "They're Alive !" au lieu de "They Live" -- expliquerait que la chose soit passée, indétectable, sous presque tous les radars. D'ailleurs, aucune des fiches de police (française ou anglaise) du film ne mentionne cet O.V.L.I. -- Objet VidéoLudique Identifié.
Pas vu l'objet, mais les rares critiques sont assez négatives :
https://wkduffy.wordpress.com/category/theyre-alive-pc-2009-russia/

Écrit par : Blumroch | 06/08/2019

[Musicalmar platonicien]
La Mite sort, trop brièvement, de sa caverne :
https://www.youtube.com/watch?v=FZtEmzPyQgU

Écrit par : Blumroch | 06/08/2019

@ Blumroch

Carpenter de gauche?
Ca me paraît pas évident après avoir vu Assault on Precinct 13, Escape from New York, Escape from LA, ... pour un cinéaste qui a pour source d'inspiration Hawks, Hitchcock, Lovecraft, ... et qui admire John Wayne. Mais venant d'un sociologue communiste, ayant écrit dans l'huma dimanche et une bio de , Robespierre, mais enseignant à UCLA, le confusionisme doit être la règle.

Écrit par : Sven | 06/08/2019

@ Blumroch

J'oubliais Vampires.
Pour palier au silence de la Mite, vous pouvez écouter les analyses de Michel Drac, en pause également:
https://www.youtube.com/channel/UCUToCUpK5ZAH6S6ZXktfWEA
Je ne partage tous ses points de vue, mais certaines de ses fiches de lecture sont très intéressantes, par exemple celle sur l'économie allemande;
https://www.youtube.com/watch?v=SK8l8jNzxiY

Écrit par : Sven | 06/08/2019

@Sven : Je n'ai jamais, pour ma part, considéré que Carpenter témoignât d'un gauchisme évident. Les vrais gauchistes ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui ne l'apprécient guère. Quant à ceux qui veulent paraître d'une originalité décapante, ils préfèrent délirer, sur lui comme sur d'autres : par exemple, ils donnent des cours de philosophie à partir de *Buffy* (après la troisième livraison d'épisodes, quand la modernité y fait son apparition).
Ah, *Vampires*, ce western moderne... Dans le désordre : *Invasion Los Angeles*, *Prince des ténèbres*, *L'antre de la folie*, *L'effroyable chose* et *Assaut*. *New York 1997* dans une moindre mesure. *Jack Burton* et *Fog* : bof, très bof.
Drac ne m'apparaît pas essentiel -- *vita brevis*. ;-)
Et ces longues vidéos, même en vitesse 1,33x, sont presque toujours une perte de temps : la lecture, c'est bien plus rapide et bien plus satisfaisant.

Écrit par : Blumroch | 06/08/2019

Tous les musicalmars *supra* iraient faire oublier que la rubrique est consacrée à la musique :
https://www.youtube.com/watch?v=U4MmatVblDk
https://www.youtube.com/watch?v=ZpkA2Sy2OEk
https://www.youtube.com/watch?v=W-L36E7OIdw
(toute comparaison avec le bruit de notre grande époque ne serait pas entièrement dépourvue de sens)
https://www.youtube.com/watch?v=ApGXujZVWf4

Écrit par : Blumroch | 07/08/2019

Sven > Il n'y a pas eu de "défascisation" rabique et systématique comme la dénazification en Allemagne, cela se sent.

https://www.youtube.com/watch?v=VaUZOc9GS_0
Dommage que la vidéo soit illy=ustrer par les images du grotesque "Requiem pour un massacre"...

Blumroch & Sven > Carpenter est de gauche, mais il fait partie de la catégorie qui garde une certaine sincérité, mais sa dénonciation de la démocratie était celle d'un homme de gauche qui voit l'hombre de " la dictature capitalo-fascisme" planer sur une démocratie à sauver. Cependant toute oeuvre un tant soit peu consistante peut avoir plusieurs lectures, et dénoncer involontairement.
Cela n'enlève rien au plaisir de voir ou revoir ses films.
Fascinant le saccage des classiques avec l’accompagnent de batterie...

Écrit par : Pharamond | 07/08/2019

Blumroch > Excellente vidéo de La Mite en très grande forme !

Écrit par : Pharamond | 07/08/2019

@Pharamond : Si Carpenter est de gauche, je *dois* changer de lunettes, comme Nada ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 07/08/2019

@ Blumroch

Très bonne vidéo de la Mite. Très drôle comme toujours.
Je ne partage pas toutes les opinions de Drac. Je suis plus européiste et moins anti-euro que lui à condition que tout ce bazar soit réformé. Ses analyses écos m'intéressent et aussi certaines de ses fiches de lecture soit car je ne lirais pas le livre en question soit pour comparer son point de vue et le mien. Comme je fais ça en bricolant, jardinant, cuisinant ou en faisant de l'entretien physique (pompes, gainage, étirement) ou du sac de frappe, ça ne déborde pas (trop) sur mon temps consacré à la lecture :-)
Zizek et les pubs, Zizek le communiste soutient du parti libéral slovène, ... J'ai lu il y a quelques années Welcome to the desert of the real. Comme pour Maffesoli, quelques idées intéressantes perdues dans du jargonnage.
Sur un autre fil, vous mentionniez Nous sommes partout. Je consulte aussi ce site.

@ Pharamond

Je ne suis pas un grand fan de dark folk à cause de son côté très répétititif. Dans les titres de DIJ, j'aime bien ces deux morceaux tirés de l'album All pigs must die (tout un programme):
All pigs must die:
https://www.youtube.com/watch?v=_yRACH20RS4&list=RDa04yy3Mv6BY&index=12
The ennemy within:
https://www.youtube.com/watch?v=a04yy3Mv6BY&list=RDVaUZOc9GS_0&index=9
Côté dark folk, j'ai une petite préférence pour Forseti:
https://www.youtube.com/watch?v=cNIK2-sql58

Écrit par : Sven | 07/08/2019

Blumroch > Je me trompe peut-être, mais je n'arrive pas à voir en lui un des "nôtres". Peut-être devrais-je revoir sa filmographie avec un œil neuf...

Nada ;-)
https://www.youtube.com/watch?v=zZy7hRf8s7c

Sven > Moi non plus, je ne suis pas fan du dark folk pour la même raison que vous ; musique peu recherchée et répétitive.

Écrit par : Pharamond | 07/08/2019

@Pharamond : L'homme qui a fait ce film est un peu "des nôtres" même s'il ne le sait pas :
https://www.youtube.com/watch?v=jTK8eff1Zsk
Quant à *votre* Nada... gloups. ;-)

@Sven : Drac et les autres sont bien gentils mais d'une part, leurs facultés d'analyse ne sont pas *si* exceptionnelles qu'ils aimeraient le [faire] croire, et d'autre part, c'est d'un plan d'*action* (ou de fuite) que nous avons besoin, au point où nous en sommes. Sans remonter à la plus haute antiquité, depuis le XIXe siècle au moins, l'essentiel des diagnostics intemporels a été formulé (chez Le Bon et même chez Pauwels quand il est en bonne forme). C'est comme l'examen critique de la démocrassie : quand on en a compris les principes, on ne devrait plus voir trop d'intérêt à multiplier à l'infini les anecdotes qui confirment sa nuisance. On y perd son temps et pire sans doute, sa capacité à [ré]agir.
En tout cas, bonne idée que d'écouter Drac et consorts en faisant autre chose : ils ne méritent pas mieux. Pour ma part, entre revoir *Le rebelle* et voir un Drac, mon choix est fait. ;-)

Écrit par : Blumroch | 08/08/2019

Blumroch > Vu comme cela c'est très possible ;-)

J'avais découverte cette Nada le matin même, je ne pouvais résister à vous la faire connaitre puisque le hasard a voulu que l'on parle du Nada à lunettes (à ne pas confondre avec le serpent à lunettes ou naja).

Écrit par : Pharamond | 08/08/2019

@Pharamond : Le cinéphile d'élite que vous êtes appréciera cette page dont les jugements politiques valent souvent leur poids en caramels :
https://www.conservapedia.com/Essay:Worst_Liberal_Movies
Et celle-ci, symétrique :
https://www.conservapedia.com/Essay:Greatest_Conservative_Movies

Écrit par : Blumroch | 08/08/2019

C'est grâce à ce genre "d'analyses" que j'ai compris il y un moment déjà que je n'étais pas conservateur.

Écrit par : Pharamond | 08/08/2019

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