31/12/2011
Murat (2)
Le blog de Pierrot est un blog sur Jean-Louis Murat, et Pierrot y a écrit une note, Murat trouve un nouveau public..., concernant l'attrait soudain de certains blogs pour le chanteur suite à l'interview qu'il a donné au Point. Quelques blogs y sont cités (dont le mien bien que notre ami Pierrot ait quelque mal à le qualifier) et le reste de la note précise que Murat n'a rien a voir avec ces idées politiques qui puent (je résume) et donne pour preuves irréfutables la chanson suivante :
Les gonzesses et les pédés
Nous étions volages
Nous n'étions jamais inquiets
Prêts à tout oublier
Avant
La connerie du sort
Oui le croirais-tu
Même la milice était sexy
Avant
Mais voilà tu nous cherches
Cette fois tu vas nous trouver
Mégret serre les fesses
Voilà les gonzesses et les pédés
Brasser des idées
Nous paraissait bien futile
Toute idée inutile
Avant
Nous passions le temps
Légers ultra dégagés
Par notre seul sort excités
Avant
Mais si l'instinct de mort
Veut bouger le corps
Mégret serre les fesses
Voilà les gonzesses et les pédés
Gavés de décibels
Comme nous ignorions l'hiver
Toute idée de revers
Avant
Mais voilà tu nous cherches
Cette fois tu vas nous trouver
Mégret serre les fesses
Voilà les gonzesses et les pédés.
Et cette vidéo où Jean-Louis Murat présente des paroles de femmes pashtounes :
JL Murat paroles de femmes pashtounes par lilith063
Bref, dans notre camp nous sommes censés être misogynes et homophobes, et, sans doute, mépriser les femmes pashtounes, alors que Jean-Louis Murat est tout le contraire. Sacré Pierrot !
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30/12/2011
Aéronefs (27)
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Le raid héliporté contre Ben Laden sur Hélico Passion
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P-47 Thunderbolts, le dernier assaut sur le Reich sur Theatrum Belli
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360° - Géo : Avions portés disparus de Jörg Daniel Hissen et Peters Moers
Avions portés disparus (1/3) par Fabinou92
1/3
Avions portés disparus (2/3) par Fabinou92
2/3
Avions portés disparus (3/3) par Fabinou92
3/3
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28/12/2011
Murat
Je n'apprécie pas les chansons de Jean-Louis Murat et je ne savais pas grand chose sur sa personnalité qui, pour tout dire, m'indifférait ; mais après avoir lu cette interview trouvée sur Zentropa mon avis sur l'individu a positivement changé :
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Mercoledì, 28 Dicembre 2011, Ore 10:27 Jean-Louis Murat : "Ça me plaît assez qu'on ne m'aime pas"
Jean-Louis Murat travaille comme les paysans dont il célèbre l'existence. D'abord il compose, retiré dans les monts d'Auvergne, puis il enregistre, puis il joue, puis il se terre à nouveau pour reprendre le cycle de sa vie d'artiste. C'est méticuleux, régulier, et toujours talentueux, comme il le prouve avec son dernier album, un petit bijou d'écriture et de mélodie baptisé Grand Lièvre (1). Jean-Louis Murat, un homme rare, mais disert. Le Point.fr : Vous vous tenez en marge du système. Pourquoi refuser de participer aux opérations caritatives, comme Les Enfoirés ? Jean-Louis Murat : Je trouve ce système dégoûtant. Les jolis coeurs, les plus-généreux-que-moi-tu-meurs, je n'y crois pas du tout. Tous ces artistes sont des monstres d'égoïsme. La vraie générosité, elle est silencieuse. Tu fais, mais tu fermes ta gueule. Ça ne doit pas devenir un élément de promotion. Les artistes qui y participent n'ont aucune volonté d'aider une cause, selon vous ? Non, ils font de la promo. N'importe quelle maison de disque te dira que la meilleure émission de variétés, c'est "Les Enfoirés", et qu'il serait bien d'y être. Tout est dit. Même pas un soupçon d'altruisme ?... Moi, toutes ces qualités-là, l'altruisme, le machin, je m'en bats les c... Ces hommes de gauche patentés, je connais leur mode de fonctionnement. Le plus grand des jolis coeurs, Renaud, je l'ai vu faire un truc qui te conduit normalement en prison. Il est devenu mon ennemi de base, même si on ne tire pas sur une ambulance. J'ai vu aussi des hérauts de la gauche jouer au poker une petite nana perdue, une nana de 16 ou 17 ans. "Elle est pour toi ou elle est pour moi ?" Je les ai vus faire ça, ces mecs qui hurlent à la mocheté du monde dès qu'un chien se fait écraser. Dans le business, c'est pire. C'est un milieu où il faut se taire. Ils ne peuvent pas me supporter, je le leur rends bien. Je n'ai pas d'amis là-dedans. C'est pourquoi vous avez choisi de vivre et travailler en Auvergne ? Oui. Je ne suis jamais arrivé à me faire à ce milieu. Au début, j'avais un appartement à Paris, parfois je me mélangeais un peu, mais c'était une catastrophe. Je me souviens d'une fois où j'ai mangé avec le patron d'une maison de disque et sa grande vedette. Je n'ai pas passé l'entrée. Je leur ai dit : "Je n'ai rien à voir avec vous, je vous emmerde, au revoir, je me casse." Vous dénoncez aussi l'engagement politique des artistes. C'est le triomphe de l'hypocrisie. Les chanteurs se mettent toujours du côté du manche. La vie d'artiste est beaucoup plus confortable si tu es vaguement contre. Ils essaient de se placer sous une sorte de lumière marxiste. Ils disent : Je suis un rebelle, je suis socialiste. Tous les cons font ça. Tous ne sont pas de gauche ! Non. Tu peux aussi faire une carrière de lèche-cul à la Souchon. C'est le plus grand stratège de la chanson française. Il est passé de Pompidou à Sarkozy sans broncher. C'est un centriste, si on veut. Souchon, c'est le Lecanuet de la chanson, ou alors, pour être plus moderne, c'est le Bayrou de la chanson. Un exemple à suivre si on veut vendre des disques. Vous ne vous reconnaissez dans aucun parti ? Je n'ai jamais été de gauche une seule minute dans ma vie, mais je n'ai jamais été de droite non plus. L'engagement, c'est différent, c'est le pont plus loin. Si tu t'engages, tu dois faire abstraction du fait de savoir si tu es de droite ou de gauche. Ou alors il faut faire de la politique comme Flaubert, c'est-à-dire déceler la connerie, sortir le détecteur. C'est un spectacle tellement ridicule qu'il faut jeter un regard neuf dessus. On aurait besoin de Blake Edwards pour mettre en scène la clownerie de l'accord passé ces derniers jours entre les Verts et le PS, par exemple ! L'artiste n'a rien à dire politiquement ? Mais quelle est la valeur de l'artiste dans la société ? Qu'est-ce que c'est que ces petits chanteurs de variétés qui font des trucs à la con de trois minutes avant de disparaître, et qui d'un seul coup ont des consciences de Prix Nobel de la paix ? Ça n'est pas sérieux. Vous faites malgré tout des choix politiques, comme tout le monde... Idéologiquement, j'aime beaucoup Léon Bloy, Bernanos. Ils ont une façon de penser dans laquelle je me retrouve. Ce sont des pré-communistes, des pro-chrétiens. Si je doute de quelque chose, il suffit de quelques pages de Bernanos, ça me remet à cheval ! Mais ce n'est pas tellement de la politique, c'est plutôt une façon d'envisager la vie et l'individu. Donc, vous ne vous engagerez pas pour une cause ? Jamais. L'idéologie chez les artistes, c'est une funeste blague. Ce qu'ils portent vraiment, c'est dans leurs chansons et leur comportement. Et vous, pourquoi faites-vous des chansons ? Pour moi. Si elles rencontrent des gens, très bien. Mais je n'ai jamais pensé à quelqu'un d'autre que moi en écrivant une chanson. Même dans la chanson populaire, même Bruant, même Pierre Perret, ils pensent d'abord à leur gueule. C'est de l'égocentrisme ! Non, c'est la nature des choses. Je ne pense pas qu'un artiste puisse amener quoi que ce soit. Je pense que les enjeux sont ailleurs. Ils sont à l'extrême intérieur, dans le saint des saints de chacun. La seule idée que j'aimerais faire passer, c'est que chacun a en soi une énergie quasi infinie. C'est ce que vous démontrez sur scène, où vous semblez comme possédé ? Sur scène, je vais dans une sorte de château-fort intérieur. S'il y a quelque chose qui peut être exemplaire chez l'artiste, c'est ce chemin sportif qui mène vers ce "Fort-Boyard" dans lequel je me mets sur scène. Ce chemin a du sens. Un concert, c'est un meeting d'athlétisme. Je ne l'envisage que comme ça. Je fais un disque tous les ans parce que je défends une idée quasi héroïque de l'énergie. Je peux regarder quinze fois un sprint d'Usain Bolt, et ça me sert pour écrire mes chansons. Je suis dans quelque chose de primitif, d'où vient l'énergie, le feu sacré. En revanche, vous ne parlez pas pendant un concert. Les spectateurs ont l'impression que vous les méprisez... Je ne dis plus rien parce que tout le monde filme. Cinq minutes après, tu te retrouves sur Internet. Pourtant, j'ai eu des moments très spectaculaires. Le lundi qui suit la défaite de Jospin en avril 2002, par exemple, je suis en concert à la Cigale. J'attaque par une blague où je dis : 80 ans de communisme, 80 millions de morts, on est bien débarrassé ! Silence de cathédrale dans la salle. Le public ne supporte pas ce genre de truc ! En fait, j'aime beaucoup déclencher le rire jaune, j'aime bien aller à la limite. Il faut être créatif. Qui sont vos héros personnels ? Les sportifs, comme Usain Bolt ; peu d'artistes, ou alors des morts. J'aime Proust, par exemple. En musique, j'en ai très peu. J'aime bien les gagnants, mais aussi les losers. Je trouve qu'il y a une abnégation incroyable chez Van Morrison, chez Tony Joe White, chez JJ Cale. Ils ne sont jamais arrivés en haut mais ils s'en foutent, ils rament ! Ils ont cette fameuse énergie, ce feu sacré ? Voilà ! J'aime aussi les gens qui, comme Bernanos, vont vers le surnaturel ou le mysticisme. Hector, Achille, Léon Bloy, Bahamontès et Usain Bolt, c'est un mélange de tout ça. Mais j'aime pas les lopettes, ce qui semble être la particularité du monde politique : fabricant de lopettes. Même Proust pouvait provoquer quelqu'un en duel et aller au coin du bois. Dans le monde politique d'aujourd'hui, pas un seul serait capable de le faire ! L'une de vos chansons, sur votre dernier album, proclame ceci : "Dans ce monde moderne je ne suis pas chez moi". Vous êtes misanthrope ? Je dis ensuite : "Merci pour tant de peine, mais je ne t'aime pas." C'est ce que je pense vraiment. C'est même vicieux, puisque ça me plaît assez qu'on ne m'aime pas. Être une vedette dans ce monde pourri, je n'apprécierais pas tellement ! C'est plutôt un honneur d'être détesté. Mais je ne suis pas suicidaire. Je suis un mec simple. Je garde les valeurs paysannes : se lever tôt, travailler. Et ce que les autres en pensent, à vrai dire, on s'en fout. (1) Grand Lièvre, Jean-Louis Murat, V2 Music/Polydor Source: Le Point |
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27/12/2011
Musique (255)
Aalborg Ambient Soundtracks
Northern sleep
Charlie
Menteur
The Neville Brothers
Yellow moon
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26/12/2011
Un peu d'interactivité (4)
Ma proposition tient toujours : si un visiteur de ce blog a des textes de son cru et qu'il veut les faire connaître sans avoir à créer le sien il n'a qu'à me les faire parvenir par e-mail et je me ferais un plaisir de les mettre en ligne. La dernière fois je dois avouer que je n'ai pas obtenu un franc succès puisque que personne n'a rien envoyé. À titre d'information, les visites quotidiennes sont depuis passées à environ 300. Bien sûr, ce n'est pas franchement la célébrité, mais bon, si cela tente quelqu'un...
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23/12/2011
Joyeux Noël malgré tout !

20:32 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
22/12/2011
Histoire... (77)
Tête de Turc - Le site des amis de la Turquie (vu chez Gaëlle Mann) s'interroge sur le "génocide" arménien : à lire avant qu'une loi mémorielle interdise de nous poser des questions sur le sujet.
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Le tour de France du patrimoine (choix absolument arbitraire) : Gratot (50)
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Depuis hier nous sommes en hiver
10:11 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/12/2011
Le jeu des deux images (141)
Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte. Cette énigme nous est aimablement proposée par Coach Berny.


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Allegro ma non troppo
La pétition pour un Pacte 2012 pour la Justice et d'autres actions de ce genre laissent à penser que leurs auteurs imaginent nos dirigeants comme de braves gens au service du peuple mais malheureusement coupés de certaines réalités sur la justice ou l'insécurité parce que trop occupés à d'autres tâches (on peut d'ailleurs se demander lesquelles) ou sous estimant l'ampleur des dégâts à cause d'une sorte d'angélisme progressiste (en gros ils sont trop gentils voire un peu naïfs). Que l'une ou l'autre de ces suppositions soit vraie serait déjà assez inquiétant en soi et suffirait à discréditer qui en userait - la sécurité et le bien-être des citoyens devant être la priorité des gouvernants, et l'on ne gouverne ni avec des bons sentiments ni avec de l'ingénuité - mais il ne s'agit même pas de cela : leur préoccupation majeure est de trouver le juste équilibre entre la dissolution rapide de la nation, par l'Union Européenne et l'immigration principalement, et l'illusion du maintien d'un état souverain et de droit avec les attributs que l'on s'attend à y voir attachés. Il faut arriver le plus promptement possible à un point de non retour dans la destruction de ce qui fait un pays tout en en gardant le plus longtemps possible l'apparence pour éviter que les Français ne se rendent compte de la tragique duperie et puissent amorcer le moindre semblant de révolte. Voilà le seul casse-tête de nos chers dirigeants, amener les moutons jusqu'à l'abattoir en évitant tout mouvement de panique, une fois les portes refermées sur le brave bétail peu importe qu'il aperçoive les instruments de son supplice, il sera trop tard pour lui.
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Le jeu des deux images (140)
Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte.

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20/12/2011
Le jeu des deux images (139)
Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte.


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19/12/2011
Tableaux
Bruegel, le moulin et la croix de Lech Majewscki
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18/12/2011
La charge
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La charge Frederico aurait aimé que cette tension douloureuse au creux de son ventre soit de l’excitation, le fruit d’une poussée d’adrénaline qui l’aurait rendu impatient et avide du choc, mais c’était bien la peur qui lui martyrisait l’estomac. Une peur pesante, presque brûlante, qui lui faisait honte mais qui se diffusait progressivement dans tout son corps, jusqu’aux paumes de ses mains agrippées au manche de pioche et qui commençaient à transpirer légèrement. C’était sa première confrontation de rue. Il aurait tant voulu être enthousiaste, confiant, sûr de lui et même un peu bravache… Comme dans les livres. Comme dans les films. Mais la masse hostile, armée et casquée, qui avançait lentement vers eux, glissant dans la rue étroite comme un vers monstrueux, avait eu raison de ses visions romanesques. Le nombre impressionnant des assaillants, leurs hurlements haineux, les boulons et les canettes qui commençaient à pleuvoir quelques mètres devant lui, le caractère désormais inévitable du contact, des coups, de la douleur et du sang, le plongeaient dans un état de panique intérieure dont il redoutait qu’elle soit visible par les camarades alignés à ses côtés. C’est alors qu’il croisa le regard de Massimo, le chef de leur petit groupe de collage. Celui-ci, d’abord dur et concentré, se détendît soudainement pour accompagner un petit sourire en coin qui semblait dire : « Sacré dépucelage, hein, gamin ? ». Massimo s’approcha alors de lui, détacha le casque de moto qui pendait encore au mousqueton accroché à sa ceinture et le lui tendit : « Allez, mets ça, tu as une plus jolie gueule que moi, ce serait dommage pour ta fiancée que tu finisses avec la même tronche délabrée que ceux d’en face… » Cette sentence provoqua un long rire salutaire au sein de la petite troupe dont les nerfs étaient à vifs depuis plusieurs minutes. Car Frederico n’était pas le seul à avoir peur, et c’était bien normal, car le courage n’est pas l’absence de peur mais la domination de celle-ci. Sans peur, il n’y a pas d’héroïsme, il n’y a que de l’inconscience et de l’irresponsabilité. Être courageux, c’est maîtriser sa peur et refuser d’être guidé par elle. C’est ce que commençait à comprendre Frederico en sentant ses jambes se mettre brutalement en action dès que l’ordre de charger fût donné par Massimo. En infériorité numérique, il n’y avait pas d’autre stratégie possible. Aucune conforme à la dignité en tout cas. Et Frederico courrait maintenant avec rage et détermination vers ce qui le terrorisait un instant auparavant. Parce qu’il n’était pas seul, et parce qu’il avait un chef qui courrait en souriant à quelques pas de lui. JesusFranco |
Source Zentropa
19:27 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



