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11/11/2016

Musique (435)

Italie XVIIe

Stefano Landi

Passacaglia della vita 

Tu te trompes
en pensant que les années
ne vont jamais finir.
Il faut bien mourir.

La vie est un songe.
Elle semble si douce,
mais la joie est courte,
il faut bien mourir.
A rien ne sert la médecine,
inutile est la quinine,
l’on ne peut pas guérir.
Il faut bien mourir. 

Rien ne valent les jérémiades,
les menaces, bravades,
que le courage sait bien bâtir.
Il faut bien mourir.
Aucune bonne science,
ne trouve les paroles
pour calmer le désir.
Il faut bien mourir. 

Il n’y a pas d’astuce
pour défaire ce nœud,
à rien ne sert de fuir,
il faut bien mourir.
C’est ainsi pour tout le monde.
Le malin ne sait pas
éviter ce coup bas.
Il faut bien mourir. 

La Mort cruelle
n’est fidèle à personne,
et fait honte à tous.
Mourir, il le faut.
Pourtant, o délire,
o grande folie,
on croirait mentir.
Mourir, il le faut. 

L’on meurt en chantant,
l’on meurt en jouant
la Cithare, ou la Musette.
Mourir, il le faut.
On meurt en dansant,
en buvant, en mangeant.
Avec cette charogne,
mourir, il le faut. 

Jeunes, enfants,
et tous les hommes
en cendres doivent finir.
Il faut bien mourir.
Les sains, les malades,
les courageux, les doux,
ils doivent tous finir.
Il faut bien mourir.
Et lorsque tu
n’y penses pas, dans ton sein,
tout se termine.
Il faut bien mourir.
Si tu n’y songes pas,
tu as perdu ta raison,
tu es mort et tu peux dire :
il faut bien mourir. 

Pérou XVIIIe

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