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09/07/2019

Les bêtes (13)

Fadjen taureau anti corrida s'amuse avec un pneu

Voici donc le taureau de combat espagnol, la bête féroce toujours prête à encorner, la brute qui ne vit que pour affronter qui passe par là, en train de jouer comme un chiot avec son maître.

Source : L’Association Fadjen taureau anti corrida

Merci à EQUALIZER

Commentaires

Quel spirite pourrait entrer en contact avec l'esprit de Patricia Highsmith afin que la romancière ajoute une nouvelle à son *Rat de Venise*[1], dont le thème serait la vengeance d'un taureau de corrida ? ;-)

[1] Excellente lecture pour tous les amis des p'tites bêtes.

Écrit par : Blumroch | 09/07/2019

Encore une lecture sur la liste d'attente dont je ne vois plus l'extrémité ;-)
A défaut, dans "La Grande anthologie du fantastique. 4. Histoires de fantômes" il y aune nouvelle intitulée "Le taureau" et où il est question d'un bovidé spectral et que j'avais bien aimé adolescent.
https://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=-321457

Écrit par : Pharamond | 09/07/2019

@Pharamond : *In* "Lectures(2)" : "j'achève *La grande anthologie du fantastique* en 10 volumes (Presses-Pocket)" ;-)

Je n'apprécie guère Highsmith, mais *Le rat de Venise et autres histoires de criminalité animale à l'intention des amis des bêtes*, c'est presque au niveau de Saki.

Écrit par : Blumroch | 09/07/2019

Suis-je sot, vous avez lu et relu tout ce qui est relatif au fantastique ;-)

Vous souvenez-vous de cette nouvelle ?

Écrit par : Pharamond | 09/07/2019

@Pharamond : L'essentiel probablement mais pas *tout* -- je serais alors dans un asile d'aliénés. ;-)

Yep, et pas seulement parce que je l'ai récemment relue. ;-) A mon sens, plus mémorables, dans le volume, étaient *How love came to professor Guildea* et *The Blue Limousine*. J'admets toutefois n'avoir pas de dilection particulière pour les histoires de fantômes. Ainsi, je n'irai presque certainement jamais relire les *Ghost Stories of an Antiquary* de Montague Rhodes James, qui faisaient à bon droit l'admiration de Lovecraft.
On attribue à la marquise du Deffand (sans donner la moindre référence précise) une jolie et profonde réflexion : "Je ne crois pas aux fantômes, mais j'en ai peur."

Écrit par : Blumroch | 09/07/2019

Une vie ne suffirait peut-être pas.

J'avais bien aimé "Le Taureau" pour son fantastique presque ordinaire. Je me souviens très bien de de "Comment l'amour s'imposa au professeur Guildea" que j'avais apprécié aussi, mais je n'ai plus aucun souvenir de "La limousine bleue"

La réflexion de la marquise du Deffand me rappelle celle d'une collègue de travail. Alors que nous étions dans la salle de repos je montrais les magnets collés sur le réfrigérateur et disait en plaisantant que l'on croirait l'oeuvre d'un poltergeist ; ce genre d’entité aimant comme chacun sait faire léviter les ustensiles de cuisine entre autres méfaits. Voyant son expression un peu contrariée, je lui demande si elle croyait à ce genre de phénomène. Elle me répond que non, mais qu'elle n'aimait pas en parler. C'est pourtant un beau modèle boboïde que je pensais rationnel.

Écrit par : Pharamond | 09/07/2019

@Pharamond : Trop subtil pour moi. ;-)

Le mieux, c'est le fantôme qui laisse des messages avec les aimants. ;-)
Les gauchistes aiment les paralogismes incohérents. "Comme tous les natifs du Verseau, je ne crois pas à l'astrologie". Autre exemple, plus répandu : "Citoyen.ne du monde, comme tous les escrocolos favorables à l'invasion, j'ai un 4x4 et j'aime prendre l'avion , mais je n'ai malheureusement pas assez de place chez moi pour accueillir des Suédois." (ah zut, c'est simplement de l'hypocrisie).

Écrit par : Blumroch | 09/07/2019

Dans l'immonde navet au succès incompréhensible "Les insectes de feu" les cafards écrivaient en se disposant sur les murs de façon à former des lettres, un peu comme les mosaïques vivantes chinoises, mais en moins rigoureux ; ce ne sont que des arthropodes après tout.

La même justifiait les attaques et les morts et ruines inhérentes en Syrie et Libye en me disant que parfois ces choses-là étaient nécessaires pour déloger un tyran comme quand les Alliés ont attaqué le IIIe Reich. Tant de sagesse et de culture (elle a un CAPES tout de même) m'a laissé sans voix.

Écrit par : Pharamond | 09/07/2019

@Pharamond : Pas vu et c'est manifestement une chance, car ce titre ne peut donc figurer dans ma liste de films à revoir ! (demain, c'est *Prince of Darkness* avant, probablement, *In the Mouth of Madness* et *7 Faces of Dr Lao*).

Cette personne devrait demander la nationalité ricaine car elle semble valoir l'immonde Albright : "En 1995, Madeleine Albright est interviewée par Lesley Stahl dans l’émission 60 Minutes. Cette interview devrait avoir la place d’honneur au musée de l’Infamie pour l’éternité. Stahl a demandé à Albright si la mort de plus de 500000 enfants irakiens causée par les sanctions américaines «valait la peine». La réponse d’Albright a été : «Je pense que c’est un choix très difficile, mais le résultat… nous pensons que le résultat en valait la peine.»
https://lesakerfrancophone.fr/genocide-au-yemen-sous-legide-des-etats-unis
J'ai beau ne pas donner dans la sensiblerie, ce cynisme me donne la nausée.
Faudrait vraiment une loi magique du choc en retour immédiat pour frapper ces gens-là qui *toujours* échappent aux conséquences de leurs actes et choix.

Écrit par : Blumroch | 09/07/2019

Je m'immisce dans votre conversation de manière fort décousue
Albright est franchement une immondice qui par ailleurs se répand dans l'obligation de mémoire. Les petits enfants irakiens, ce n'est pas grave, par contre sa jeunesse dans le ghetto de Budapest, là, ...
Les bilans des guerres US sont toujours plein de crimes contre l'humanité: 15 à 25 millions d'Indiens, les centaines de millies de morts civils japonais à Hiroshima et Nagasaki, les millions de civils alemands mort, sans oublier, les Coréns, les Vietnamiens (qui continuent de payer un lourd tribut à cause du défoliant qui pollue l'eau et les sols)...

@Pharamond
"CAPES... culture". Vous avez dû remarquer que je ne suis pas un grand fan du corps enseignant. Ces diplômes sanctionnent la soumission aux dogmes du régime. Ma femme est enseignante. Elle me racontait il y a peu qu'elle devait faire de la propagande pro-migrants ou pro-LGBT via les films de cour de langue, et que la propagande LGBTiste ferait écho au cours de bio sur l'homosexualité.
Burp :-(

@Blumroch
J'ai suivi votre conseil (et celui de Gabriele Adinolfi dans la dernière méridienne qui parlait d'une ré-édition récente): j'ai commandé Suzanne et le taudis (et qu'est que le fascisme?) aux éditions de Chiré. Je signale que Suzanne et le taudis est en promo sur leur site. C'est l'époque des soldes!

Écrit par : Sven | 10/07/2019

@Sven : Me voici enfin *prescripteur* et *influenceur* ! A moi la gloire, à moi la fortune... gloups. Nous ne sommes pas sur ioutube. :-(
Je précise que *Suzanne* vaut surtout par sa bonne humeur et par son portrait d'Ulick Varange. Faites l'expérience : lisez les réflexions de Bardèche sur les intransigeants en omettant de donner le nom de leur auteur. Stupeur garantie au moment de la révélation.
(J'aurais tendance, là, à n'approuver pas l'humanité de saint Bardèche, mais je suis un vrai méchant, contrairement à lui.)

Écrit par : Blumroch | 10/07/2019

Blumroch > Le monde est séparé en deux camps, le mal venant du camp du Bien ne peut être que relatif, temporairement limité et seulement occasionné pour la bonne cause.
Oui, l'actualité donne la nausée et quand je parle a mes contemporains il m'arrive d'avoir de curieuse idée à leur encontre.

Sven > "CAPES... culture", c'était du second degré ;-)
Je travaille dans le milieu scolaire (sans être professeur) et ce que tu dis ne fais que confirmer ce que j'ai cru constater.

Écrit par : Pharamond | 10/07/2019

@ Blumroch

A vous les emmerdes avec la loi Avia. Vous aurez le destin de Socrate :-)
Il y a quelques années, un de mes amis passe me voir. Il commence à lire avec intérêt un numéro de la NRH. De retour à Paris, il m'appelle pour me dire de faire attention, il a lu sur le net que c'était un magazine écrit par des affreux et qu'il valait mieux lire l'Histoire (officielle) :-) C'était avant l'émergence des smartphones sinon la mise en garde serait suvenu plutôt, au nom de la tolérance, de la liberté d'expression, ...

@ Pharamond

Tu me l'avais dit. Tu es un vrai anarque.
Dans le milieu universitaire, c'est la même chose. C'est désolant de naïveté. Pas plus tard qu'au début de semaine, des collègues discutaient d'un CDD qui venait de terminer son contrat. Ils regrettaient que ce musulman respectueux de ses traditions ne soit pas encore intégré, après dix ans passés en France, qu'il continue à interdire à sa femme de sortir de chez eux ou l'enferme dans une pièce en présence de non-muzz... Et de se plaindre de mille comportements aberrants pour nous. Heureusement, ils gardaient espoir de le voir se laïciser (cad devenir Français) puisqu'il allait rester en France toute sa smala étant née chez nous. Ce qui est amusant, c'est que les bien-pensants commencent à être tiraillés. J'entends de plus en plus: "on est chez nous', "on passe pour des racistes ou des islamophobes si on demande de respecter nos coutumes (i.e le "laïcité")" d'une rare beaufferie auraient-ils dit il y a un an. Bien sûr, il reste le gauchiste pro-accueil inconditionnel au nom du climat, des droits de l'homme... Mais il est de plus en plus esseulé. Signe des temps face à la quantité, les lignes bougent rapidement en ce moment.

Écrit par : Sven | 11/07/2019

@Sven : La surprise des auditeurs vaut son pesant de caramels, quand on donne l'identité des propos très raisonnables qui figurent dans *Suzanne et le taudis*. C'est l'incrédulité. "Est-ce *vraiment* l'auteur de *Nuremberg* ?" Les moins sots, après, font l'effort de lire, au lieu de continuer à en juger sur la foi des journalopes et autres zintellectuels de gôche.

Ah non, je ne veux pas du destin de Socrate, moi ! *Non dignus sum*... et surtout, je suis plutonien plutôt que platonicien. ;-)

A en croire Duconno le "realist", j'ai composé, sans doute au hasard, une bibliothèque pour impressionner des foules immenses et fortes de trois ou quatre personnes. Venant de relire grâce à vous l'*Apologie* dans une des meilleures traductions [in]disponibles, j'en profite pour éclairer les masses avec ces quelques mots de la préface :
"Un homme libre est bien une pure merveille. A trop parler de liberté, nous avons oublié l'art de la reconnaître dans les jugements et dans les hommes... [...] Tels sont les trois modes de l'*Apologie* : une fierté noble, une impitoyable rigueur logique, une violence méprisante ou ironique devant la sottise, l'incohérence et la vilenie de ses trois accusateurs, Mélétos, Anytos et Lycon."
(pensant par accroc à "realist", j'ai failli écrire, pour le dernier imbécile : Ducon).

Écrit par : Blumroch | 11/07/2019

Sven > Si c'est cela être anarque ce n'est pas bien difficile car j'ai de plus en plus de mal à communiquer avec la grande majorité de mes semblables surtout de certains milieux.

Quant à votre édifiante anecdote je serai néanmoins moins optimiste que vous ; n'oubliez pas les parents de victimes d'attentats qui précisent, le cadavres des leurs encore chauds, qu'il ne faut surtout pas faire d'amalgame.
Cet embryon de prise de conscience de certains est beaucoup trop tardif.

Écrit par : Pharamond | 11/07/2019

@Blumroch

La plupart des gens que je fréquente, hormis quelques camarades, et encore, pas tous, n'ont jamais entendu parler de Bardèche. Pour les plus cultivés, du "fasciste" Maurras :-(
Alain Soral vient de faire republier Sparte et les Sudistes. Il lui sera beaucoup pardonné pour son gros travail éditorial.
J'ai ré-écouté l'émission de RMZ consacrée à Maurice Bardèche. Son fils aîné y évoquait la figure de son père:
https://radiomz.org/emission-n124-un-homme-un-destin-maurice-bardeche/


@ Pharamond

C'est une attitude qui consiste à vivre en milieu hostile sans se renier. Si vous n'avez jamais lu Eumeswil, je vous le recommande.
Je ne suis pas optimiste: ils ne feront rien. Mais si quelque chose doit se passer, ils acquiesceront. Les parents des victimes en tête. Comme vous, j'ai entendu ces propos. J'ai du mal à croire que ce soit sorti spontanément. Rappelez-vous du traitement des journalistes par les gilets jaunes et réciproquement.

Écrit par : Sven | 12/07/2019

@Sven : Dans le premier volume de *Papiers collés*, Georges Perros formule cette réflexion à la fois élégante et profonde : "Je trouve insignifiant tout ce que je suis capable de faire."
De manière analogue, nous avons tort de supposer que les autres ont lu tout ce que nous avons lu, ce qui nous amène inévitablement à de nombreuses déceptions. Nous ne sous-estimons jamais assez nos contemporains, camarades ou non ("Never underestimate the power of human stupidity"). ;-)

Écrit par : Blumroch | 13/07/2019

@Blumroch

Il faudra qu'un jour, je lise Heinlein et Perros!

Écrit par : Sven | 13/07/2019

@Sven : Si vous manquez de temps, privilégiez Heinlein -- celui du début, évidemment --. Perros, c'est bien, mais c'est très mineur quand même. ;-)

Écrit par : Blumroch | 13/07/2019

Sven > Oui, je le savais, mais je me demandais à partir de quand un milieu devient hostile et à partir de quoi on se renie ;-)

Je ne compte pas sur vos collègues et les déçus du même acabit, leur conformisme et parfois leur lâcheté les rendent peu fiables en toutes circonstances.
Pour les paroles des parents des victimes (et parfois des victimes elles-mêmes) je ne suis pas sûr que ce soit toujours soufflé, l'état mental de nos contemporains s'étant un peu délabré ces derniers années.
Une tentative d'explication qui vaut ce qu’elle vaut :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2017/09/08/il-n-y-a-de-systeme-que-le-systeme-5977984.html

Écrit par : Pharamond | 14/07/2019

Dans une partie de cartes dont les règles sont truquées, l'attitude la plus sage consiste évidemment à refuser de jouer. Etre un spectateur détaché, c'est moins déshonorant, mais c'est encore se compromettre, en donnant aux joueurs un public. A défaut de pouvoir renverser la table et virer les joueurs, mieux vaudrait pouvoir quitter la pièce où se déroule la partie.
Barsoom, anyone ? ;-)

Écrit par : Blumroch | 14/07/2019

Difficile exercice que de continuer à vivre dans le Système en n'y prenant aucun plaisir et en essayant d'y participer au minimum.

"Barsoom, anyone ?" Je n'ai pas saisi...

Écrit par : Pharamond | 15/07/2019

"Quelqu'un pour aller sur Barsoom ?"
C'est le nom de la planète Mars dans quelques romans de "fantasy science-fiction" ou de "science fantasy" écrits par l'auteur de *Tarzan*. C'est là que John Carter rencontre la Dejah Thoris qui faisait rêver Heinlein.
Bonne fiche de police ici :

https://en.wikipedia.org/wiki/Barsoom

dont cette section : "Well-known early science-fiction writers Ray Bradbury and Arthur C. Clarke both read, and were inspired by, Burroughs' series of Barsoom books in their youth. Bradbury admired Burroughs' stimulating romantic tales, and they were an inspiration for The Martian Chronicles (1950), in which he used some similar concepts of a dying Mars. Robert A. Heinlein also wrote fiction inspired by Burroughs' Barsoom series, and for many others the Barsoom series helped to establish Mars as an adventurous, enticing destination for the imagination.
The John Carter books enjoyed another wave of popularity in the 1970s, with Vietnam War veterans who said they could identify with Carter, fighting in a war on another planet."

Traduction : n'importe où, mais loin d'*ici*. ;-)

Écrit par : Blumroch | 15/07/2019

Blumroch > Merci pour les précisions, je comprends mieux.

Écrit par : Pharamond | 15/07/2019

@Blumroch

Et quels livres d'Heinlein conseillez-vous?

Écrit par : Sven | 16/07/2019

@Sven : Les principaux titres à connaître étaient mentionnés ici, dans le *blurb* :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2017/09/21/le-jeu-des-deux-images-285-5981998.html
En tout cas, faut surtout éviter toute sa production après 1966. Si vous le trouvez en occasion, le "Livre d'or" consacré à Heinlein, chez Presses Pocket, n'est pas mal composé.

Écrit par : Blumroch | 16/07/2019

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