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23/10/2018

Mort d'un homme courageux

Robert Faurisson n'est plus, jusqu'à son décès le 21 octobre à son domicile vichyssois à l'âge de 89 ans il n'aura jamais cessé son combat ; qu'il repose en paix.

Commentaires

Cet article en hommage au professeur Robert Faurisson, courageux chercheur de vérité, récemment décédé, honore le patron du blogue.
Notre monde se meurt dans l'opacité du mensonge et de la corruption.

Écrit par : téléphobe | 23/10/2018

Mort à Vichy : j'imagine déjà les kolossales zund vines vazéssies sur ce point chez les partisans du KampDesGuttes. Je vois même le dessin "humoristique" : alors que le cercueil est porté en terre dans le carré des comédiens et autres maudits, certains de s'écrier, consternés : "Le salaud, il nous échappe, il s'évade !". En arrière-plan, quelques fans de *Supernatural* de préparer le rituel de l'exorcisme (feu et texte en latin) qui anéantira définitivement le démon dans sa tombe -- au cas où il reviendrait.
Etrange que ceux d'en face ne comprennent pas la formule "Hommage au courage malheureux", qu'ils ne soient même pas sensibles à la *fortitude* (Jean-Louis Curtis aimait ce mot *anglais*, qui n'est en rien un ségolénisme[1]) nécessaire pour s'opposer *sans profit* (à ma connaissance) à l'opinion commune, et qu'ils refusent d'emblée toute *discussion* (le monologue, c'est mieux pour ne pas s'interroger). Vrai qu'il faut être *fou* pour refuser d'obéir aux ordres de l'Etat Maman qui sait *mieux* que nous ce qui est *bon* pour nous ; vrai qu'il faut être *fou* pour n'aimer pas ce concept baroque : la vérité *légale*, arrêtée par des juges pour l'éternité ("et au-delà").
Le plus (ou le moins) drôle, c'est que d'autres, du camp d'en face eux aussi, croient pouvoir l'apprécier pour de mauvaises raisons liées à des conflits anciens qu'on nous impose -- quand ils ne nous concernent en rien.
Si c'était à refaire, il aurait sans doute borné ses investigations à Rimbaud et Lautréamont (impression que j'avais eue à lire l'honnête petit bouquin de Brigneau, voici quelques décennies), gardant ainsi l'estime de Michel Polac.

[1] : Ségolénisme (n. m.) : inélégante et sotte forgerie énoncée par une politicienne parasite au faible Q.I., particulièrement nuisible sous les principats des deux petits François. Syn. : crime contre la langue française.

Écrit par : Blumroch | 23/10/2018

"L'ami Faurisson, qui s'est pris des procès, des torgnoles, des insultes et des emmerdes sans nom avant ma naissance, n'a pas quémandé la pitié du passant face à son sort. Il n'a pas cherché, avec deux bouts de scotch et une gueule d'enterrement, à extorquer de la compassion au chaland.

C'est la différence entre prendre la parole et la quémander."

Stag (Les enfants de la Zone Grise) "Sparadrap" 27/03/2016.

L'œuvre de Faurisson-hérisson était son code de vie.
Ce qui différencie Faurisson de ces guignols à l'œil larmoyant et à la mine d'enterrement, c'est que, même lorsque la loi devenait dure (loi Gayssot) pour lui et pour quelques autres, il n'a jamais pas transigé.
Respect.

Écrit par : Danny | 23/10/2018

Nous perdons un défenseur de la vérité. Un grand merci à ce Monsieur pour son œuvre.

Écrit par : Brunodemai | 23/10/2018

Professeur Robert Faurisson ,

Héro toujours et tellement juste et calme , dans toutes les tempêtes . et avec quel flegme ! impeccable ..

Nous nous souviendrons de toi , Cher Professeur Faurisson
aussi de ton humour ( nous retournerons voir ton spectacle avec Dieudonné ! )


Caroline avec Henriette, Jeanne, Antoine, Roland, Adrian Pascal ,Michel....

Écrit par : CAROLINE | 23/10/2018

Robert Faurisson, s'est trouvé, à de multiples occasions, confronté à la lâcheté des autres.
Plusieurs fois, il a été agressé, matraqué, par des salauds, à dix contre un.
Toujours, il s'en est sorti.
Dimanche, un dernier combat, seul à seul, celui-là, a eu raison de lui.
C'était contre la mort.
Et, là, il a perdu.
C'est la seule fois où il a perdu.

Toujours condamné, jamais contredit par des preuves irréfutables, il continuait, dans sa recherche, son petit bonhomme de chemin.

Sans lui, je n'aurais, jamais, lu "La Thèse de Nantes" d'André Chelain, et, n'aurais, jamais connu le travail d'Henri Roques.
Sans lui, je n'aurais pas lu Figueras, Coston, Rassinier et, tant d'autres.

Sa tombe sera, à coup sur, profanée.
Une fois, dix fois, cent fois.
Toujours par les mêmes salauds.

Écrit par : Tintin | 23/10/2018

Merci à tous pour ces hommages au Professeur Faurissson et d'avoir pris la peine de les laisser sur ce blog. Au delà de la question qui l'a rendu célèbre que son immense courage soit un exemple pour chacun dans la lutte du faible contre le puissant malgré les pressions qui ont pris dans son cas les formes les plus extrêmes. Que l'on soit d'accord ou non avec les conclusions de son travail comment ne pas reconnaître son incroyable courage ?
J'ai brièvement jeté un coup d’œil aux réactions suite à son décès visibles dans médias mainstream ; j'ai très rapidement arrêté la visite des décharges publiques n'étant pas un de mes hobbys.

Écrit par : Pharamond | 23/10/2018

ce matin , sur vronze ku, le minimissime emmanuel pierrat , bazoche s'il en est , a rappelé "ce salopard de faurisson"
y a-t-il moyen de laisser dire des choses pareilles?
quel est l'antonyme de salopard?
généreux? générard ?
le professeur faurisson était un générard , un généreux générard et non un salopard comme le dit emmanuel pierrat

Écrit par : kobus van cleef | 23/10/2018

kobus van cleef > Le crachat sur les corbillards et les tombes est un sport chez de nombreuses boursouflures politico-médiatiques. Le Système le permet et l'encourage ; avec des exemples pareils on s'étonne que tout se barre en sucette dans ce pauvre pays.

Écrit par : Pharamond | 23/10/2018

Depuis mes lectures de Paul Rassinier (le mensonge d'Ulysse etc..) grâce à ce cher Henri Coston , ma "religion" a été faite .. ;) j' ai suivi de loin en loin les travaux précis et irréfutables du professeur .. plus il a été persécuté , plus il était évident qu' il avait totalement raison . Seul le mensonge a besoin des lois pour s' imposer .. il n' en a pas manqué de ces lois iniques qui s' empilent comme autant de couches souillées des défécations de nos z' intellos .. faut-il préciser "de gôche" ? J' ai donc toujours admiré sa persévérance , son opiniâtreté tranquille , son flegme "so british" ;) et la précision de sa parole .. "précision" .. le maître mot de sa démarche . Bravo ! et Adieu ! .. adieu Monsieur le Professeur !

"Les intellectuels ne sont pas l' élite d' une nation , ils en sont la merde !" (Lénine)

face au clan des Béhachéliens je me sens "léniniste" ;)

Écrit par : EQUALIZER | 23/10/2018

C'est avec lui que j'ai franchi le pas. A l'époque j'étais militant au FN et partisan de la thèse officielle sur la Seconde guerre. Les quelques révisionnistes que je côtoyais ne me gênaient que parce qu'à mon avis ils portaient tort au parti pour une controverse qui, je le croyais, n'avait plus guère d'importance d'autant plus que les victimes du conflit avaient droit au plus grand respect. Un jour, poussé par la curiosité j'ai décidé d'acheter "Mémoire en défense" de Faurisson, histoire de voir comment un hurluberlu pouvait tout de même remplir un livre entier avec des élucubrations. Et j'ai constaté que c'était tout le contraire, la rigueur contre l'à-peu-près, le dialogue contre l'imprécation, le respect contre l'injure.

Écrit par : Pharamond | 24/10/2018

@Pharamond : On commence avec le professeur Dreyfisson et on finit par lire Bardèche, voire Jünger ! ;-)
(Peut-être pas dans cet ordre, mais ce qui importe, c'est qu'ils sont *tous* méchants.)
Faut espérer qu'*on*nous mettra tous dans le même camp (si *on* ne nous a pas éliminés avant) : à nous tous, nous serons en bonne compagnie et nous tiendrons, à l'évidence, des salons philosophiques et littéraires de grande tenue. ;-)

Écrit par : Blumroch | 24/10/2018

A la lecture des commentaires sur l'héréso-socio, on s'aperçoit que les bas du front ont la vie dure (tant goinfrés et repus sont ils de la doxa officielle)
Toujours la même démarche, haïr, rejeter, condamner.
Sans preuves, sans, jamais, n'avoir rien lu.
Surtout, sans avoir compris.

On peut, heureusement, également, trouver quelques observations dignes d’intérêt.

Puisse sa mort inciter nos enfants à être curieux et, à se documenter...

Écrit par : Tintin | 24/10/2018

Blumroch > Je crains que la répression se fasse de façon moins romanesque.

Tintin > Tant que "nos enfants" seront gavés de tout, avec trop souvent la complicité des parents, il n'y a rien à espérer.

Écrit par : Pharamond | 24/10/2018

@Pharamond : Pour une fois que je voulais ne pas donner dans ce réalisme que d'aucuns appellent noircissisme... ;-)

Ne pas lire, et pour beaucoup, ayant lu, ne pas réfléchir et surtout ne pas s'interroger. On en revient à la formule de Monteilhet, d'autant plus triste qu'elle est vraie : "Ne réfléchissons pas trop, la paix est à ce prix". :-(

Écrit par : Blumroch | 24/10/2018

Oups ! j'empiète sur vos prérogatives ;-)

"La paix" provisoire...

Écrit par : Pharamond | 24/10/2018

Un ami récemment décédé avait été déporté à Dachau (presque deux années) .. il m' avait parlé d' une 'chambre' dont l' existence se murmurait par le bouche à oreille . Il a bien essayé de savoir mais sans succès , mais il y croyait puisqu' "on en parlait" ... Et donc mon côté Saint-Thomas m' a conduit à voir sur place .. j' ai tout regardé , examiné .. comme une enquête pour assassinat -du sérieux quoi!- y compris la "douche" présentée comme la fameuse 'chambre' qui , d' après la pancarte (en français, anglais, russe) , a été reconstituée et n' aurait jamais servi (!!!!) elle était toute neuve sauf les pommeaux de douche et la porte en métal (sans joint) près des fours (!!!). En revanche il y a bien une petite pièce (mais pas à côté) marquée 'gazkammer' avec des vieux porte-manteau à l' intérieur , pour la désinfection des vêtements . Bon .. sur la douche moi je ne dis rien hein , puisqu' on me dit que c' est de l' authentique reconstitué je dis que c' est authentique ! le doute n' est pas dans mes moyens financiers , je ne conteste rien ! tout est vrai juré craché ! croix de bois , croix de fer (!!!) si je mens je vais en enfer -pas oublier de cracher par terre et de lever la main droite pour jure r!- :D

Et donc plus tard , je retrouve ce vieil ami ancien déporté (communiste) et le questionne sur la mystérieuse 'chambre' . Il me redit que non , il l' a jamais vue mais en a entendu parler .. qu' elle était peut-être dans un sous-sol ? près des fours ? .. ben moi je n' ai pas trouvé de sous-sol , ça l' a laissé perplexe ..
Bon , je vais pas me poser la question sur le pourquoi du comment ça fonctionnait , puisque c' est arrivé ! Du coup je garde mes bons points et j' irai pas au coin avec le bonnet d' âne (Franck?)

Écrit par : EQUALIZER | 24/10/2018

Quand on va à l'origine des histoires on est parfois surpris. On se dit ça a était maintes fois répété alors à quoi bon. Et pourtant...

Par exemple :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2015/07/30/histoire-124-5664675.html

Écrit par : Pharamond | 24/10/2018

Prenons un sujet qui ne présente aucun danger pour nous parce qu'il ne présente aucun intérêt pour le Système (encore que, en cherchant bien, je vois bien un angle d'attaque, que je tairai avec prudence) : cette *Odyssée* dont nous avons tous lu le récit sans trop nous interroger sur l'identité de son auteur (pas besoin de loi sur ce point : l'autorité de la tradition suffit amplement).
Après avoir lu Samuel Butler, Robert Graves et Raymond Ruyer, puis *relu* cette *Odyssée* le crayon à la main, ne pas admettre que l'auteur est une femme (et sans doute la charmante Nausicaa), comme le pensent et le *démontrent* -- sans le moindre délire interprétatif -- les trois noms cités *supra*, devient *très* difficile (même si Graves a formulé son hypothèse sous la forme d'un roman, d'ailleurs fort plaisant et qui ferait un honnête *peplum*).
Les livres à consulter sont : *The Authoress of the Odyssey* (1897), *Homer's Daughter* (1955, traduit en français sous le titre *La fille d'Homère*) et *Homère au féminin* (1977). J'aime assez que l'ouvrage de Ruyer soit paru chez Copernic et que sa couverture porte, en hommage à un livre que j'apprécie, "réalisme fantastique". ;-)

Écrit par : Blumroch | 24/10/2018

Raymond Ruyer .. ça me remue des souvenirs enfouis , Nlle Ecole , le grece rue de la Pompe (c' est si loin..) Jean-Claude Valla , les éd. copernic . il m' en reste : Marx et Darwin , Celse contre les chrétiens .. d' autres .. "comme le temps passe" ;)

Écrit par : EQUALIZER | 25/10/2018

@EQUALIZER : Et le temps que durera "notre avant-guerre [civile]", on ne verra aucun Louis Rougier célébrer une dernière fois *Le Génie de l'Occident*. :-(

Écrit par : Blumroch | 26/10/2018

Faurisson, Faurisson ?
Ce n'est pas lui qui aurait émis quelques doutes sur la réalité de la foi chrétienne de Clovis, roi des (anciens) Francs ?
...
OK, je sors illico, pas taper sur a tête SVP.
...
PS : Je vous envoie bientôt une énigme pour votre jeu. Le temps de trouver deux images réellement historiques et donc indéchiffrables pour le commun des mortels encore vivants dans ce monde zombifiant...
Bien à vous.

Écrit par : Martin-Junger | 26/10/2018

Comme j'étais dans ma grotte, je n'ai appris qu'hier la mort de M. Faurisson.

Paix à son âme.

Sans doute l'historien le plus courageux depuis... Thucydide !?

Même son révisionnisme littéraire était (et est toujours) passionnant (oui en fait c'est surtout une question d'ego ; je n'ai jamais rien bité aux "Chants de Maldoror", alors avec la thèse de Faurisson je me sens moins fruste :-)

Son passage dans l'émission "Vive l'Europe", de Conversano, m'avait tiré une larme.

Bon. Ben... je vais brûler un Claude Lanzmann.

Écrit par : Blaise Suarès | 27/10/2018

Blumroch > Homère une femme, j'ignorais la théorie.

Martin-Junger > Je l'attends avec impatience. en attendant que personne ne vous frappe sur la tête !

Blaise Suarès > Oui, un homme courageux et rare. Lautréamont, j'avoue que moi aussi...

Écrit par : Pharamond | 28/10/2018

@Pharamond : Attention : l'Homère de *L'Odyssée* seulement ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 28/10/2018

Ce serait donc un autre auteur pour l’Iliade.

Écrit par : Pharamond | 28/10/2018

Un, plusieurs... Est-ce bien important ?
Ce qui me rappelle cette facétie :
"Sept villes se disputaient l'honneur d'avoir vu naître Homère : Argos, Athènes, Chio, Colophon, Rhodes, Salamos et Smyrne.
- N'oubliez cependant pas la plus célèbre de toutes, dit Allais.
- Je regrette, il n'y en a que sept et non huit.
- Huit, car la voix populaire a consacré Allaure comme la huitième. Ne dit-on pas Homère d'Allaure ?"

Écrit par : Blumroch | 28/10/2018

:-D

Qu'il soit homme ou femme, un ou plusieurs il y a bien quelqu'un qui a écrit ou au moins compilé et ordonné les textes.

Écrit par : Pharamond | 28/10/2018

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