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20/11/2019

Musique (513)

Esperia

Me ne frego

 

Me ne frego

 

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

 

Me ne frego del tuo mondo corrotto.

Me ne frego del tuo consumismo.

Me ne frego del tuo dio denaro.

Me ne frego ho spiccato il volo.

Ora vedo il tuo mondo dall'alto.

Le follie dei ricchi mercanti.

Bruceranno per sempre però mentre io già in alto sarò.

 

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

 

Me ne frego delle apparenze.

Me ne frego delle tue riviste.

Me ne frego delle mode chic.

Me ne frego sto nuotando qui.

Nuoto libera in mare aperto ed osservo la gente in spiaggia.

Sono vuote non lo vedi...

Annegheranno per sempre però.


Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

 

Me ne frego del comunismo.

Me ne frego degli americani.

Me ne frego della società.

Me ne frego sono fascista.

Leviamo alto il nostro grido dalla terra verso il cielo.

Brucia un fuoco dentro di noi ce ne freghiamo del mondo noi.

 

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

Lo sai cosa ti dico.

Me ne frego!

Me ne frego!

Me ne frego!

 

 

Je m'en fous

 

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

 

Je me fous de ton monde corrompu.

Je me fous de ton consumérisme.

Je me fous de ton dieu argent.

Je m'en fous, j'ai pris mon envol.

Maintenant je vois ton monde d'en haut.

Les folies des riches marchands.

Elles brûleront pour toujours, mais je serai déjà là-haut.

 

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

 

Je me fous des apparences.

Je me fous de tes magazines.

Je me fous de la mode chic.

Je me fous de nager ici.

Je nage libre en haute mer et j’observe les gens sur la plage.

Ils sont vides, vous ne le voyez pas...

Ils vont se noyer pour toujours

 

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

 

Je me fous du communisme.

Je me fous des Américains.

Je me fous de la société.

Je m'en fous, je suis fasciste.

Élevons notre cri de la terre vers ciel.

Brûle un feu en nous, nous ne nous soucions pas du monde.

 

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Tu sais ce que je te dis.

Je m'en fous !

Je m'en fous !

Je m'en fous !

 

(Traduction : Reverso & Pharamond)

Commentaires

En quatre mots :
À Moy que chault !

Écrit par : Carine | 21/11/2019

En quatre mots : "non est mihi curae".
En deux mots : "non curo", comme dans cette inscription (légèrement paradoxale pour un démarquage d'Epicure) assez fréquente sur les tombes : "Non Fui, Fui, Non Sum, Non Curo".

Écrit par : Blumroch | 21/11/2019

La traduction est inutile, mais bon... "Je n'étais pas, je fus, je n'suis plus, et peu m'chaut !".
En journalistique, quand j'étais jeune, on disait "Rien à cliquer".

Écrit par : Blumroch | 21/11/2019

Carine > Il faudrait réécrire la chanson en vieux français ;-)

Blumroch > Et en latin :-)

Écrit par : Pharamond | 21/11/2019

La version suédoise:
https://www.youtube.com/watch?v=Gp4glwVl90Q

Valkyries' Judgment
Not risking showing weakness, it aches in his body
He closes his eyes tightly upon battle
He is filled with the hatred of the battle's blood, eyes seeing a lie
While the soul searches for courage
Oden gives him power, he strikes, the land colored red
Alone, proudly he stands

Sorrow burns in his chest, victory's sweetness gives no consolation
Life he gives and life he takes, indebted to death everything he has
Hear the valkyries' song in ecstasy, waiting for darkness, waiting for light
Narstrand waits for those who betray, who is worthy, who is weak?

Wandering slowly over the pass, mangled corpses' grace
Of men who once fought
He moves tightly near the dead that wound his yield
No breaths are visible

In a still wind the valkyries' judgement whispers the law of life
An eternity becomes empty
In the distance, the fire glows, his life has now burned out
Sorrow became his death
https://lyricstranslate.com

Écrit par : Sven | 21/11/2019

Pas mal même si je préfère la version italienne ;-)

Écrit par : Pharamond | 21/11/2019

[Musicalmar platonicien]
The Moth strikes again :
https://www.youtube.com/watch?v=ExbtUIpj-8g
Faut avoir la foi, pour continuer ainsi.

Écrit par : Blumroch | 22/11/2019

[Musicalmar de duellistes]
On surestime l'utilité de vouloir instruire son prochain, même aimablement. En voici une illustration récente : un certain M. T., "blogueur" caricature de profaillon sarkozyste extrême-centriste, se réjouit de voir le Système chercher un successeur à Foutriquet 2.0 en la personne d'un "frère" tout aussi médiocre, tout aussi collabo, et surtout doté de la même tête de vendeur escroc camelot placier d'assurances douteuses.
Le camarade PhB, en quelques phrases, démontre le ridicule de cette idée grotesque, qui conclut ainsi un commentaire judicieux : "Pour faire simple, les Français attendent un Churchill ou un Richelieu, pas un ectoplasme insignifiant."
Réponse du gouvernemental pontifiant : "Churchill et Richelieu, pour votre bonne information, n’étaient pas chef d’Etat, ni l’un ni l’autre. [...] méfiez vous des eaux qui dorment, le mépris est toujours mauvais conseiller."
Encore un crypto-macroniste qui n'a probablement pas lu les *Mémoires d'outre-tombe*, où il aurait trouvé cette formule magnifique : "Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux."
Bref, résultat du match : PhB 1, M. T. -1

Écrit par : Blumroch | 23/11/2019

Blumroch > Ou ne plus l'avoir absolument plus ;-)

Les mêmes qui font remarquer une erreur de syntaxe ou d'orthographe pour discréditer un commentaire alors que le leur, à supposer qu'il soit exempt de toute faute, n'est qu'un contresens sinon une aberration.

Écrit par : Pharamond | 24/11/2019

[Musicalmar militaire]
Bon billet de Cassen, dont la voix trahit l'émotion :
https://www.youtube.com/watch?v=f_Kzmm_TX4o

Écrit par : Blumroch | 27/11/2019

Oui, mais tant que des policiers et des militaires obéiront sans broncher à ceux qui les envoient en première ligne avec trois belles paroles et leur crachent dessus dès qui ont le dos tourné le Système roulera. Alors je suis désolé, mais tout ceci me laisse de glace.

Écrit par : Pharamond | 27/11/2019

@Pharamond : Je ne crois pas avoir exprimé de soutien aux deux milices de la mafia gouvernementale. ;-)
Cassen rappelle ce que nous sommes trop peu nombreux à constater, savoir l'incohérence totale du Système, incohérence insupportable pour les esprits attachés à l'ancienne logique (confronté à des stimuli contradictoires, le chien de Pavlov devient fou).
Ainsi, je ne comprends toujours pas comment un coup d'état n'a pas encore été mené par quelques colonels.

Écrit par : Blumroch | 27/11/2019

Je ne parlais pas pour vous, mais à propos de l'émotion de Cassen qui y croit encore.

A propos de chien : "Les Français sont comme un pauvre vieux chien fidèle qui, malgré les coups reçus et malgré la grosse pierre attachée par une corde au bout de son collier, n’arrive pas à se mettre dans la tête que son maître veut le noyer."
Renaud Camus

Sans parler de coup d'état voué à l'échec il y a mille façons de gripper une machine si on le désir et sans risquer sa tête.

Écrit par : Pharamond | 27/11/2019

Dans le même esprit que le passage de Camus, y'a un récit atroce où Loti (ce me semble) raconte comment il tente d'abréger maladroitement les souffrances d'un pauvre chat errant, s'y reprenant à deux ou trois reprises, sans pitié pour l'animal qui persiste à lui faire encore confiance au lieu de s'enfuir.

Les piqûres n'iront pas tuer le méchant animal qu'on ne peut même pas empoisonner. :-(

Le putsch, même voué à l'échec, aurait sa grandeur. J'en serais, si l'occasion se présentait. Comme le dit un personnage d'Heinlein : "Revolution is an art that I pursue rather than a goal I expect to achieve. Nor is this a
source of dismay ; a lost cause can be as spiritually satisfying as a victory."

Écrit par : Blumroch | 27/11/2019

@Pharamond : Magie d'Internet qui me permet de retrouver ce texte horrible, lu dans mon enfance. C'est bien de Loti, dans *Le livre de la pitié et de la mort* :
https://www.bibebook.com/bib/le-livre-de-la-piti%C3%A9-et-de-la-mort
Le récit s'intitule *Une bête galeuse*.

Écrit par : Blumroch | 27/11/2019

Je lirais l'histoire de loti quand je serai en forme, je n'aime pas trop les histoire cruelle avec les animaux. Le "Pierrot" de Maupassant m'avait beaucoup marqué quand je l'avais lu dans ma jeunesse.

Je veux bien, mais un putsch pour qui et pour quoi ? Pas que ma vie est une grande valeur, mais j'y tiens et rien qu'à imaginer la joie répugnante de nos adversaires après leur victoire m'oblige à rester encore un peu sur leur planète.

Écrit par : Pharamond | 27/11/2019

@Pharamond : Pour se faire plaisir et pour faire (un peu) peur à l'Ennemi. ;-)
J'aimerais avoir le choix du moment et de la manière, comme ici, *mutatis mutandis* :
https://www.youtube.com/watch?v=OI1drry4THI
On ne peut pas toujours prendre ses exemples chez les grands classiques. ;-)

Écrit par : Blumroch | 27/11/2019

Le problème est qu'il n'y aura pas de caméra pour filmer notre fin et que nos ennemis cracheront sur nos cadavres dans l'indifférence générale.

Écrit par : Pharamond | 28/11/2019

@Pharamond : S'agirait pas de se mettre en scène mais de laisser quelques cicatrices. Quant à ce qu'ils pourraient faire... nous aurions ce bonheur de n'être plus là. Comme le disait fort bien le camarade Epicure : "[...] la mort n’est rien pour nous, puisque, tant que nous existons nous-mêmes, la mort n’est pas, et que, quand la mort existe, nous ne sommes plus. Donc la mort n’existe ni pour les vivants ni pour les morts, puisqu’elle n’a rien à faire avec les premiers, et que les seconds ne sont plus." C'est le ressort secret de la fameuse scène "Let's go." de *The Wild Bunch*. ;-)

Écrit par : Blumroch | 28/11/2019

Le problème n'est pas de se mettre en scène, mais de servir à quelque chose d'un peu utile. "L'homme blanc est mort à Stalingrad" a dit Céline. Les restes de la VIe armée sont allées agoniser dans des camps pour que le monde entier célèbre la victoire des rouges en nommant places et rues.

Écrit par : Pharamond | 28/11/2019

@Pharamond : L'utilité, c'est assez laid, si j'en crois certaine préface célèbre et certain personnage de théâtre. ;-)
Nous avons depuis longtemps dépassé l'étape où le rétablissement était encore envisageable.

Écrit par : Blumroch | 28/11/2019

Je sais bien, mais je n'adhère pas à l'idée de mourir pour rien.

Écrit par : Pharamond | 28/11/2019

Légère différence entre l'armée et la volaille. Les militaires ont fait comprendre à Macron qu'il ne fallait pas compter sur eux pour tirer sur le peuple français. Les autres, pour 30 deniers, ne se sont pas faits prier. Normal que sur les uniformes soient inscrits France pour l'un, république française pour l'autre.

Écrit par : Sven | 28/11/2019

Je ne suis sûr de rien avec les fonctionnaires ; de toute façon la Police et la Gendarmerie, toute militaire qu’elle soit, suffisent amplement.

Écrit par : Pharamond | 28/11/2019

[Musicalmar néo-platonicien]
Je signale aux camarades cette vidéo avant même de l'avoir visionnée :
https://www.youtube.com/watch?v=Ch0XEOjsjqc

Écrit par : Blumroch | 28/11/2019

Avec La Mite on est rarement déçu ;-)

Écrit par : Pharamond | 29/11/2019

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