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25/01/2017

Il me semble (65)

Nos dirigeants vont réussir à faire en un demi-siècle et avec l’assentiment plus ou moins conscient du plus grand grand nombre ce que nos ennemis, même les plus féroces et opiniâtres, ont vainement tenté pendant des siècles avec notre pays : le faire envahir, occuper et finalement disparaître.

 

Commentaires

"avec l’assentiment plus ou moins conscient du plus grand grand nombre"
Je ne suis pas d'accord avec vous : beaucoup de gens, même aujourd'hui, ne sont nullement conscients du péril. Pour l'être, il faut :
- soit l'avoir vécu : avoir vécu dans ces zones qui sont devenues des zones de colonisation étrangère d'où peu à peu les Français doivent partir. Cela c'est une petite partie du peuple qui l'a vécu : ceux qui vivaient dans les quartiers "populaires" au sens ancien (avant que cela ne veuille dire quartiers étrangers).
- soit connaître, ce qui est bien rare, les dynamiques démographiques qui font qu'à partir d'un certain seuil, les choses vont très vite : les Français de souche semblent encore largement majoritaires dans le pays... Mais dans les catégories les plus âgées. Dans les catégories les plus jeunes, la proportion d'étrangers à notre civilisation est de plus en plus grande, et bientôt, dans une temps inférieur à un demi-siècle, si cela continue, le peuple Français de souche cessera d'être majoritaire dans son pays avant de disparaitre...

Écrit par : Aramis | 25/01/2017

Bien sûr, on nous a menti et trompés, mais qui a bien voulu voir les funestes signes annonciateurs quand il était encore temps ? Même sans avoir un grand sens politique ou être directement pénalisé par les effets de l’immigration, la population s'est bouché les yeux, elle a préféré penser à autre chose quand le doute s’immisçait. Elle a voté pour Maastricht, pour les même guignols depuis des décennies. Pourquoi ? Pour le confort, qu'il soit pécuniaire ou intellectuel. Les gens ont bradé leur pays. Point. Quand il existe un doute on imagine le pire et on ne tente pas l'aventure. Là ils ont tenté l'aventure sans frontière parce qu'on leur a promis du pognon. A titre individuel, si l'on veut, mais pas à titre collectif. Maintenant que le mal est fait, au lieu de faire front c'est le sauve-qui-peut général : on sauve sa famille, ses proches, si on peut, et tant pis pour les autres et le reste. Tout le monde cherche à faire du fric, à jouir, à consommer comme si demain était la fin du monde. L'homme n'est ni bon ni mauvais il est égoïste il suffisait de flatter son individualisme pour tout faire éclater. Il fallait y penser.

Écrit par : Pharamond | 25/01/2017

"Tout le monde cherche à faire du fric, à jouir, à consommer comme si demain était la fin du monde." : tout à fait d'accord, je fais le même constat.
Il y a un décrochage total du sacré, du divin, de la beauté sur tous les plans.
Ce n'est pas pour justifier mon pseudo, mais lorsque la nuit tombée, je regarde dehors, dans pratiquement tous les logements je vois la lumière des téléviseurs et j'imagine mes compatriotes avachis sur un canapé absorbant passivement ce qui leur est distillé par des démons célèbres payés pour ça. Même s'ils sentent que cette paresse confortable et stupide ne peut pas durer, chaque soir ils honorent leurs nouveaux dieux.
Comment peuvent-ils supporter les égouts et les mensonges que les merdiats déversent dans leurs cerveaux stupéfiés par l'audio-visuel; quelle passivité, quelle paresse !
Ils oublient leurs parents, leurs grands-parents, leur histoire, leur culture et leur langue, les héros et les saints qui ont fait la grandeur de notre patrie.
Peu à peu ils n'ont plus le shoix, hélas !

Écrit par : téléphobe | 25/01/2017

"Descendez dans le métro à six heures du soir, comptez les Noirs, les Arabes, les hommes et les femmes de toutes races et de toutes les couleurs qui encombrent les quais et dites-vous que vous devez les expulser, le plus sage sera de vous en aller vous-même".

Constat désabusé formulé par un mal-pensant... en 1979.

Encore une voix qui aura crié en vain dans le désert des cervelles creuses, alors qu'il était peut-être encore temps de réagir.

Écrit par : Blumroch | 25/01/2017

Le pire cauchemar que je vis actuellement ? avoir compris ça courant des années "70" ... et de l' avoir vécu -parfois dangereusement- à Marseille . Alors les gugusses qui viennent de découvrir la Lune , alors que j' y passe mes week-end , me font rire ! c' est une allégorie bien sûr ;) le coup d' accélérateur vient des années "80" (Mitterrand) mais le pli était pris .. certains commençaient à deviner que c' était "voulu" .. il a fallu du temps pour que ça fasse son chemin dans les petites têtes . Le bordel des banlieue allait déjà bon train ! tout le monde pouvait le voir .. alors ?
En 1988 tout était possible , a été dit ... les "français" ont choisi ! ils sont responsables et coupables ! et je ne fais pas parti de cette sale engeance !
ici à 4mn40 ..
https://www.youtube.com/watch?v=GLzSd33clsk
et là , c' était clair pourtant ! que fallait-il de plus ?
https://www.youtube.com/watch?v=07fQ08w-XeI

Écrit par : EQUALIZER | 25/01/2017

"c'est le sauve-qui-peut général : on sauve sa famille, ses proches, si on peut, et tant pis pour les autres et le reste".

Faut dire aussi qu'entre le rat (qui quitte le navire) et le pigeon (qui ne le quitte pas), le choix n'est pas non plus très vaste question noblesse animalière.

Écrit par : Anton | 25/01/2017

téléphobe > Le plus fascinant c'est que nombre d'ethnologues, d'historiens et de tous ceux qui ont un métier qui touche à notre mémoire sont tout de même des gauchistes invétérés, des bobos premium comme s'ils ne voyaient pas le rapport avec ce qu'ils étudient et la société qui les entoure.

Blumroch > Eh oui, à l'époque on nous traitait d'alarmistes, de catastrophistes, de défaitistes et maintenant on nous dit qu'il faut faire avec.

EQUALIZER > Oui, le pli était pris comme vous dites, mais les années Mitterrand ça été la vidange des égouts sur la France. Mais la très grande majorité est fautive ne serait-ce que par passivité.

Anton > C'est un peu réducteur, tous les partants ne sont pas des rats et les restants des pigeons. Pour diverses raisons je ne partirais pas sauf contraint et forcé. Suis-je pour autant un pigeon ? Je n'en suis pas sûr.

Écrit par : Pharamond | 26/01/2017

Z'avez évidemment raison. Je pensais plutôt aux conneaux boboïdes, ethnomasos, collabos qui continuent de réclamer leur pelletée bigarrée et finiront par se la faire farcir (dindon aurait été plus approprié, bref...).

Écrit par : Anton | 26/01/2017

Je comprends mieux. Le problème avec cette engeance c'est que même à ce moment ils ne douteront de rien et accuseront les réacs, les fachos et je ne sais trop qui encore d'avoir fait capoter leur beau projet. Ces gens-là sont des malades mentaux.

Les pigeons aussi ça se farcit.

Écrit par : Pharamond | 26/01/2017

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