Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/04/2017

Treize bougies dans le yaourt

Cela fait aujourd’hui treize ans que ce blog perdure cahin-caha.

bougie009.gif

7 mai

La chronique de la veille de Lt. Sturm sur Radio Méridien Zéro

 

27/04/2017

Collectif Antioche

Des ecclésiastiques, dont des évêques, voteront Marine Le Pen

Le collectif Antioche réunit des prêtres et des religieux de tous âges, ruraux et urbains, à différents niveaux de la hiérarchie ecclésiastique, qui ont souhaité prendre leurs distances par rapport à l'hystérie électorale ambiante – qui n'a, hélas, pas épargné certains bureaux de la Conférence épiscopale. Il nous a demandé de publier le communiqué suivant:

La Conférence des évêques de France (CEF), tout en affirmant ne pas le faire, donne des consignes de vote aux catholiques français. C’est un fait puisqu’elle a dénoncé ouvertement un parti politique, et un seul. Son porte-parole l’a déclaré en 2015 : « la position de l'Église en France sur le Front national n’a pas varié ». Selon lui : « le rejet de l’étranger, le refus de l’accueil de l’autre, une conception et une vision de la société renfermées sur la peur, posent problème » et un « certain nombre de points développés par le Front national ne sont pas conformes à la vision que l’Évangile nous invite à défendre ». Il s’est fendu d’une déclaration bien orientée, dès le soir du 1er tour à 22h.

Nous ne discutons pas ce droit de dénonciation. Une question se pose, pour s’en tenir à l’enjeu du 2e tour de 2017. Qu’en est-il du programme de M. Emmanuel Macron, ultra-libéral oligarchique, mondialiste, transhumaniste, technocratique, anti-famille, européiste, euthanasique, abortif et eugéniste assumé ? Bon nombre de points ne sont pas plus conformes à l’Évangile ou aux principes non négociables de l’Église que chez son adversaire, en particulier si l’on en croit le Pape François et Laudato si’.

Une méthode honorable (et surtout courageuse) aurait été de rechercher le positif dans chaque programme proposé au vote des Français. Il aurait été possible ensuite, avec équité, d’énumérer les points négatifs de l’un ou l’autre candidats. Chaque catholique aurait été ensuite renvoyé à sa conscience d’adulte, pour faire son choix en toute responsabilité, sans être traité comme un mineur. Au lieu de cela, un discours flou, parfaitement tendancieux, mêle chantage moralisant et péché par omission.

Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » ?

Force est donc de constater que les propos de la CEF se trompent de cible avec une régularité d’horloge depuis 30 ans. Ils ne sauraient donc plus ni mobiliser ni intimider quiconque, en tout cas pas nous. Nous ne regardons plus la télévision depuis longtemps, nous ne lisons plus vos déclarations, Messeigneurs… Nous étions à la Manif pour Tous et à la Marche pour la Vie et vous n’y étiez pas… La situation s’aggrave chaque jour. Nous partageons la souffrance d’un peuple que vous fréquentez bien peu. Tout cela interroge, pour parler votre jargon.

Voilà pourquoi, sans « appeler » à voter, ni « canoniser » personne ni aucun programme, sans donner de leçons de morale à quiconque, sans jouer sur la peur, soucieux du bien commun politique dans le « moindre mal », nous disons paisiblement que nous voterons pour Mme Le Pen dans deux semaines.

Pour soutenir cette initiative cliquez ici.

Source : Le Salon Beige 

26/04/2017

Bribes d'Occident (41)

Un documentaire à la recherche de l'hypothétique personnage historique Arthur :

La légende du roi Arthur (The truth behind King Arthur) de Steve Baker

 

Pythie

Me voilà rassuré, parce que Bercy ou la France c'est presque la même chose et que l'omniscience d'Attali n'est plus à prouver.

macron1-2-6ba22.jpg

Tweet de 2014

Source : Qui est Emmanuel Macron ? sur E&R

25/04/2017

Rien sur les élections

 tumblr_ohatinDg7Q1u796r0o1_500.jpg

Source : quelque part sur le net

24/04/2017

Après le 23 avril

Donc, après le premier tour les candidats des deux grands partis "classiques" ont pris la porte de sortie signifiant clairement la fin du clivage artificiellement entretenu "gauche – droite". Le choix des électeurs ne surprendra presque personne, pas moi en tout cas : il s'agit du candidat du mondialisme contre celui de la nation. Les masques sont tombés et la France joue sa survie.

Le problème est que peu le savent ou alors s'en moquent : "le pays en a vu d'autres", "l'UE nous protège malgré tout", "même incompétents et corrompus, nos dirigeants connaissent leur boulot" se disent-ils. Non, le pays n'a rien connu de tel depuis des siècles. Non, l'UE coupée du peuple et des peuples et obnubilée par le tout économique et son projet fédéraliste est bien incapable de protéger quiconque sinon son propre état-major. Non, nos dirigeants ne sont plus des hommes d'état, mais seulement des gestionnaires intoxiqués par leurs propres théories économiques libérales obéissants et incapables de la moindre improvisation en cas de sortie de route.

C'est pourtant Emmanuel Macron, le candidat sorti de nulle part, sans expérience politique réelle, formaté par et pour le Système et simplement adoubé par la grande finance que les électeurs vont élire ou laisser élire le 7 mai. Je suis triste pour mon pays, mais je me désintéresse dorénavant de la quasi totalité de ceux qui le peuplent, et ce sera nécessaire pour les temps cruels qui arrivent.