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08/07/2016

Bombe

Une photo de Mercedes Reichstein, une activiste antifasciste allemande, invitant le 12 février 2015 sur Twitter "Bomber Harris", le responsable des bombardements stratégiques britanniques pendant la Seconde guerre, a venir continuer son travail.

450px-Mercedes_Reichstein.jpg

C'est une erreur courante que de croire que ces gens-là aiment les étrangers et les "minorités". Ils s'en moquent, ils ne les apprécient que parce qu'ils sont l'instrument de notre destruction parce que nous, par contre, ils nous abhorrent. Prenons l'exemple de leur soi-disant féminisme (dans leur esprit les femmes font partie des minorités opprimées), il n'est utile que contre les hommes européens, des "migrants" s'en prennent-ils aux Allemandes et exit la défense des femmes, la victime c'est le migrant, bien qu'homme et se comportant comme une caricature machiste.

De même les Juifs et les Noirs c'est sympa sauf quand ils ne participent pas à la déliquescence générale, voir les cas Zemmour et Dieudonné.

Cette engeance antifasciste, en fait anti-occidentale, n'aime personne - en est-elle seulement capable - mais elle sait haïr.

 

Commentaires

On comprend mieux comme ça:

https://killerbeesagt.files.wordpress.com/2013/02/dresden2.jpg

https://killerbeesagt.files.wordpress.com/2012/06/feuersturm.png

https://hamburgerbeobachter.files.wordpress.com/2013/02/brandopfer-der-alliierten.jpg?w=252

https://derhonigmannsagt.files.wordpress.com/2011/04/dresden-13-februar-1945.jpg

http://karl-heinz-heubaum.homepage.t-online.de/47opfer.jpg


Non que mon cas personnel soit très intéressant, j'ai beaucoup changé ces deux dernières années. Avant, j'étais nationaliste et j'avais de l'empathie pour "les miens", même quand ils s'égaraient politiquement.

Aujourd'hui, avec l'allogénisation rapide de mon pays, j'ai cessé d'être "nationaliste", au sens politique (1), et je ne ressens plus que de l'indifférence (même plus de la haine), pour mes compatriotes de sang qui ont choisi le chemin du suicide civilisationnel et de l'abjection (pour les plus "motivés", comme la sale pute de la photo).

C'est simple, ils peuvent crever (2).
Je n'entends plus gaspiller aucune énergie pour eux.
Même pas de la haine, je le répète. Un peu comme on largue des sacs de sable en ballon pour aller plus loin.

Mon énergie, mon reste de force vital, c'est désormais exclusivement pour moi et pour les Blancs qui veulent vivre.


(1) il y a quelques années, je me rappelle avoir insulté des gens qui déclaraient vouloir quitter leur pays, parce que ce n'était plus supportable pour eux. A leur intention, mes plus plates excuses.

(2) lors de l'attentat du Bataclan, j'ai eu beau me forcer, j'ai ressenti assez peu d'émotion pour des personnes qui, si un attentat similaire avait visé des gens comme nous, se seraient dit intérieurement et même plus probablement à haute voix: "bien fait pour ces fachos".

Écrit par : UnOurs | 08/07/2016

Eh bien cher ami, j'ai suivi le même cheminement. Longtemps les racialistes m'épouvantaient, le nationalisme était pour moi la seule solution. c'est fini je ne crois plus qu'en la survie des nôtres. Je déplore la fin du rêve national, "la défaite aux frontières" comme je l'appelle, seul ce projet était capable de nous faire vivre en paix en tolérant une partie exogène dans nos frontières historiques et de permettre à la démocratie d'exister encore. C'est fini maintenant. Devant la reddition des derniers partis institutionnels, l'invasion massive et le coup d'état invisible du Système c'est la lutte pour la subsistance ou l'esclavage ou l'agonie et la mort qui se profilent à l'horizon et les discours et les élections n'y auront plus leur place. J'ai encore du mal avec l'exil, pour des questions logistiques bien sûr, mais aussi parce que nous sommes ici chez nous et qu'il est difficile de reprocher aux migrants leur arrivé en faisant de même (toute proportion gardée). Evidemment, réfugié ailleurs je ne me comporterais pas comme eux, je tenterais de me faire petit et d'éviter de me mêler de politique, je respecterais leur coutumes etc. mais tout de même.

Écrit par : Pharamond | 08/07/2016

PS : Oui, comme tu dis "On comprend mieux comme ça:"

Même chose que toi pour les attentats, je ne vais pas mentir : je n'ai rien éprouvé même en me disant qu'il y avait des innocents parmi les victimes, rien, ni peine ni joie, et j'en ai conclu que ces gens m'étaient devenus totalement étrangers.

Écrit par : Pharamond | 08/07/2016

Reichstein, c'est sûr, mais Mercedes pas du tout.
Encore un genre de boudin-femen à la recherche de 30 shekels d'argent ;o)

Écrit par : téléphobe | 08/07/2016

"Je déplore la fin du rêve national..."
Le pays reste là, doit rester, mais comme une structure mythique, onirique, symbolique.
De façon à pouvoir la réactiver pratiquement, si les circonstances se présentent.
Donc, pas de découragement, mais du réalisme.
Ce n'est pas nous qui allumerons le grand incendie,
mais à nous d'entretenir et de cacher les braises.

Écrit par : UnOurs | 08/07/2016

une activiste féminasse Hallemande , violée d'autorité et tabasséee peut après les évennements de cologne, a déclaré "c'était un viol Hallemand, mes violeurs (puisque les violeurs appartiennent à la violée , faut croire) étaient Hallemands , d'ailleurs , ils causaient Hallemand"
bon
quelques mois après , comme pour les deux gentilles fiottes du marais , la vérité sort du puits , toute nue

oui , les violeurs de l'activiste féminasse Hallemande causaient dromadaire, c'étaient donc des gnoules
oui , les tabasseurs de wilfrid étaient des racailles de banlieue , n'haîgres et gris pour l'essentiel

bon

la question rémanente ?
pourquoi avoir prétendu que c'était des souchards/cathos/intégristes/FN ( rayez les mentions inutiles)?

ha

l'aveuglement et la connerie volontaire feront toujours plus de victimes , au moins sur le plan psychiatrique , que la nocivité simple et vraie de l'acte gratuit

Écrit par : kobus van cleef | 08/07/2016

"C'est une erreur courante que de croire que ces gens-là aiment les étrangers et les "minorités". Ils s'en moquent, ils ne les apprécient que parce qu'ils sont l'instrument de notre destruction parce que nous, par contre, ils nous abhorrent. "

Oui, comme le père Marx - au demeurant dans le privé plutôt bon bougre, bon père, bon époux et même brave bourgeois sensible à la misère des pauvres - mais idéologiquement d'abord malade, jusqu'à la névrose, de haine contre l'élite de son Allemagne - Marx n'était pas un yiddish, mais un juif rhénan intégré - qui en 1848 déserta la révolution déicide. Alors, tout serait bon pour la punir, jusqu'à la grande purge prolétarienne, d'où surgirait enfin l'humanité sans Dieu. Alors vive la spirale capitaliste qui détruira le vieux monde ! périsse la paysannerie arriérée, "sac de pommes de terres" accroché au cou de la Révolution ! vivement que gonflent les légions d'insurgés déracinés, seulement utiles à flamber la grande et finale saturnale !

Écrit par : Nathanaël | 08/07/2016

"C’est la liberté du vide, elle peut prendre une figure réelle et devenir passion. Si elle reste purement théorique, elle sombre dans le fanatisme religieux de la pure contemplation propre aux Hindous ; si, par contre, elle se tourne vers l’action, que ce soit dans le domaine politique ou dans celui de la religion, elle sombre dans le fanatisme destructeur de tout ordre social existant, dans l’élimination de tout individu suspect de vouloir une certaine forme d’ordre, dans le délire d’anéantissement de toute tentative de réorganisation. Ce n’est que dans la mesure où elle détruit quelque chose, que cette volonté négative éprouve le sentiment de son existence empirique. Elle croit sans doute qu’elle veut un état positif, par exemple un état d’égalité universelle ou de vie religieuse universelle, mais, en fait, elle ne veut pas la réa- lité positive de ces états; car celle-ci conduit à l’établissement d’un ordre quelconque, qui comporte une particularisation aussi bien des institutions que des individus. Mais c’est de la destruction de cette particularisation et de cette détermination objective que la liberté négative tire la conscience de soi. C’est pourquoi, ce qu’elle croit vouloir ne peut être, pour soi, qu’une représentation abstraite et la réalisation de celle-ci que la fureur de la destruction"

F. HEGEL, Principes de la philosophie du droit (1821), introduction, § 5. Trad. R. Dérathé

le drame dialectique de cette grosse merde c'est que son délire dès qu'il s'exprime, même comme ethnomasochisme, même comme machin LGBT, pro-migrant et surtout bien anti-national, chacune de ses positions et expressions seront toujours et encore parfaitement identifiable comme une névrose hystérique *allemande*, un trait du Dasein féminin bourgeois et national.

Sang et sol.

Écrit par : Dia | 09/07/2016

HS (quoique), j'écoutais tantôt cette intéressante conférence d'Ivan Blot sur la détermination de Putin à préserver les cadres conceptuels de l'identité russe...

https://youtu.be/-ljoEkEy0xw

... quand, à l'écoute de la partie "questions du public", je me suis rendu compte à quel point je pouvais aujourd'hui me sentir seul. Si d'un côté (comme je l'expliquais plus haut), je m'éloigne de plus en plus de la majorité de mes compatriotes ayant choisi les chemin du renoncement ou ceux de l'ennemi, je n'aimerais pas pour autant être enfermé plus de cinq minutes dans un ascenseur avec le ramassis de moisis, de verbeux, de pédants et d'érudits de sacristie formant bien souvent le gros des troupes de notre "mouvance". Tous ces gens qui croient avoir tout lu, qui pensent avoir tout compris, inaccessibles au doute, qui veulent si fort être reconnus et qui s'expriment d'une façon si attendue et ennuyeuse. Mais "ta gueule" avais-je envie de dire à l'espèce d'emplumé qui monopolisait la discussion avec ses propos ethérés à la mord-moi-le noeud !


Une vallée perdue, un coin bien à moi et effacer les traces qui feraient que l'on puisse me retrouver.

Écrit par : UnOurs | 10/07/2016

La "mouvance" mériterait d'avantage votre pitié que votre mépris. D'abord vous le savez bien, elle est systémetiquement et policièrement entravée dans ses tentatives de mouvement depuis fort longtemps.

L'inculture et l'ignorance historique règnent sans partage sur l'enseignement académique et les grands auteurs, les grands artistes, lesquels sont TOUJOURS de la "mouvance", notre histoire enfin ne sont pas enseignés mais décriés sinon falsifiés.

Alors la mouvance ? Ce ramassis de réacs, Ils font comment ?

Ils marchent (reculent plutôt) au flair, d'instinct.
Ils sentent bien qu'une société qui promeut ce qui la dissout marche sur la tête. Il leur est manifeste aussi – et ce au niveau le plus empirique, au niveau des existences individuelles – que cette société n'offre plus aux citoyens l'unité, la sureté et l'élévation dont ils ont besoin.

Il y a par exemple ce mouvement des survivalistes – hautement politique – qui exprime cela : le désir de se retirer du social foncièrement insuffisant, de quitter la communauté instituée pour en refonder une autre à part. Parfois les survivalistes qui ne sont pas des théoriciens, vivent par ailleurs en bons bourgeois et ignorent eux-même ou nient qu'ils exrpiment une critique radicale du monde moderne.

Mais tout ça c'est du sentiment, du réactif, une refus, une réserve. Il n'y pas eu, il n'y a pas de discours qui disent à la "mouvance" clairement ce qu'il faut promouvoir à la place. Empêchée de naître et de s'exprimer, devenue méfiante aussi devant les séductions du discours moderne, la "mouvance" se replie souvent dans la misologie. Chacun y va de sa chapelle et/ou de son obsession ou... de sa BAD !

Le "mouvance" ne se meut pas ou alors, seulement, quand elle reçoit un coup plus sèvère venu de l'autre camp. Alors, comme une Manif d'un million de bulots, interdite d'aller plus loin consommer son triomphe, la "mouvance" se disperse en mille petites chapelles qui se dénoncent entre-elles, devant un pouvoir ravi.

Il est vrai que depuis peu – grâce à un travail de la fachosphère – on tient parfais les rang en ordre lorsque l'attaque survient. Avec la critique - enfin intégrée ! - de l'Argent et de l'idéologie dominante, la "mouvance" peut enfin se désigner un ennemi et dès lors, tient un angle de riposte.

Mais même cette percée là n'est pas assurée. Il suffit de voir le programme de Menard à Bezier pour voir reparaître les notables de la droite d'affaire, la droite de l'étranglement social, les liberaux-conservateurs et leurs contradictions libérales. Il suffit d'entendre le FN refuser la slogan pourtant terrible de "Grand Remplacement" au nom des "valeurs de la République" pour comprendre que la réinformation, bien souvent, veut juste son strapontin à Canal-plus.

De quoi a besoin la "mouvance" ? De se mettre en mouvement et pour cela d'une idéologie. Une. Radicale.

"Les raisons qui poussent les « nationaux » à nier la nécessité des idées dans le combat politique, les poussent à nier la nécessité de l’organisation. Leur action est viciée par des tares qui expliquent tous leurs effondrements."
Dominique Venner - Pour une critique positive
(la citation est une invitation à lire, pas pour frimer !)

Il faut d'abord à la mouvance comprendre ce qu'elle combat. Le comprendre avec une vraie radicalité théorique. Cette sociétés moderne est dénoncée comme mauvaise depuis bien longtemps. En fait, dès qu'elle paraît, la société moderne est vomie par les contre-révolutionnaires et les romantiques. Tout de suite après, dès Marx elle est est dénoncée aussi par les révolutionnaires eux-même. Voici ce qu'un français pouvait conclure à l'aube du XXeme siècle :

« Aujourd’hui, dans le désarroi des consciences, nous sommes malheureusement en mesure de dire que le monde moderne s’est trouvé, et qu’il s’est trouvé mauvais. »
Charles Péguy


L'ennemi c'est donc le moderne (pas l'immigration, Big Pharma, les impôts, l'Islam ou le groupe Bildenberg ou je ne sais quoi). Le but c'est la révolution CONTRE le monde moderne. Il n'y a pas de réconciliation possible avec ce monde-ci. Il faut d'abord déconstruire DANS LES TETES. Il faut tuer l'esprit bourgeois/catho-humaniste/républicain quand tout nous y ramène autour de nous.

Mais pas de Misologie !!

"Rien n’est moins spontané que la conscience révolutionnaire. Le révolutionnaire est entièrement conscient de la lutte engagée entre le Nationalisme, porteur des valeurs créatrices et spirituelles de l’Occident et le Matérialisme sous ses formes libérales ou marxistes. Il est libéré des préjugés, des contre-vérités et des réflexes conditionnés par lesquels le régime se défend. L’éducation politique qui permet de s’en affranchir s’acquiert par expérience personnelle, bien sûr, mais surtout à l’aide de l’enseignement que seule l’étude permet de dégager. Sans cette éducation, l’homme le plus courageux, le plus audacieux, n’est plus qu’une marionnette manipulée par le régime. Au gré des circonstances celui-ci tire les ficelles qui régleront son comportement. Ficelle patriotique, anticommunisme aveugle, (...)

La France et l’Europe doivent accomplir leur révolution nationaliste pour survivre. Des changements superficiels n’atteindraient pas le mal. Rien ne sera fait tant que les germes du régime ne seront pas extirpés jusqu’à la dernière racine. Pour cela, il faut détruire son organisation politique, abattre ses idoles et ses dogmes, éliminer ses maîtres officiels et occultes, montrer au peuple combien on l’a trompé, exploité, souillé. Enfin, reconstruire. Non sur des constructions de papier mais sur une élite jeune et révolutionnaire, pénétré d’une nouvelle conception du monde. L’action qui doit imposer cette révolution peut- elle se concevoir sans la direction d’une doctrine révolutionnaire ? Certainement non. Comment s’opposer à un adversaire armé d’une dialectique éprouvée, riche d’une longue expérience, puissamment organisé, sans idéologie, sans méthode ?"

Dominique Venner - Pour une critique positive


je cite encore une fois :

"L’essai « Pour une critique positive » parut en 1964, parut au lendemain du combat perdu pour l’Algérie Française, « écrit par un militant, pour les militants », ce texte analyse sévère et lucide, est en quelque sorte notre « Que faire »"

http://www.histoireebook.com/index.php?post/Venner-Dominique-Pour-une-critique-positive

Écrit par : Dia | 10/07/2016

"La "mouvance" mériterait d'avantage votre pitié que votre mépris."


Ce n'est pas un mépris construit que j'ai exprimé, mais de l'exaspération immédiate.

Pour deux raisons.

1: une lucidité suffisante qui m'amène à penser que je peux quelquefois agir, penser et parler comme ceux que je décrivais de façon peu amène plus haut.

2: et, comment dire, le mépris du mépris qui fait que je n'aime pas du tout ceux qui se croient plus haut et le disent, le style "j'aime pas les imbéciles".


Problématique interne aussi, probablement: plus j'avance, moins j'aime être avec les gens, ils sont si lourds; et je ne peux même pas me consoler en me disant que moi, je suis au moins particulièrement léger, non.

Écrit par : UnOurs | 10/07/2016

Sur mon premier commentaire j'avais fait un lapsus : mis "allogènes" pour "exogènes".

téléphobe > Au moins l'égérie des Femen est jolie, elle.

UnOurs > Sans doute et selon mon humeur c'est bien peu ou déjà beaucoup.

kobus van cleef > Conversano disait que le gauchisme est une maladie mentale. je veux bien le croire, elle brouille les sens et la réflexion, annihile l'instinct de conservation. Une maladie mortelle.

Nathanaël > A défaut de rassembler autour on rassemble contre et ça marche souvent mieux.

Dia > On pense à travers sa culture et sa langue, dommage que cela puisse produire ce genre d'abjection nuisible.

UnOurs > Dans toutes les causes, justes ou non, on a affaire à des êtres humains avec leurs qualités et leur défauts. Je crois qu'il faut parfois garder fermement en tête le "but" que l'on s'est fixé pour passer outre les agaçantes manies de certains. Et parfois ce passer de la logorrhées de certains causeurs quand ce n'est pas utiles.

Dia > Je vais me répéter, mais même si le problème est multiple il reste un verrou qui empêche de penser sereinement et de chercher des solutions possibles c'est l'hypertrophie de la mémoire de la Shoah. Cette sidération, ce mélange de peur et de mauvaise conscience qui atteint même des esprits brillants et proches de nos idées.

UnOurs > Problème complexe : vouloir "sauver" les gens malgré eux tout en se demandant s'ils le méritent et en y ajoutant les questionnements sur sa place dans tout ça. J'ai juste ?

Écrit par : Pharamond | 10/07/2016

Ce qui est certain, c'est que ce petit boudin n'est pas une bombe

Écrit par : kobus van cleef | 12/07/2016

@Kobus .. mais elle peut se faire sauter .. dans un bordel pour immigrés . Les bénéfices seront reversés à Horst Mahler et Syvia Stolz .. faut rien laisser perdre pour la bonne cause .

Écrit par : EQUALIZER | 12/07/2016

kobus van cleef > D'où le titre du billet. Eh, eh !

Écrit par : Pharamond | 12/07/2016

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