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09/09/2022

Musique (627)

Lzn02

Love is an Infection

Lord Huron

The Night We Met

 

Commentaires

@Pharamond : Je préfère le premier morceau au second.

Petit dialogue, presque philosophique, inspiré par une vieille réclame :
A. -- Ça va mal se passer.
B. -- T'inquiète.

Écrit par : Blumroch | 09/09/2022

Apollonius de Tyane s'adresse à une vague humanité dans *Le cirque du docteur Lao*. D'abord le film :
//
When you die, you will be buried and forgotten. And that is all. And for all the good or evil, creation or destruction your living might have accomplished, you might just as well have never lived at all. I am sorry. You see, it is my curse to tell the absolute truth.
//
Ensuite le roman -- excellent -- de Charles Finney :
//
When you die you will be buried and forgotten, and that is all. The morticians will enclose you in a worm-proof casket, thus sealing even unto eternity the clay of your uselessness. And for all the good or evil, creation or destruction, that your living might have accomplished, you might just as well never have lived at all. I cannot see the purpose in such a life. I can see in it only vulgar, shocking waste.”
"I thought you said you didn’t evaluate lives", snapped Mrs Cassan.
"I'm not evaluating; I'm only wondering. [...] And you have a voice in the government, and enough people voting the same way you vote could change the face of the world. There is something terrible in that thought. But your individual opinion on any subject in the world is absolutely worthless. No, I cannot fathom the reason for your existence."
[...]
"It is my misfortune only to be able to tell the truth."
//

Écrit par : Blumroch | 09/09/2022

On connaissait Brighelli le courtisan de Blanquer, Brighelli le partisan d'un traitement de faveur accordé par l'école aux importés, Brighelli le contempteur d'Abel Bonnard, Brighelli le spécialiste de la littérature libertine ; on ignorait, jusqu'à ce jour, l'existence d'un Brighelli chercheur. Il vient de publier, dans une célèbre revue scientifique à lectorat qualifié, une découverte étonnante[1] :
"La stimulation des fibres musculaires agite les neurones dans le bon sens. [...] A la taille du fessier on mesure l’activité cérébrale, et c’est pitoyable. Les Grecs avaient raison : la laideur témoigne d’une infirmité morale et d’une incapacité intellectuelle."
Certes, on connaissait déjà la formule "T.P. x Q.I. = constante", mais Brighelli, en remplaçant T.P. par T.F., fait oeuvre de novateur.
Avec une tête de Silène[2], on devrait quand même éviter de formuler certaines réflexions.

[1] https://www.causeur.fr/generation-gros-cul-241782
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Sil%C3%A8ne_(mythologie)

Écrit par : Blumroch | 09/09/2022

Blumroch > Un peu comme l'histoire de l'optimiste et du pessimiste en URSS.

Cette forme ne nihilisme convient malheureusement aux exploiteurs de tout poils : pourquoi ne pas en profiter au maximum même au prix du bien-être voire de la vie d'autrui puisque l'existence est fugace et absurde.

Curieux Brighelli qui s'essaie à tous les style et pas avec une égale réussite. Ces derniers temps ce n'est pas grandiose. Le sujet de son billet a déjà maintes fois été traité et il n'y apporte strictement rien en s'efforçant de rester dans les clous.

Écrit par : Pharamond | 10/09/2022

@Pharamond : Finney montre surtout le néant des existants ordinaires traversant la vie avec un électro-encéphalogramme plat. ;-)

Écrit par : Blumroch | 10/09/2022

Blumroch > Nous sommes tous "l'existant ordinaire" de quelqu'un d'autre.

joli choix, je suis plus baroque que classique en musique.
Sympa les "The Be Good Tanyas".

Écrit par : Pharamond | 10/09/2022

@Pharamond : Le faible Q.I., l'absence de bon sens, la radicale inutilité dans une société bien ordonnée, c'est objectif. L'existence des Schwab, foutriquet 2.0, Ursula, Greta et autres ne se justifie en rien, et l'Apollonius de Tyane mis en scène par Finney serait d'accord avec moi. Eux veulent éliminer les productifs et les raisonnables ; moi, c'est les krons et les parasites.

Écrit par : Blumroch | 10/09/2022

@Pharamond : Pour la musique, tu avais échappé à ce morceau :
https://www.youtube.com/watch?v=ZrGmuInMc0o
Yep, maintenant, c'est paradoxal. ;-)

Écrit par : Blumroch | 10/09/2022

Blumroch > Le faible QI ne me parait pas un motif de mépris. Je ne catégorise pas les gens de la sorte. Pour moi quels que puissent être les qualités et les défauts de chacun il y a d'ennemi que celui qui représente un danger pour moi et ce qui me tient à cœur.

C'est très spécial.

Écrit par : Pharamond | 10/09/2022

@Pharamond : Le kron mouton est l'ennemi naturel du raisonnable, parce que son nom est Légion et qu'il est, par sa bêtise, aussi nuisible que le kron berger -- lequel est simplement un kron dépourvu de limites et de scrupules. Dans un système qui compte les avis au lieu de les peser, c'est fatal.
Tu es trop humain. ;-)

Cette musique accompagne un des meilleurs niveaux du jeu *Vampire The Masquerade Bloodlines*. C'est inoubliable. ;-)

Écrit par : Blumroch | 10/09/2022

Blumroch > Le kron mouton se retourne dans certaines conditions.

Associée à des images agréables l'appréciation du morceau musicale est différente.

Écrit par : Pharamond | 10/09/2022

De la Grande Réinitialisation à la Très Grande Réinitialisation :
https://www.youtube.com/watch?v=2JfCkRLoNQI
"Refaire des E.U. d'A. un grand pays", slogan du terrorisme national (le "re" est sans doute optimiste) :
https://www.youtube.com/watch?v=uqvskTzd-00

Écrit par : Blumroch | 11/09/2022

Blumroch > L'heure approche : le Système est irréformable et doit s'effondrer si nous voulons survivre alors que le temps des faux semblants n'est plus de mise et que le Système veut notre peau et celle du monde ancien pour perdurer.

Écrit par : Pharamond | 11/09/2022

@Pharamond : Les plus heureux partiront les premiers. Les autres vivront dans un véritable enfer, et avilissant encore.

Écrit par : Blumroch | 11/09/2022

Au hasard des pages d'un *Intra muros* qui doit figurer dans toute bonne bibliothèque :

// p. 167 : Une histoire dont on ne se lasse pas, comme celle de Rome. ;-)
Je relis pour la vingtième fois *L'île des pingouins*. Sans lassitude.

// p. 181 : pas d'honneur sans risque.
Les seuls résistants respectables sont ceux de 40, et les seuls collaborateurs respectables ceux de 44.

// p. 190 : en ont-ils seulement le souci, tant qu'ils sont du bon côté du fusil ?
Ils peuvent nous anéantir. Ils peuvent nous torturer. Ils peuvent obtenir des aveux et des reniements. Mais ils ne réussiront jamais à se faire prendre au sérieux.

// p. 191 : d'où le choix de Chamfort.
Enseigner la loyauté aux enfants c'est les désarmer.

// p. 206 : toute ressemblance avec le dément tortionnaire, ses maîtres et ses complices, ne serait pas entièrement fortuite.
Le tourmenté se convainc très vite que ses tourments ne peuvent pas durer, que leur rigueur est une raison suffisante pour qu'ils prennent fin. Là est le malentendu qui l'opposera au tourmenteur. Le tourmenteur, lui, n'est pas pressé. Il supporte sans impatience les tourments de sa victime.

// p. 209 : seule bonne raison pour les revendications provinciales.
Après tout, le séparatisme -- breton, basque, flamand -- cette monstrueuse ânerie politique est encore le seul moyen qu'on ait imaginé pour quitter une patrie indigne sans quitter son village.

// p. 243 : et les gouvernements qui enferment les individus de manière à interdire l'idée de foule ?
Il y a deux sortes de gouvernements. Il n'y en a pas trois. Les gouvernements qui font tirer sur la foule et les gouvernements qui ne font pas tirer sur la foule.

// p. 253 : devise du régime : "Au mépris du réel".
C'est sa seule originalité [à la démocratie] : refuser de dire les choses comme elles sont. Et je suis fait de telle manière que je peux tout accepter sauf ça.

// p. 255 : nomen, omen.
Il n'est pas indifférent que Brutus dont le nom se traduit en français par "l'abruti" soit le symbole de la fermeté républicaine.

// p. 265 : à 5 ou 10 contre 1, l'affrontement est équilibré, et la victoire, certaine.
La Conscience Universelle ne se met sabre au clair que contre les tout petits pays.

// pp. 282 et 283 : ce n'est pas un commentaire talmudique. ;-)
Parabole : "Le bon berger donne sa vie pour ses brebis". Il veille scrupuleusement à ce qu'elles ne s'égarent pas, à ce qu'elles restent bien en tas, et finalement, les brebis sont tondues, puis exterminées par d'honnêtes garçons bouchers.
Le mauvais berger, par contre, laisse le loup pénétrer dans la bergerie. Le loup mange quelques brebis et *disperse* les autres. Avec le mauvais berger, les brebis ont une chance de s'en tirer. Avec le bon berger, elles n'en ont aucune.

// p. 285 : sénat méprisable au point qu'un cheval aurait pu en être.
Brutus, symbole de la ferveur républicaine, cité en exemple parce qu'il frappa le tyran pour le peuple, par le peuple, était en réalité un aristocrate et s'il tua César, c'était parce que celui-ci voulait diminuer l'autorité du Sénat pour accroître celle de la plèbe.

// p. 298 : mort aux hiérarchies de l'esprit et du talent !
Au XVIIe et au XVIIIe siècle, les moralistes parlaient énormément de l'envie et des envieux. Ils étaient contre. Ils flétrissaient sans relâche l'envie et les envieux. Au XIXe et au XXe siècle, on ne parle plus de l'envie et des envieux. Non que la chose ait disparu. Mais le vocabulaire a changé. L'envie et les envieux s'appellent désormais la démocratie et les démocrates. Et cette mutation de langage a suffi pour que se dissipe l'hostilité des moralistes. Désormais ils sont pour.

// p. 310 : Schnitzler.
La bourgeoisie n'est tout à fait odieuse que lorsqu'elle se met à avoir mauvaise conscience.

// p. 312 : c'est pourquoi on a toujours tort de ne pas se venger, et assez rapidement.
Le discrédit qui s'attache à la vengeance ("c'est petit, c'est mesquin, c'est indigne de vous" etc.) n'est aussi soigneusement entretenu qu'à cause du grand nombre de gens nantis qui ont d'excellente raisons de savoir que la vengeance pourrait d'abord s'assouvir sur eux.

// p. 345 : rien n'est plus drôle que le nombre, crétin qui voudrait être respecté, voire aimé.
Les abrutis étant la majorité, je refuse la loi des abrutis. Subir cette loi, c'est une autre affaire : il faut bien subir ce qu'on ne peut empêcher. Mais aucune force au monde ne pourrait me contraindre à adhérer du fond du coeur à la loi des abrutis, c'est-à-dire à la démocratie. Simple question de dignité.

// p. 347 : même chose pour 68, comme l'avait seul remarqué Abellio.
Les idées de la Révolution française ne sont pas des idées françaises. La Déclaration des Droits n'inaugure rien : elle plagie, elle démarque l'autre Déclaration des Droits, celle de Jefferson. La première manifestation de patriotisme français devrait être de restituer aux Américains l'honneur de cette ânerie.

// p. 348 : ;-)
Les vaincus du 9 Thermidor sont morts avec la conviction qu'ils n'avaient pas tué assez de monde, qu'ils expiaient leur timidité et leur modération. Ils avaient raison. Les bolcheviques n'ont pas commis cette erreur de tactique : il n'y a pas eu de Thermidor en Russie.

// p. 350 : les motifs sont différents : pour préserver l'un et pour anéantir l'autre.
Lucien [Rebatet] a trouvé une excellente formule : "Les Dictatures emprisonnent leurs adversaires au nom de l'ordre, les Démocraties les emprisonnent au nom de la liberté."

// p. 354 : distinction claire et nette : d'un côté, les méchants barbares ; de l'autre, les bons civilisés.
Car la loi de la Démocratie est formelle : les Allemands n'ont pas le droit de raser les villages et les Alliés ont le droit (et le devoir) de raser toutes les villes.

// p. 368 : déjà !
Strabon écrivait au Ier siècle après Jésus-Christ que les Gaulois "se rassemblaient en foule pour courir aux combats et cela sans éclat, sans aucune circonspection, de sorte qu'ils tombent facilement sous les coups de ceux qui veulent employer contre eux la stratégie".

// p. 375 : la formule est plate, mais son esprit est celui d'un moraliste.
Il y a beaucoup de mépris dans la politesse. C'est un moyen de maintenir à distance.

// p. 377 : la franchise, c'est ce qui manque au tyran, comme l'intelligence au tyrannisé.
Dans un régime despotique on connaît au moins les règles du jeu, on sait ce qu'il faut dire et ce qu'il ne faut pas dire, on est loyalement prévenu, on peut agir en conséquence et c'est en toute connaissance de cause qu'on prend des risques. La démocratie est autrement vicieuse, elle invite les citoyens à s'exprimer librement, mais malheur au mal-pensant qui tombe dans le panneau. Tôt ou tard, on ne le rate pas. Comment peut-on continuer à ignorer que la Déclaration des Droits est d'abord un piège à cons ?

// p. 386 : eh...
La monarchie était tempérée par l'assassinat. Pour tempérer, en république, le peuple souverain, sommes-nous donc voués au génocide ?

// pp. 399 et 400 : jolie anecdote.
Découvert dans *Cochon de métier* de la journaliste Renée Pierre-Gosset que, sollicité d'incarner dans un film le commandant en second d'un sous-marin fifaillon, Pierre Fresnay "refusa d'endosser (même à l'écran) l'uniforme des Forces Françaises Libres". Ils ne courent pas les rues ceux de notre clan qui conservent ainsi, au-delà du désastre, un pareil sens de l'honneur.

// p. 406 : que faire d'autre face à l'inévitable, sinon conserver un peu de tenue ?
Tout le monde a du "courage" sur l'échafaud.

// p. 411 : belle ordure.
L'abbé Pierre fit parti à la Libération d'un groupe de députés demandant que soient appliquées des sanctions aux enfants de collaborateurs -- motion qui ne fut pas retenue.
//
C'était une bonne manière d'en finir avec les florilèges.

Écrit par : Blumroch | 11/09/2022

Blumroch > Nous verrons quel sorte d'enfer nous allons vivre : l'effondrement ou la servitude. Dans le premier il nous restera l'espoir et dans le second nos maîtres nous garderons quelques petits plaisirs surveillés.

La page 191 contredit la 181
Page 209 : ces idiots quittent la patrie indigne pour un empire qui les transformera en clowns folkloriques, la belle affaire !
Pages 399 et 400 : Chapeau bas pour Monsieur Fresnay.
Page 406 : j'ai lu l'inverse dans les mémoires d'un des derniers bourreaux français.
Pages 401 : son œuvre pour les sans-abris est indéniable, les gens sont complexes.

Écrit par : Pharamond | 11/09/2022

@Pharamond : Effondrement *et* servitude, pour les ceusses qui auront accepté. Les autres se feront tuer plus ou moins volontairement.

Ce qui convient à des hommes d'un autre temps n'est pas indiqué pour des enfants de l'époque suivante.

Yep, mais ça leur convient !

Comme tu dis : on se doit de saluer.

Rivarol confirme P.A.C. : ceux qui ont montré leur trouille de mourir étaient moins nombreux que ceux qui ont affronté leur sort sans gémir. P.A.C. généralise, parce qu'il n'a pas assez lu. Songe qu'il n'a découvert le *Portrait de Dorian Gray* que vers 40 ans.

Dans les années 90, *Rivarol* avait consacré une pleine page aux saloperies de Grouès le député. Son cinéma humanitariste ne compense pas ; au reste, Emmaus est devenu une agence de placement pour importés et autres [autocensuré]. Le soutien à Garaudy ne devait rien à de bonnes raisons, selon toute probabilité.

Écrit par : Blumroch | 11/09/2022

L'indispensable site de Philippe Remacle permet de retrouver le texte de Strabon cité par P.A.C., et c'est ici :
http://remacle.org/bloodwolf/livres/cougny/periegete.htm#IV
Par les dieux, le futur est sinistre, le présent lugubre et le passé, impossible à retrouver ou à ressusciter. :-(
Ayant récemment rejoué à *The Cursed Mountain*, j'ai fugitivement eu envie d'écrire un *Livre des futurs morts*.

Écrit par : Blumroch | 11/09/2022

Blumroch > Chez les hommes d'action le temps pour la lecture est parfois compté.

Difficile de juger l'action de l'Abbé Pierre. Si Emmaüs est devenu une porte d'entrée supplémentaire aujourd'hui la politique générale du pays est grandement fautive et cela n'efface pas ce qui a été fait pour les miséreux des années 50. Ceci dit l'individu ne m'a jamais été très sympathique.

Écrit par : Pharamond | 11/09/2022

@Pharamond : Monteilhet avait consacré un petit livre -- que je n'ai pas lu -- au personnage, intitulé *Le mythe de l'abbé Pierre*, chez Odilon Merdia. Voici, grâce à Gougueule, la 4e de couv', qui laisse penser que le portrait n'est pas entièrement flatteur :
//
L'abbé Pierre faisait l'unanimité. Il est aujourd'hui au centre d'une polémique que personne n'ignore après le soutien qu'il a apporté à son ami Roger Garaudy, ancien communiste reconverti dans l'Islam et auteur d'un ouvrage dans lequel il remet en cause les persécutions subies par les Juifs de la part des nazis.

Cette polémique a au moins un mérite : elle permet de parler enfin sereinement du personnage, jusqu'ici le plus apprécié des Français, le prêtre le plus médiatisé de toute l'histoire de l'Eglise.

L'ambition de ce livre n'est pas de participer à une quelconque curée, mais de répondre, preuves à l'appui, aux nombreuses questions que les Français sont en droit de se poser : quel est le jardin secret de l'abbé Pierre ? A-t-il été un vrai ou un faux Résistant ? Quel fut son rôle pendant les années durant lesquelles il siégea à la Chambre des députés ? Comment définir aujourd'hui la communauté Emmaüs ? Pourquoi l'abbé Pierre a-t-il disparu de la circulation jusqu'en 1981 ? Pourquoi ses relations avec les milieux terroristes d'extrême gauche italiens ou arabes ont-elles été dissimulées, y compris par ceux qui prétendent aujourd'hui avoir subodoré son antisémitisme depuis quelques années ? Pourquoi ceux-ci se sont-ils tus s'ils savaient ?

Voilà les questions. Vous trouverez les réponses à l'intérieur.
//
C'est sans doute instructif.

Écrit par : Blumroch | 11/09/2022

Blumroch > Je ne connaissais pas ce livre que j'aurais bien aimé lire moi-aussi.

Écrit par : Pharamond | 11/09/2022

De manière étonnante, la recherche "parabole saint-simon wikisource" mentionne le billet "La Mite en jaune". Le relisant, je constate avec horreur que j'avais, fin 2018, employé l'expression "grand Reset" quand Klaus Schwabor ne l'a fait qu'en 2020. Vérification avec le sommier de la police : existait déjà en 2010 un livre de ce titre, dont je n'avais encore jamais vu mention.
Y'a vraiment un Zeitgeist de la *tabula rasa* -- mais pas pour les mêmes raisons ni pour les mêmes buts.

http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2018/11/28/la-mite-en-jaune-6108907.html#c8824436
https://en.wikipedia.org/wiki/The_Great_Reset_(book)

Écrit par : Blumroch | 12/09/2022

P.S. : J'ai oublié de préciser : "avec Deukdeukgo". Ce n'est pas le cas avec Gougueule itself. Le gag, c'est que le premier est censé exploiter les résultats du second. Go figure...

Écrit par : Blumroch | 12/09/2022

les Mythes fondateurs ..." de Garaudy. Grand succès auprès des "arabes" à qui je l' ai prêté sans modération ... et qui m' en ont gardé grande estime . Il n' y a qu' avec eux qu' il m' est encore possible de parler sans filtre de certains sujets .. comme quoi ..

Écrit par : EQUALIZER | 12/09/2022

@EQUALIZER : Exemplaire dédicacé ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 12/09/2022

Blumroch > Oups ! j'ai failli dire : les grands esprits se rencontrent ;-)

EQUALIZER > Même chose pour moi, encore faut-il faire le tri avec les intégrés bobos, les racailles et les islamistes. Le dernier en date de mon côté était un Syrien réfugié d'un certain âge.

Écrit par : Pharamond | 12/09/2022

L'idée pouvait être amusante, mais le choix politique du PYR, déjà... L'abruti commence fort, qui joue au spécialiste de l'histoire intellectuelle[1] de la France parisienne et associe Kristeva à un Barthes qui ne pouvait être intéressé par la compagne de Sollers.
Le choix des couleurs pour le classement est bizarrement inversé (vert pour les méchants, rouge pour les bons).
Ensuite, grotesque numéro de degaullâtrie digne de Mauriac avec la même malhonnêteté mais le talent en moins.
J'ai arrêté là. Un éventuel leurcoeur courageux s'étant infligé l'émission aura peut-être l'amabilité de signaler *le* passage intéressant -- s'il existe -- dans le reste de cette vidéo. ;-)

https://www.youtube.com/watch?v=DSZpifpCpZg

[1] Just joking.

Écrit par : Blumroch | 12/09/2022

En guise d'ultime fantaisie, ce brouillon -- c'était ça ou la mise à jour de la parabole de Saint-Simon, vague projet passé maintenant de la catégorie du "MaybeWare" à celle du "NeverWare" façon Raven. Dans un monde de plus en plus digne du feuilleton *Millennium*, quand la fin de tout est si proche, what 4 ?
//
"Pourquoi nous les imposer ? Leur présence n'est pas *souhaitée*. Leur place n'est pas ici. Nous ne voulons pas d'eux. Bien sûr, vous êtes le maître, vous décidez selon votre volonté et non la nôtre ; mais tout de même, pas eux, pas ici. De grâce, écoutez notre prière et rassemblez-les ailleurs, anywhere out of *this* world. Vous en avez le pouvoir."

Ainsi parlaient les innombrables âmes mortes s'adressant au maître des Enfers où elles résidaient pour l'éternité plus quelques éons -- la formule ne les faisait plus rire depuis... des éternités.

Ainsi parlaient dans les mêmes termes destinés à un autre maître -- paradoxalement plus formidable (au très vieux sens) que l'Autre --, les âmes, en vérité peu nombreuses (plus qu'on ne le croit, moins qu'on ne l'espère), admises au Paradis.

Si aucune clameur comparable ne se faisait entendre au Purgatoire, c'est parce que l'endroit, qui existait bien, avait toujours été et serait toujours vide -- manifestation d'humour théologique chez un Tétragramme rarement facétieux mais toujours avec d'excellents et impérieux motifs. S'il trichait souvent avec l'idée de liberté, il prenait très au sérieux l'idée de responsabilité.

Pourtant habitués -- ou contraints -- à l'obéissance, Elus et Damnés, confrontés à la même situation intolérable, avaient eu la même réaction, qui avaient trouvé le courage d'ignorer les médiations ordinaires -- angéliques ou démoniaques -- pour exprimer directement leurs doléances au sommet de la hiérarchie dont ils dépendaient -- une audace qui pouvait être lourde de conséquences, les échelons intermédiaires des bureaucraties n'aimant guère à être contournés, et les chefs suprêmes préférant ignorer ce qui se passait aux étages inférieurs.

Mais l'affaire était trop grave, qui exigeait de toutes les âmes déjà affectées à l'une ou l'autre destination finale, la même prompte réaction, fût-ce pour des raisons bien différentes : après avoir été submergé par le nombre effroyable des nouveaux arrivants, le service du tri *post mortem* avait l'incroyable prétention d'imposer, en haut comme en bas, la présence de moutons bipèdes morts en masse pour raisons diverses, par tous les moyens même faussement vaccinaux, pendant l'opération d'extermination planétaire baptisée "Great Reset" (un titre volé, soit dit en passant) par son principal attaché de presse -- bien étonné d'avoir été occis comme le premier rien venu et surtout bien abattu de découvrir une après-vie où il n'était pas un dieu transhumain "augmenté" à la *Deus Ex*. Dark Schwabor était prêt à faire un mauvais parti à Laurent Alexandre le Petit, s'il croisait sa route. Cette pensée l'aidait à tenir le choc.

Si les Enfers devaient rapidement accueillir plusieurs milliards d'âmes et le Paradis quelques millions à peine, les résidents ayant le bénéfice de l'ancienneté n'étaient pas d'accord pour tolérer la présence des nouveaux arrivés, non pour des raisons de place -- laquelle était infinie pour des raisons accessibles aux seuls spécialistes, toujours plus rares à proportion de la chute générale des facultés intellectuelles, de la physique quantique -- mais pour des raisons de décence -- entendue au sens latin.

Au Paradis, le raisonnement était le suivant : les nouveaux n'avaient pas collaboré avec le Moloch, ayant compris -- très tôt pour les plus lucides -- la situation et le plan général des oligarchies internationales résolues à éliminer le troupeau des prétendus inutiles afin d'imposer une tyrannie éternelle aux survivants, maintenant qu'elles en avaient enfin les moyens techniques.

Ces raisonnables, aux seuls motifs qu'ils savaient lire et réfléchir, avaient tenté d'alerter leurs contemporains, subissant les risées, les tracasseries, les brimades, les persécutions parfois. On les pouvait louer pour cette attitude peu répandue. Même ceux qui avaient fini par céder à la menace et au chantage avaient, souvent, des excuses admissibles -- ils n'étaient d'ailleurs pas les derniers à entretenir des rêves de sanglantes vengeances.

Mais enfin, tous, ils n'avaient rien fait d'efficace, faute faute d'énergie, faute de résolution, faute d'organisation, faute de courage enfin. Très forts pour parler, cliquer, analyser, critiquer, dénoncer, défiler, manifester -- pour les plus hardis --, ils avaient témoigné sans jamais être de vrais martyrs -- à peine avaient-ils eu quelques blessés n'ayant d'ailleurs suscité aucune honte chez les coupables, aucune compassion chez les soutiens du régime. Ils n'avaient jamais affronté dans la réalité le monstre les armes à la main, en guerriers prêts à risquer leur vie pour défendre leur civilisation et l'héritage de leurs ancêtres contre l'ennemi et ses supplétifs. Au mieux, ils étaient allés candides au massacre, face à des milichiens prêts, eux, à tuer en vertu de la célèbre doctrine Ferry.

Or, les victoires, quand elles ne sont que morales, sont autant de défaites.

Les âmes des milliers de générations précédentes, habituées à de rudes conditions pendant leur vie, jugeaient avec une sévérité peut-être exagérée ceux, trop rares, qui avaient réfléchi mais qui n'avaient pas riposté autrement qu'en paroles et actions dérisoires. Le péché des péchés, c'était d'avoir l'intelligence des êtres et des situations, pour finalement ne rien faire d'efficace et d'utile.

C'est pourquoi, au Paradis, les âmes des ancêtres considéraient sans hostilité mais avec froideur les âmes nouvellement arrivées, lesquelles, sous le poids de la honte, n'osaient tenter de se justifier, sachant leur cause indéfendable. La fierté d'avoir tout compris dès le début (exemples : l'ordinateur personnel ami de la liberté rapidement redevenu simple terminal de contrôle à distance ; le téléphone portatif pire que le collier de l'esclave...) n'était rien comparée à la douloureuse conscience de n'avoir pas véritablement réagi comme la situation l'exigeait.

Si les vieux Elus ne pouvaient souffrir la présence des nouveaux, c'était parce que les premiers seraient condamnés à regarder les seconds avec une bienveillance tempérée par le mépris. La prière adressée au Tétragramme était dictée par la bonté.

Les anciens des Enfers formulaient d'autres réflexions face aux milliards de nouveaux venus coupables de n'avoir rien entrepris pour contrecarrer les projets du Moloch, par kronnerie, par indifférence ou par intérêt -- autant d'évidentes vertus aux Enfers, mais vertus dont la pratique *excessive* avait précipité la fin du monde humain, monde dont les damnés et les démons les plus intelligents n'ont jamais souhaité la disparition, comme l'ont exposé, en termes similaires, le Spike (nom prédestiné !) de *Buffy contre les vampires* et le Crowley de *Supernatural*. De fait, chez les créatures du Mal comme chez les créatures déchues, la volonté affichée de détruire la création relève du folklore, du projet qui ne doit jamais réussir, parce que le monde humain offre tous les plaisirs introuvables dans les mondes démoniaques comme dans le monde divin.

Les anciens des Enfers enrageaient à l'idée que grâce aux milliards d'abrutis rassemblés devant eux, les krons criminels de la Grande Table Rase avaient mené à bien leur projet d'anéantissement du monde, démontrant simplement que la persévérance dépourvue de scrupules vient à bout de tout sans avoir jamais besoin d'être intelligente, surtout si elle dispose de moyens financiers illimités.

La Terre dévastée par la famine, le froid, les infections et les guerres ne présentait plus le moindre intérêt ; était devenu pire que les Enfers le monde désormais régi par les principes absurdes, grotesques, odieux et surtout mensongers de la religion écologique transhumaniste marchande. Pour le dire en un mot, tous les plaisirs de l'existence avaient disparu avec les manifestations du génie occidental, détruites par des hordes inintelligentes de primaires et de techniciens. Fini, l'esprit de finesse ; fini, l'esprit de géométrie. Le monde était maintenant sinistre, d'un ennui tout *protestant*, comme l'avait prévu et expliqué Robert Beauvais dans un pamphlet trop peu connu. La promotion, fort recherchée, menant d'âme damnée à démon autorisé à intervenir chez les humains n'avait plus aucun sens. C'était ainsi l'unique avantage des Enfers qui disparaissait, car le camp d'en face n'autorisait pas, lui, la métamorphose d'une âme sauvée en ange, en raison d'un *numerus clausus* appliqué avec la dernière rigueur -- transformée en ange, une âme humaine sauvée aurait pu céder à de spontanés mouvements de bonté ou de compassion, contrairement aux anges naturels comparables, eux, à d'inflexibles, terribles et d'obéissants gendarmes bien dressés.

La colère des Damnés anciens privés de l'espoir d'un jour retourner, fût-ce pour un temps limité, dans leur Paradis à eux -- le monde humain --, était à son comble en raison du comportement des Damnés nouveaux qui avaient le front de se plaindre. Pourquoi diable étaient-ils aux Enfers ? Qu'avaient-ils fait pour mériter pareil sort ? Les surprises -- existence d'un au-delà d'inspiration chrétienne, et surtout jugement personnel -- étaient déjà mauvaises ; et voilà qu'on était damné pour simplement avoir fait confiance aux merdias et aux maîtres ? On avait tout accepté sans jamais rien contester, on avait cru sans la moindre preuve, on avait *obéi*, et on se retrouvait condamné pour ce bon comportement d'insecte social ? C'était injuste, trop injuste.
Jusqu'aux responsables et coupables qui tentaient de se faire passer pour des victimes par inconscience ou, pire encore, pour de valeureux défenseurs de Gaia. Malheureusement pour eux, aux Enfers, les mensonges ne prennent plus.

Les Damnés anciens ne pouvaient souffrir la présence des nouveaux dont la kronnerie, la mauvaise foi et l'absence de dignité dans l'épreuve étaient insupportables. La prière adressée à Satan était simple : que tous ces gens-là partent bas et loin, surtout loin.

Le maître des Enfers se fit un plaisir de faire en personne son rapport au Tétragramme qui savait évidemment déjà tout. Satan était satisfait de n'avoir pas à régler le problème, d'où son léger sourire à peine railleur. N'avoir pas réussi à prendre le Trône n'était pas une si mauvaise chose.

Alors -- et non : ainsi -- parla le Tétragramme.

Ecoutant Son étonnant Jugement, un démon subalterne se prit à rêver et à former des plans. Il s'appelait Spartacus.
//
Lointainement inspiré par le France de *La révolte des anges* et le Papini du *Diable* sans oublier quelques nouvelles parues dans *Unknown*.

Écrit par : Blumroch | 13/09/2022

Blumroch > "J'suis pas content" se droitise on dirait. Je regarderai quand j'aurais le temps, il y aura surement quelques petites chose à retenir. Déjà l'anecdote sur Sarkozy est savoureuse.

Tu aurais pu prendre une démone pour finir ton conte en conformité avec notre époque ;-)

Écrit par : Pharamond | 14/09/2022

@Pharamond : Spartaca ne sonne pas très bien. Au reste, ce n'est pas une fin puisque c'est un brouillon.

Écrit par : Blumroch | 14/09/2022

Blumroch > Effectivement :-D

Écrit par : Pharamond | 14/09/2022

Dans la rubrique des statistiques parfaitement dépourvues d'intérêt, ces quelques nombres : du 1er janvier 2017 au 12 septembre 2022, le Kamerad Pharamond a produit 1823 billets ayant suscité 28718 commentaires (si mes moulinettes ont travaillé correctement sur les fichiers récupérés par WinHTTrak, d'autant que quelques noms ont été corrigés à la main pour des raisons évidentes -- variantes comme "Paul-Emic" et "Paul.Emic", ou fautes de frappe).
Voici, pour chaque année, les principaux contributeurs en volume de texte, à partir de 5000 caractères (3750 pour l'année 2022). Les billets du directeur n'ont pas été pris en compte.
La présentation des tableaux sera probablement hideuse. ;-)

// En 2017, sur un total de 4558 commentaires pour 1458358 caractères.

789 msgs; 468384 c; Blumroch
1258 msgs; 332639 c; Pharamond
446 msgs; 110324 c; EQUALIZER
191 msgs; 55987 c; UnOurs
96 msgs; 46571 c; kobus van cleef
115 msgs; 42411 c; Nathanaël
306 msgs; 41183 c; Carine
63 msgs; 39913 c; Benway
234 msgs; 36561 c; Coach Berny
71 msgs; 31645 c; Sven
169 msgs; 27086 c; téléphobe
85 msgs; 25380 c; Popeye
53 msgs; 24177 c; Jazzman
159 msgs; 23759 c; Paul-Emic
51 msgs; 16675 c; Arthourr
36 msgs; 14756 c; Dia
19 msgs; 12510 c; Philippe Dubois
48 msgs; 10752 c; Martin-Lothar
39 msgs; 10614 c; Nordiste
17 msgs; 10093 c; Noone
19 msgs; 9802 c; Agg
21 msgs; 6792 c; Blaise Suarès
19 msgs; 5841 c; Tintin

// En 2018, sur un total de 4540 commentaires pour 1855853 caractères.

1349 msgs; 813101 c; Blumroch
1401 msgs; 365134 c; Pharamond
229 msgs; 136725 c; Sven
235 msgs; 69309 c; EQUALIZER
126 msgs; 48111 c; kobus van cleef
136 msgs; 47001 c; UnOurs
2 msgs; 42172 c; JC Dubois
178 msgs; 39708 c; Paul-Emic
18 msgs; 36514 c; An
189 msgs; 34128 c; Carine
68 msgs; 32807 c; Tintin
46 msgs; 26636 c; Blaise Suarès
56 msgs; 26409 c; Popeye
130 msgs; 19478 c; téléphobe
29 msgs; 15050 c; Dia
26 msgs; 11785 c; Philippe Dubois
28 msgs; 11332 c; Benway
8 msgs; 8252 c; Artémise
18 msgs; 5931 c; Martin-Lothar

// En 2019, sur un total de 4429 commentaires pour 2050164 caractères.

1677 msgs; 1128895 c; Blumroch
1438 msgs; 411862 c; Pharamond
240 msgs; 170340 c; Sven
247 msgs; 63023 c; EQUALIZER
68 msgs; 50833 c; Benway
134 msgs; 27525 c; Carine
123 msgs; 26204 c; Paul-Emic
48 msgs; 25665 c; Dia
48 msgs; 24387 c; Philippe Dubois
36 msgs; 19608 c; Catherine
43 msgs; 17566 c; Kobus van cleef
79 msgs; 12434 c; téléphobe
12 msgs; 10379 c; La Broigne
18 msgs; 9793 c; Blaise Suarès
27 msgs; 8579 c; Popeye
35 msgs; 7273 c; La Bleue
24 msgs; 5859 c; Mistersmith

// En 2020, sur un total de 6709 commentaires pour 3137402 caractères.

2241 msgs; 1616195 c; Blumroch
2277 msgs; 526078 c; Pharamond
610 msgs; 422623 c; Sven
447 msgs; 235253 c; Kobus van Cleef
473 msgs; 154963 c; EQUALIZER
76 msgs; 33166 c; Dia
51 msgs; 29406 c; Benway
154 msgs; 28342 c; Paul-Emic
65 msgs; 14608 c; Arthourr
21 msgs; 9392 c; Philippe Dubois
39 msgs; 9275 c; Carine
39 msgs; 8624 c; La Bleue
20 msgs; 6431 c; Popeye
18 msgs; 6274 c; Martin-Lothar
39 msgs; 6268 c; bedeau

// En 2021, sur un total de 5040 commentaires pour 2397082 caractères.

1816 msgs; 1146559 c; Blumroch
652 msgs; 543546 c; Kobus Van Cleef
1562 msgs; 326602 c; Pharamond
222 msgs; 148875 c; Sven
209 msgs; 56898 c; EQUALIZER
119 msgs; 52734 c; Dia
173 msgs; 37151 c; Paul-Emic
19 msgs; 13576 c; Nathanaël
24 msgs; 11267 c; Philippe Dubois
33 msgs; 6407 c; Mistersmith
19 msgs; 6402 c; Martin-Lothar
7 msgs; 6345 c; Nathanël
12 msgs; 6161 c; Benway

// En 2022, sur un total de 3442 commentaires pour 1640752 caractères.

1360 msgs; 948487 c; Blumroch
404 msgs; 357102 c; Kobus van Cleef
1088 msgs; 191043 c; Pharamond
96 msgs; 38905 c; Sven
178 msgs; 29893 c; Paul-Emic
80 msgs; 15435 c; EQUALIZER
40 msgs; 11564 c; La Bleue
32 msgs; 10424 c; Martin-Lothar
17 msgs; 8001 c; Philippe Dubois
18 msgs; 6251 c; Nadège
14 msgs; 3975 c; Dia

// De 2017 à 202, sur un total de 28718 commentaires pour 12539611 caractères (la limite a été fixée à 50000).

9232 msgs; 6121621 c; "Blumroch"
9024 msgs; 2153358 c; "Pharamond"
1769 msgs; 1248796 c; "kobus van cleef"
1468 msgs; 949113 c; "Sven"
1690 msgs; 469952 c; "EQUALIZER"
965 msgs; 185057 c; "Paul-Emic"
322 msgs; 145346 c; "Dia"
228 msgs; 139728 c; "Benway"
669 msgs; 112223 c; "Carine"
327 msgs; 102988 c; "UnOurs"
155 msgs; 77342 c; "Philippe Dubois"
199 msgs; 68830 c; "Popeye"
416 msgs; 62324 c; "téléphobe"
141 msgs; 59201 c; "Nathanaël"

//
Je constate avec horreur que l'accusation, assez baroque, formulée pour de mystérieuses raisons par l'excellente Carine n'était pas si fausse : je tiens bien une manière de blog clandestin pour "happy (?) few", mais *sans le savoir* et pour rien. ;-) Va d'ailleurs falloir que ça cesse. La fin des énigmes, des incitations à lire et des facéties occasionnelles devrait y aider, en plus des bonnes surprises que nous réservent nos gentils bergers.
En tout cas, si le rapport entre ceux qui viennent lire et ceux qui participent correspond à celui entre les résistants et les collabos, nous sommes plus que perdus : perdus et oubliés.

Écrit par : Blumroch | 14/09/2022

Blumroch > Merci pour ce travail d'archiviste qui permet de constater le départ ou le mutisme de certains commentateurs.

Écrit par : Pharamond | 15/09/2022

@Pharamond : Interrogé par Polonius, Hamlet répondrait aujourd'hui : "Numbers, numbers, numbers".
"Toujours les meilleurs qui partent", "La mauvaise monnaie chasse la bonne" (la sagesse populaire).
Incidemment, edit/fix : "entre les collabos et les résistants" qui est plus logique.

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

Les remèdes existent, dans ce domaine comme dans tant d'autres, qui exigent malheureusement des individus qui n'existent plus. L'utilité, alors, de ces constats qui ont d'ailleurs déjà été formulés voici des décennies par quelques vieux mauvais esprits ?
https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2022/09/14/une-ecole-effondree/
Un peuple de krons suicidaires n'a rien à transmettre : pourquoi irait-il se soucier d'instruire ?

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

La mafia étatique pourrait s'inspirer de cette fière devise des Saint-Cyriens, "Ils s'instruisent pour vaincre"[1], en l'adaptant aux capacités et voeux d'une population de krons (locaux ou importés) désireuse de disparaître : "Ils se désinstruisent pour être vaincus".

[1] Le texte pouvait avoir changé, par exemple pour complaire aux ministricules des dernières décennies. Je consulte donc cette page pour vérifier :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_devises_militaires_fran%C3%A7aises
Et là, l'horreur. On trouve "Pas-blanc-du-tout et méchant". Que fait donc le ministricule concerné ?
La meilleure, c'est sans doute "Résiste ou crève", même si la formulation qui convient aujourd'hui est "Résiste et crève".

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

Certaines devises sont rigolotes
On peut les adapter, effectivement
J'ignore ce qu'on pourrait forger comme devise pour nos intelligences qui nous gouvernent
J'avais bien pensé à "tout pour la galtouze" mais sincèrement, qui utilise des mots pareils aujourd'hui ?
À part nouzautres

Écrit par : Kobus van Cleef | 15/09/2022

Kobus van Cleef > je verrais bien un détournement de la devise du 1re batterie du 1er régiment d'artillerie : « Debellare superbos, Parcere subjectis » (Vaincre les puissants, épargner les vaincus) en un "Vaincre les vaincus, épargner les puissants".

Écrit par : Pharamond | 15/09/2022

Effectivement, c'est tout à fait ça

Écrit par : Kobus van Cleef | 15/09/2022

"Victos insultare, victores flagornere" -- faux latin qui se passe de traduction.
"If it works, break it ; if it still works, crush it."

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

Sinon celle là
Unguibus et rostro,bec et ongles
On pourrait la modifier "amphoro et stercos"( bouteilles vides et merde,car c'est bientôt tout ce que nous aurons à disposition pour lapider l'ennemi)

Écrit par : Kobus van Cleef | 15/09/2022

Kobus van Cleef > Une bouteille vide, on peut y mettre des trucs intéressants dedans et potentiellement inflammables.

Écrit par : Pharamond | 15/09/2022

@Pharamond : Qui pour les lancer ? D'autant que les tanks de foutriquet 2.0 sont à l'épreuve du feu.
Y'a plus qu'à souhaiter un embrasement nucléaire général sur fond de musique wagnérienne.
@Kobus van Cleef : *stercore*, plutôt, sauf erreur. ;-)

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

@Kobus van Cleef : *amphora*, aussi. ;-)
On imagine des escadrilles de pigeons faisant office de bombardiers.

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

@Kobus van Cleef : *amphoris* si on tient au pluriel.
"Amphoris stercoreque", ça sonne bien.

Écrit par : Blumroch | 15/09/2022

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