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24/05/2019

Histoire... (150)

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Combat pour Berlin (1931)

Joseph Goebbels

Commentaires

Il avait tout compris de la pseudo-démocratie.
À l'ouest, rien de nouveau.

Écrit par : Carine | 25/05/2019

ah ah
excellent extrait

nihil sub sole novum

Écrit par : Dia | 25/05/2019

J' ai le livre (in french) qui date .. (collection Action) réédité chez KK ;-) fondamental !

Écrit par : EQUALIZER | 25/05/2019

@ Pharamond

Les petits KK sont-ils de bonne qualité?

Lecteur de Jünger et de von Salomon, les "oeuvres" de Goebbels, que Jünger jugeait dans son journal comme étant un individu des plus méprisables, et de la clique nazie, dont von Salomon rappelle, par exemple dans le destin de A.D., qu'il s'agit d'une caricature des idées de la révolution conservatrice - à l'instar du choix du nom de 3ème Reich en écho à l'essai de Moeller van den Bruck, ne m'attirent guère. Leur idéologie délétère a eu des conséquences désastreuses pour nos peuples jusqu'à ce jour.
Est-ce vraiment intéressant?

Écrit par : Sven | 26/05/2019

Carine & Dia > Que ce soit à l'ouest ou sous le soleil rien de nouveau, en effet.

EQUALIZER > On voit les choses un peu différemment après la lecture de ce livre.

Sven > Je n'en ai pas acheté encore des éditions KK, mais une personne de ma famille m'a dit en être satisfait. Mon livre est la version sans dépôt légal éditée par un site pas très bien-pensant. Le papier et l'impression sont de bonne qualité, mais les nombreuses coquilles et certaines traductions maladroites gâchent un peu le plaisir.
https://www.akribeia.fr/national-socialisme/1992-combat-pour-berlin.html
Je n'ai pas d'avis tranché sur le Dr Goebbels, mais son récit donne une vision inédite de la conquête du pouvoir par le NSDAP loin des clichés décrivant des SA brutaux terrorisant la population et les opposants, et un parti grassement financé par les grosses entreprises.
J'ai déjà dit que des auteurs comme von Salomon ou Junger n’étaient pas objectifs avec le parti d'Hitler, c'étaient des nostalgiques de l'Empire allemand de droite très sceptiques sinon hostiles avec le mouvement révolutionnaire de gauche qui a engendré le IIIe Reich.
Qu'en a savoir s'il est délétère j'ai des doutes, je sais que des régimes ont été pires et que c'est la façon dont il a été annihilé a entraîné "des conséquences désastreuses pour nos peuples jusqu'à ce jour".

Écrit par : Pharamond | 27/05/2019

Merci pour ton avis sur les éditions kontre kulture. Peut-être y commanderai-je, un jour, qu'est-ce que le fascisme de Bardèche.
Tu te méprends sur Jünger et von Salomon. Ils ne sont en rien des nostalgiques de l'empire et sûrement pas des droitards. Ils étaient au coeur du mouvement révolutionnaire et ont considéré que les nazis n'étaient qu'une caricature de leurs idéaux. Ils se se sont intéressés de prêt à cette idéologie dès ces débuts - Jünger aura une assez bonne opinion d'Hitler dans le courant des années 20 et von Salomon, dans la Ville qui traite des révoltes des paysans du Schleswig-Holstein à laquelle il participera, regrettant que les paysans mettent fin à leurs mouvement en raison des travaux des champs ne pouvant plus attendre, décrira les hésitations du narrateur qui lui ressemble trait pour trait, entre communisme et nazisme avant de se lancer dans un plaidoyer national-bolchévique. Ernst Jünger participera aux mouvements nationaux révolutionnaires et nationaux bolchéviques les plus extrémiste (cf. l'excellente biographie de Julien Hervier). Il sera le co-fondateur du journal Widerstrand (Résistance), avec Ernst Nieckish, intstituteur et ancien ministre de l'éducation de la république des conseils (communiste) de Bavière en 1919. A cette époque, Jünger et von Salomon étaient favorables à l'union des nations prolétaires (URSS, Italie fascsite et Allemagne non encore ns) contre les états bourgeois (la France et l'Angleterre). Le Travailleur commence par: "Nous autres Allemands avons eu la chance de ne jamais être des bourgeois". La figure du Travailleur prolonge dans le temps de "paix" celle du soldat inconnu soumis à la mobilisation totale. Jünger cite en exemple les exécutions de travailleurs sabotant la production industrielle de l'URSS et les rapproche de celles des traîtres et des déserteurs sur le front.

Écrit par : Sven | 27/05/2019

Le Kamerad Sven parle ici, avec raison, comme Venner. ;-)
Pas de "peut-être", "un jour" : Bardèche est à lire immédiatement. Son analyse des *principes* et *conséquences* de certain procès est lumineuse autant qu'irréfutable. Outre les textes théoriques, n'allez pas oublier *Suzanne et le taudis* (au moins pour son étonnante évocation de l'auteur d'*Imperium*) et les *Souvenirs*. Les livres sont évidemment préférables, mais les fichiers PDF se trouvent aisément.

Écrit par : Blumroch | 27/05/2019

Jünger a fréquenté Goebbels à Berlin à la fin des années 20. Il appréciait beaucoup certaines relations de celui-ci comme l'historien juif et communiste Valeriu Marcu et aussi Arnolt Bronnen, lui aussi juif et passé du communisme au nationalisme puis de nouveau au communisme. Comme quoi, l'histoire de cette époque est bien plus complexe que ce qui nous est raconté.

Écrit par : Sven | 27/05/2019

@Blumroch

Ca fait partie des trop nombreuses lacunes que je devrais combler rapidement. Je suis comme vous: les pdf, c'est bien pour retrouver rapidement des infos, en particulier pour le boulot. J'ai dû mal à lire de longs textes sur les écrans.

Écrit par : Sven | 27/05/2019

@Sven : J'en fais le serment devant Crom, le jour où je me convertirai à la Vraie Foi en Macron Notre Dieu et Sauveur, je vous offrirai tous les livres de Bardèche. Don't hold your breath. ;-) Plus rapidement et plus certainement, vous pouvez aussi figurer dans mon testament pour une partie de ma bibliothèque. ;-)
Dès mes premières armes sur ordinateur, j'ai constaté que la lecture sur un écran ne favorisait ni la concentration ni la mémoire. Jamais vu d'étude sérieuse sur le sujet, pourtant essentiel.

Écrit par : Blumroch | 27/05/2019

Combat pour Berlin se lit comme un reportage , un témoignage... une belle maîtrise de la propagande , l' autre nom de la publicité ! ;-)

Écrit par : EQUALIZER | 28/05/2019

Sven > Tu connais le sujet plus en profondeur que moi. Je ne les considère pas comme des droitards, mais comme des "aristocrates" dans le bons sens du terme, leur distance avec leur régime pour continuer leur oeuvre littéraire me le donne à penser et leur idéologie plutôt intellectuelle aussi. J'ignore les raisons exactes de leur rupture avec le NS alors qu'ils voyaient son arrivée plutôt d'un bon œil.
Oui, l'histoire de cette époque est complexe - l'histoire en générale aussi, d'ailleurs - et difficile à appréhender à cause de la propagande des vainqueurs devenue récit immuable et sacré interdisant toute recherche objective.

EQUALIZER > De la publicité, certes, mais aussi une vision différente qui mérite d'être connue.

Écrit par : Pharamond | 28/05/2019

@Pharamond

Il y a de nombreuses raisons: le racisme des nazis qui considéraient les Slaves comme des sous-hommes alors que Jünger et von Salomon étaient favorables à une alliance avec l'URSS, la géopolitique - Terre contre Mer pour faire simple, l'anti-sémitisme, les persécutions contre certains de leurs amis dont quelques figures de la révolution conservatrice comme E. Nieckish, déporté lors de la nuit des longs couteaux qui n'a pas touché que la SA; loin s'en faut, ou O. Spengler - Jünger accusera, à tort, les nazis d'avoir assassiné Spengler, ...

Écrit par : Sven | 28/05/2019

Une alliance avec l'URSS ? On voit ici les limites de leurs vues politiques.

Pour le reste le NS est un mouvement révolutionnaire et en tant que tel sa prise du pouvoir a été l'une des moins sanglantes du genre.

Écrit par : Pharamond | 28/05/2019

@ Blumroch

Le plus tard possible, Kamerad! Au plaisir de vous revoir si on refait une réunion des "Bordelais" du blog.
Google scholar est votre ami:
https://shlyahta.com.ua/wp-content/uploads/mangen_a_2013_reading_linear_texts_on_paper_ve_14552.pdf

Un article de revue dont certaines références sont disponibles gratuitement en ligne:
https://insights.uksg.org/articles/10.1629/uksg.236/
La figure 2 de l'article suivant est assez significative:
http://www.istl.org/14-winter/refereed3.html

@ Pharamond

En partie. L'alliance avec l'URSS, c'est ce qu'a fait la Reichswehr puis l'état ns car l'URSS permettait de contourner le diktat de Versailles. A l'époque, au début des années 30, on ne connaissait pas toute la réalité du régime soviétique.

Écrit par : Sven | 28/05/2019

@Sven : Je n'ai pas l'intention de vivre vieux. ;-)
Ce sera avec plaisir, et je vous ferai une avance sur héritage. ;-)
Damn, j'avais oublié ce Gougueule Skolach dont vous m'aviez appris l'existence. Merci pour les articles. Je les vais lire avec autant d'attention que possible sur un écran. ;-)

Écrit par : Blumroch | 29/05/2019

Une alliance avec les slave ? bien sûr ! la grande erreur des racialiste germaniste aura été de considérer les slaves comme des sous-hommes ! Thiriart avait raison , comme lecteur de jeune Europe j' approuve .. de Brest à Vladivostok ! NatsBoly !
;-)

Écrit par : EQUALIZER | 29/05/2019

Sven > Oui, c'était un accord d'intérêt et fragile, tôt ou tard le socialisme international et le socialisme national serait entrés en lutte, ils avaient la même clientèle. Très tôt les échos des horreurs rouges étaient parvenus en occident, mais les intellectuels ont toujours eu une faiblesse pour les communistes.

EQUALIZER > L'histoire des sous-hommes slaves a été pris et repris par la propagande alliés et soviétiques. Le terme est plus que rare dans les discours des dignitaires NS même une fois la guerre déclarée. J'ai lu un livret distribué par le IIIe Reich à ses soldats luttant en URSS, il y est donné quelques conseils et explique grosso modo qu'il faut être ferme, mais juste avec les habitants du territoire conquis. A aucun moment il n'est question de les mépriser. C'est le régime stalinien qui a engagé une guerre des partisans atroce dès les premiers jours afin de transformer ce conflit en enfer avec l'engrenage attentats/représailles cher aux communistes qui permet de se plaindre des horreurs subis.

Écrit par : Pharamond | 29/05/2019

@Pharamond
C'est certain. Mais les "Prussiens" savent qu'on ne s'attaque pas impunément à l'ours russe pour en avoir fait la cruelle expérience à maintes reprises, contrairement aux Autrichiens.

Écrit par : Sven | 30/05/2019

Sans doute, mais parfois dans l'histoire la guerre est inévitable et il vaut mieux frapper en premier. Hitler a du précipiter les choses après l'engrenage polonais et il avait trop peu d'alliés et trop faibles.

Écrit par : Pharamond | 30/05/2019

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