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27/01/2017

Postiches

Cette même société qui encense la jeunesse, la différence, la fantaisie, l'insolence, la révolte, nous explique ensuite doctement qu'une nation de 67 millions d'habitants ne peut rien contre la globalisation de l'économie et qu'il faut s'y adapter coûte que coûte pour espérer survivre. J'aimerais qu'on m'explique ?

 

Commentaires

On peut écouter JC-Martinez .. ça façon d' expliquer qui doit faire le bonheur de ses étudiants ! c' est du long .. mais avec humour . ;)
https://www.youtube.com/watch?v=Jgi_DpP24o8

Écrit par : EQUALIZER | 27/01/2017

"ça" façon ! on mais quelle honte ! "sa" of course ... je fatigue ... :(

Écrit par : EQUALIZER | 27/01/2017

Merci Equa.
Si j'ai bien entendu, il est candidat ou il galèje ?

Écrit par : Carine | 28/01/2017

EQUALIZER > Excellent orateur, plein de bonnes idées... mais on s'y perd un peu. Pour en revenir à mon billet la question est : comment faire l'éloge d'une forme de rébellion et de la soumission en même temps sans se décrédibiliser ?

Écrit par : Pharamond | 28/01/2017

Carine > Moi, je n'y crois pas trop à sa candidature. Quant aux 500 signatures, s'il persiste...

Écrit par : Pharamond | 28/01/2017

Excellent ce Martinez.

Écrit par : Jazzman | 28/01/2017

Même si, je l'avoue, sa faconde me noie un peu.

Écrit par : Pharamond | 28/01/2017

C'est la double contrainte. Elle est omniprésente en politique, dans les médias, chez les propagandistes et les think tanks. Elle conduit à la schizophrénie et à l'enfermement psychologique chez nos contemporains.

"La double contrainte théorise un dilemme de la communication, émotionnellement pénible, qui se produit lorsque deux contraintes (ou plus) sont incompatibles entre elles : l'obligation de chacune contenant une interdiction de l'autre, ce qui rend la situation a priori insoluble."
(wikipedia)

Écrit par : Noone | 28/01/2017

Sans doute, mais aussi, au delà d'une manipulation possible, c'est aussi une traduction supplémentaire du grand n'importe quoi qui règne à tous les niveaux. On fournit des arguments sur un problème précis pour convaincre et leurs contraires pour un autre sans se soucier d'une vision globale cohérente. seul compte le fait d'avoir toujours raison au coup par coup.

Écrit par : Pharamond | 28/01/2017

Je pense qu'ils n'ont aucun intérêt à présenter une vision globale cohérente, puisque la double contrainte et le paradoxe entraînent un état de sidération et d'incompréhension chez les peuples. Du coup, nos contemporains sont amorphes, abêtis, repliés sur eux-mêmes, culpabilisés en permanence, etc ...
Donc beaucoup plus faciles à gérer.

Écrit par : Noone | 29/01/2017

cette société encense ? hummm ? plus probablement
l' utilisation dans le sens du poil de tout ce qui peut servir à déstructurer famille , travail, patrie .. common decency , pour mieux uniformiser le citoyen interchangeable nécessaire à la globalisation . Ce qui n' a rien de contradictoire .. (à mon avis) .

Écrit par : EQUALIZER | 29/01/2017

Pour ma part, je me demande à quelle "société" vous faites allusion, sachant que les Français sont, malgré toutes les prétendues manipulations que vous dénoncez, farouchement opposés à la mondialisation (cf. encore un tout récent sondage du Forum économique mondial) et sont d'ailleurs en train d'en crever, mais qu'importe : le coq reste fier jusqu'au bout, même s'il a les pieds dans la merde.

Plus sérieusement, il n'apparaît pas inutile de rappeler que la France est toujours en tête dans l'économie mondiale. La vraie question, c'est pourquoi les Français n'en tirent-ils pas plus de bénéfice ? Mais poser cette question, au lieu d'accuser sottement la mondialisation, c'est ouvrir la porte à ce dont les Français sont incapables : réformer leur système. J'attends avec impatience l'homme politique qui aura ce courage-là.

Écrit par : Agg | 29/01/2017

Noone > Oui, c'est exactement cela. Pris indépendamment leurs arguments pour un sujet particulier se tiennent, mais reliés entre eux on s'aperçoit que c'est absurde. Cela vient du fait que la société qui est prévue n'est pas celle annoncée officiellement, ou plutôt elle est annoncée, mais de façon parcellaire pour qu'on ne voit à chaque fois que le bon côté. Cela engendre effectivement une sorte de schizophrénie générale dont les victimes ne parlent de peur de se faire passer pour des inadaptés du sacro-saint progrès, malédiction suprême s'il en est.

EQUALIZER > C'est seulement contradictoire dans le discours, dans le fond tout s'imbrique parfaitement. Pour nous faire accepter le nouvel ordre il faut nous habituer à être bousculés etnous le faire accepter comme une chance, comme quelque chose de positif.

Agg > Vous m'avez convaincu : Vive la mondialisation ! Vivement un vrai président libéral qui fasse comprendre à ces crétins de Français la chance qu'ils ont de vivre ce qu'ils vivent en ce moment ! Cela vous va-t-il ?

Écrit par : Pharamond | 29/01/2017

@Pharamond

>> Non, ça ne me va pas, parce que vous déformez mon propos. Je ne nie pas la difficulté de vivre de nombre de mes concitoyens, j'explique simplement que cette difficulté de vivre n'est pour l'essentiel pas légitimement imputable à la mondialisation, mais à notre modèle politique et social, qu'il s'agirait de réformer. Je conçois qu'accuser le reste du monde se révèle beaucoup plus facile... Quant à avoir un "président libéral", étant donné notre système actuel, c'est une contradiction dans les termes. Tout au plus puis-je souhaiter à mon pays d'avoir à sa tête un président un peu moins étatiste que ses prédécesseurs et qui fasse un peu plus confiance à la société civile. Mais rassurez-vous (!), ce n'est pas pour demain : je vous fiche mon billet que nous aurons encore cette conversation dans cinq ans – si d'aventure la planète n'a pas sauté d'ici là.

Écrit par : Agg | 29/01/2017

Pas seulement à cause de la mondialisation, mais beaucoup tout de même.
Et je n'accuse pas le reste du monde, c'est à votre tour de déformer mes propos, nous sommes aussi responsables, notamment en ayant ouvert la porte en votant "oui" en 92.
Quant à votre improbable "pas président" je me demande quelle sera son action afin réparer notre pays.

Écrit par : Pharamond | 29/01/2017

@Pharamond

>> Au temps pour moi, vous avez introduit une nuance de taille : vous n'accusez pas le reste du monde, mais vous estimez que nous lui avons ouvert la porte pour le pire en 1992... ;-) Plus sérieusement, sur le prochain président, regardez donc ce qui se profile : Hamon, Fillon, Le Pen, tous sont des étatistes patentés (oui, oui, même Fillon, malgré son prétendu "libéralisme", qui n'est qu'un ensemble de concessions faites aux demandes patronales). De quel véritable changement cela pourrait-il bien augurer ?

Écrit par : Agg | 30/01/2017

Je n'ai toujours qu'une idée très vague de votre libéralisme populaire...

Écrit par : Pharamond | 30/01/2017

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