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30/04/2026

Musique (740)

All of Us

SYML

Commentaires

Dans un touite du 2 mai, la charmante Momotchi n'évoque ni l'interdiction des VPN, ni la réduction en esclavage des hoi polloi espionnés numériquement par les [autocensuré] de Bruxelles et d'ailleurs à chaque instant et à chaque geste de leur vie ; elle mentionne une coutume nordique qui gagnerait à être adoptée universellement, tant l'idée et la photo font rêver :
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En Suède ce weekend on a eu cette vieille tradition du Valborg Fira, où on brûle des politiciens corrompus

Écrit par : br | 03/05/2026

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Et, méchante, d'immédiatement anéantir l'espoir qu'elle venait de susciter :
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Nan c'est pour marquer la fin de l'hiver, se retrouver et recréer un sens de communauté
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Dommage. :-( Les ordinateurs au feu et les [autocensuré@ au milieu, ce sera pour une autre fois.

Écrit par : br | 03/05/2026

br > Tu vas finir par croire que des choses heureuses puissent arriver. Attention ;-)

Écrit par : Pharamond | 04/05/2026

L'excellente Amal a fait ici :

https://amaldjebbar.wordpress.com/2026/05/02/la-vie-sous-echeance/

le sinistre et saisissant tableau des spectrales créatures qui hantent la France, ombres encore vivantes et presque mortes n'ayant même pas la dignité d'incarner une forme respectable, philosophique, de *taedium vitae*. Ils vont au trépas les yeux fermés, sans dégoût, sans colère, sans haine.
Scutenaire avait raison, qui recommandait de saluer les contemporains par "Bonjour, cadavre !", estimant très faible le risque de faire erreur. Pyramide sociale faite de zombies -- sauf au sommet, peuplé, lui, de vampires. Boeufs et prédateurs.
Lisant le billet mentionné *supra*, m'est revenu en mémoire un philosophe mineur, Hégésias de Cyrène, qui n'est connu que d'indirecte manière par quelques lignes chez Diogène Laërce, Cicéron, Plutarque et peut-être chez Valère-Maxime (si on a du temps à perdre, on ira vérifier chez remacle.org). Admirablement trouvé, son surnom résumait sa doctrine, qui sans doute emporterait l'adhésion des criminels des loges et assemblées de la maudite union prétendue européenne ainsi que de tous ces groupes acharnés à réduire considérablement, voire anéantir, par tous les moyens, un troupeau qu'ils méprisent et haïssent avec tant de bonnes raisons (même s'ils ne valent, évidemment, pas mieux que lui) : *Peisithanatos*, "Celui qui pousse à la mort". Frazetta nous avait donné le célèbre Death Dealer ; Hégésias, lui, aura été le Death Persuader[1]. Comme cet autre rentier du désespoir qu'était Cioran, il aurait eu, à en croire la légende, le talent de si bien énoncer les raisons de mourir que ses auditeurs se seraient tués en masse, généralement en se laissant mourir de faim[2]. Un monarque dont j'ai oublié le nom l'avait même interdit d'enseignement, craignant sans doute d'y perdre quelques esclaves et contribuables.
A côté, Archiloque de Paros, réputé capable d'écrire des poésies virulentes -- l'une d'elles aurait aurait poussé au suicide un père et sa fille -- était un amateur peu doué.

[1] Et pas même "hidden", pour les ceusses qui auront relevé la fine allusion. Titre de l'adaptation française du feuilleton qu'on en pourrait tirer : *Suicidairement vôtre*, dont chaque épisode raconterait la mort, plus ou moins comique, d'une unité de l'obéissant bétail français, résolu à disparaître sans protester, sans se battre, au profit d'Ursula, de Klaus, de Duflot, de Panot et autres escrocs et crétins.
[2] L'oligarchie ploutocratique s'en occupe, qui ne garantira la pâtée qu'aux milichiens d'ailleurs en sursis, bientôt dépassés par ces robots tueurs que nous annonce la S.F. cinématographique depuis des décennies.

Écrit par : br | 05/05/2026

br > Pourtant ce que nous vivons n'a pas d'antécédent.

Écrit par : Pharamond | 05/05/2026

A en croire l'ordinairement fiable Maurice Diamantberger, Henri de Kerillis, quand il était éditorialiste réputé à *L'Echo de Paris*, serait l'auteur d'une formule étonnante, digne de Satie, qui correspond bien à notre grande époque : "Vrai ou faux, le renseignement mérite d’être retenu."

Écrit par : br | 06/05/2026

Image du Valborg Fira évoqué *supra* :
https://nitter.poast.org/pic/orig/media%2FHHT6ZeDWEAA7nS-.jpg
Les concepteurs du FPS *Postal 2*, déjà inventeurs du slogan "Save a tree : burn a book !" pourront adapter le patron avec "Save a tax-payer : burn a politician !" (la précision "corrupt" serait inutile tant elle est évidente)

Écrit par : br | 06/05/2026

br > Je ne suis pas convaincu qu'il faille retenir les faux renseignements.

Écrit par : Pharamond | 06/05/2026

@Pharamond : La réflexion, déjà amusante en son temps, l'est encore plus à une époque de folie où les vrai et faux, difficiles à discerner, sont susceptibles de changer à chaque minute. Elle touche presque au génie de cette formule de Satie citée dans Musique 539 : "Bien que nos renseignements soient faux, nous ne les garantissons pas."

Écrit par : br | 06/05/2026

br > "Bien que nos renseignements soient faux, nous ne les garantissons pas" est plus absurde et de ce fait, plus amusant.

Écrit par : Pharamond | 07/05/2026

Découverte grâce aux soraliens, cette courte vidéo amusante et didactique explique en grande partie la réaction -- ou plus exactement l'absence d'icelle -- du bétail face aux mauvais coups, désormais quotidiens, que lui infligent ses traîtres maîtres, laquais aux ordres de la maudite u dite e et de groupes plus haut placés encore (pas nécessairement les plus visibles car le vrai pouvoir ne se montre pas) :

https://youtu.be/u0BGNo4sZv8

Manque toutefois, parmi les causes du fatalisme résigné ou indifférent, un élément d'importance, savoir l'argent volé, avec la complicité des milichiens -- ceux qui sont armés comme ceux qui travaillent à la tonte par tous les moyens taxatoires --, aux boeufs dont les plus éveillés -- faisons l'hypothèse, exagérément optimiste, qu'ils existent dans une proportion qui reste à déterminer, probablement entre 1 et 2% de la population -- ayant enfin compris l'inutilité de la cérémonie d'approbation contrainte appelée vote, voudraient sans doute monter aux lieux de pouvoir pour exprimer leur léger mécontentement, peut-être contondant, peut-être tranchant, peut-être chaleureux, face aux [autocensuré] qui les écorchent vifs en prenant soin d'épargner certaines catégories redoutables et subventionnées.
Comment donc le pourraient-ils, les pauvres et appauvris *hoi polloi*, sans une forme de sécurité financière leur permettant de s'alimenter et d'alimenter leur véhicule ? Confrontée à la Fronde de certains nobles, une reine avait pu dire avec une morgue foutriquétiste "Il y a de la révolte à penser qu'on se puisse révolter". Dans le cas qui nous intéresse, on pourrait avancer qu'il y a de la révolte à croire qu'on se puisse révolter sans argent, cette condition de l'indépendance.
Outre une organisation avec de bons meneurs, sans oublier de l'énergie, du courage et de la rage, aucune révolution, à ma connaissance, n'a réussi sans financement *en espèces*, par des individus ou par des groupes intéressés, plus ou moins volontairement, à un changement de régime.
On sait la réflexion que Balzac prête à Napoléon : "Tout homme qui possède trente millions et qui n'y tient pas, est dangereux pour un gouvernement." L'espèce, heureusement pour le Système, est rare, et même apparemment inconnue dans ce siècle.
En tout cas, sans un très improbable milliardaire résolu à braver, par plaisanterie, par intérêt ou sur un malentendu, l'ordre mondial pour soutenir le camp des esclaves, rien ne se fera. Touites, billets, analyses et incantations ("Frexit ! Frexit !") ne suffiront pas, tandis que les mâchoires de la prison numérique définitive, avec son cortège d'horreurs et de lois scélérates, se referment sur les populations inconscientes.
Ce foutriquet 2.0 dont les gazettes prédisaient, sottement ou sur ordre, la fin voici quelques semaines (comme le crétin Despot, aussi prophète que l'abruti de Campagnol, voyait, lui, en 2020, les oligarchies changer à échéance de six à douze mois !) n'a pas fini de nuire. Quel Brutus mettra fin à l'interminable règne d'Abrutus Nocivus ? La dernière planche d'une aventure de Conan en B.D. montrait un prêtre se lamenter : "Quand donc finira le règne du sang ?". "Avec l'homme lui-même", répondait le Cimmérien. La bonne question serait plutôt de savoir quand ce règne va commencer pour mettre un terme à la tyrannie.

(S'agit évidemment d'idées pour le monologue intérieur d'un personnage de roman. A titre personnel, je considère avec admiration les zélites qui, pour afficher leur puissance, peuvent se permettre le luxe de faire mener le monde par des employés criminels qui sont tous de parfaits imbéciles.)

Écrit par : br | 08/05/2026

br > Le problème n'est pas de ne pas avoir beaucoup d'argent, le problème est que l'adversaire, lui, en a beaucoup.
Le véritable oubli de cette amusante et judicieuse petite vidéo est le verdict issu de 1945 avec ses bons et ses méchants pour 1 000 ans. Le véritable verrou est ici.

Écrit par : Pharamond | 08/05/2026

@Pharamond : J'ai point fait du commentaire sociologique exhaustif : j'ai simplement signalé une absence parmi quelques autres. ;-)
Absence essentielle quand même : j'ai cru comprendre que bien des gens étaient retenus d'exprimer leur juste fureur faute d'argent pour se nourrir ou pour remplir leur réservoir ou pour se procurer des outils.
Loges et aristocrates suicidaires avaient compris l'importance de subsides. L'ordure Soros aussi. Ses complices aussi. C'est d'ailleurs, dans d'autres circonstances, un leitmotiv dans *L'histoire contemporaine* de France.

Écrit par : br | 08/05/2026

br > "J'ai point fait du commentaire sociologique exhaustif" et je n'ai pas dit que tu l'avais fait non plus ;-)
Je voulais simplement préciser la nature du véritable verrou. Il n'y a qu'à ce souvenir des Gilets jaunes, mouvement populaire sans grands moyens ; devant son succès le pouvoir l'a dénoncé comme populiste, anti-démocratique, violent... Nul besoin de faire un dessin pour savoir à quoi correspond cette description.

Écrit par : Pharamond | 08/05/2026

J'avions commencé deux fantaisies un peu vives intitulées "Le dernier commentaire" et "Disparitions rassurantes : quand la parabole de Saint-Simon devient enfin réalité".
Ai sagement effacé les fichiers. Comme le dit l'excellent Bonnal[1] : "aucune envie de finir en taule" -- parce qu''en face, ils ne vont pas se borner à traquer les vedettes.

[1] https://nicolasbonnal.wordpress.com/2026/05/10/cest-reparti-blog-ferme-sinon-on-a-ecrit-a-et-pour-quil-nous-sorte-de-cette-planete-prison-mais-ses-vaisseaux-sont-plaints/

Écrit par : br | 10/05/2026

br > Nous ne vieillirons pas en paix...

Écrit par : Pharamond | 10/05/2026

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