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12/11/2013

L'égide

Dans de précédentes notes (ici et ) j'expliquais pourquoi et comment, à mon avis, nos adversaires instrumentalisaient la Shoah en faisant d'elle l'alpha et l'oméga du débat socio-politique afin de discréditer toute réelle opposition. J'oubliais de préciser que cette reductio ad shoam n'est pas seulement une arme d'attaque mais également de défense. Globalement le message de nos maîtres démocrates et libéraux poussés dans leurs derniers retranchements est le suivant : il est peut-être vrai que nous sommes des incapables et des corrompus, et qu'il nous arrive même de nous moquer ouvertement du peuple, mais c'est nous et nos travers ou le retour des disciples de qui vous savez accompagné de son cortège d'horreurs indicibles. Alors forcément, vu comme ça...

Commentaires

Je vois aussi une tactique de démoralisation de Monsieur Moyen. Le message adressé aux nationalistes étant que leurs idées mènent fatalement à Ochouitze, on enjoint aux indécis de s'en défier s'ils ne veulent pas finir kapos. Puisque même le naïf patriotisme et la jobardise chauvine sont emballées dans la même hitlérisation abusive, c'est le fait même d'être soi et de s'accepter en tant que tel qui devient impossible.

Voir tout le discours sur " l'honneur " de la France sauvé par les opposants à Pétain et Oncle Adolf : c'est bien la seule circonstance où ce pauvre vieux mot n'est pas honni, raillé, ou lui aussi ravalé à un toboggan mental menant droit aux fours à gaz.

J'en conclus que l'idée générale du Shoah Business est de conserver l'estime de soi collective des Européens au niveau le plus bas possible : en plus ça le les empêche pas de consommer, ni de s'endetter, ni de servir d'idiot utile, ni de postuler comme pute bénévole des rangs de la Correction.

Mais c'est quelque chose que ne peuvent manifestement pas comprendre les ceusses pour qui la simple mention du terme "sioniste" suppose une addiction irrémédiable aux vesses de Dieudonné, et revient à une trahison de l'Occident au profit de l'islamoschutzstaffelisme de mémoire obscure.

Écrit par : stag | 12/11/2013

Oui, j'ai négligé cet aspect : la culpabilisation du bonhomme de droite tenté par la radicalisation. Même si je le crois quantitativement moins efficace que la franche menace ou l'épouvantail à gogos, le procédé a ces résultats. Pour s'en convaincre il n'y a qu'à lire certains blogs dits de droite et constater les dégats.

Écrit par : Pharamond | 12/11/2013

Séance de rattrapage pour les nazillons qui auraient loupé le train (si j'ose dire) de la mémoire en marche tout de suite sur Arte. La chaîne a pris le parti de ne pas infliger les 10 heures d'un coup à ses téléspectateurs. Lu sur un site de programme TV : "Episode 1"...

Écrit par : Agg | 12/11/2013

J'ai failli dire que c'était un drôle de hasard ; mais non, vu qu'ils en parlent tout le temps il suffit de mentionner les heures les plus etc. pour qu'il y ait la plus grande chance d'avoir le programme correspondant à la télé.

Écrit par : Pharamond | 12/11/2013

Aspect secondaire (ou pas?) : grâce au bruit médiatique ambiant, qu'il s'agisse de Shoah, de "vigilance républicaine", de Leonarda, etc., que Monsieur Moyen y soit réceptif, ou plutôt opposé, peu importe, ça permet de faire passer pas mal de choses en douce.

Par exemple l'accord du 31 octobre entre les banques centrales de différents pays (USA, UE, Suisse...) *obligeant* celles-ci à émettre de la monnaie dès qu'une banque étrangère le leur demande. Ou le traité de libre-échange nord-atlantique, soit-disant mis en pause.

A nous de voir s'il vaut pas mieux ignorer tout simplement ce bruit, et se concentrer sur les mouvements de fond.

Écrit par : Gas | 13/11/2013

Oui, c'est un autre aspect de l'utilisation de la Shoah, qui est décidément multifonction.

Écrit par : Pharamond | 13/11/2013

Les commentaires sont fermés.