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25/05/2018

Règlement de compte, mais pas seulement

Daniel Conversano va droit au but et nous dit tout le mal qu'il pense du président d’Égalité et Réconciliation. Il y a en à prendre (oui, Soral a effectivement perdu la raison ; oui, l'islam est intrinsèquement dangereux...) et à laisser (non, les journalistes de Charlie n'étaient pas de sympathiques iconoclastes inconscients ; non, une résistance efficace n'est plus possible aujourd'hui...), mais à moins d'être allergique au personnage la vidéo mérite le visionnage.

Nous devons exclure Alain Soral du camp national - Texte de Daniel Conversano et son équipe

Commentaires

Bon au moment ou Hervé Ryssen va en prison, on ne rigole plus. Il faut être sérieux. Mais justement...

Il est facile de prévoir que ne prendront plus désormais la parole à droite que :

1 - Des narcissiques avec une psyché de matamore (Lepen, Trump). Soral fait évidemment partie de ceux là. Il a fait un énorme boulot d'éveilleur. Son mérite est immense. Comme son ego.

2 - Des pions ou des agents infiltrés. Toute la droite populiste en europe de l'ouest. Les deux spectres de Riposte Laïque. Collard ou Alliot. Le traitre fini et ex-prof de polemologie dont le nom m'échappe (heureusement). Marion Maréchal ?
À cette seconde catégorie viennent s'agréger les rusés, les malins. Ceux qui surfent sur la vague "facho" mais ont compris où était la ligne rouge et qui ne franchiront pas. Ils passeront bientôt à Canalplus. Ex: Papacito lequel est drôle lui au moins.

3 - des idiots finis voire des psychonazis.

On notera que ses catégories ne sont pas exclusives et qu'il y a partout des cumulards. Collard ou Alliot par exemple sont des agents ET des couillons.

Mais lui là, le petit débile de la vidéo (que je ne regarde même pas). Je sens qu'il est juste ça : un imbécile, un cretinus alpestris, une toute petite tête, un pois chiche. C'est un peu notre Usul de droite. Hélas !

Écrit par : Dia | 26/05/2018

génération "sida mental"

en France il est depuis longtemps interdit de penser, de se cultiver pour les hommes de droite. C"est bien aussi la faute du Front National ça. Il restent que les cons fabriqués en masses se trouvent maintenant envahir tout l'espace politique.Jusque dans la dissidence.

Écrit par : Il Popolo d'Italia | 27/05/2018

"Dominique Venner, présent", tout cela sonne tellement faux.
De la branlette "élitiste", il n'y aura jamais d'appel. C'est juste de la posture de demi-érudit.
Oh, je ne dis pas que de l'autre côté, c'est mieux, entre les tarés qui croient à la terre plate, les "stylés" qui épousent des négresses, les paganos-machins ou les croisés en loden.
Dans le lot, Conversano n'est de loin pas le pire, même si peut-être encore trop influençable ou léger sur certains sujets (exemple, si Val à la tête de Charlie Hebdo, c'était pas de la "néo-connerie" de très belle qualité).
Au moins, il bouge. Avec des mouvements peut-être un peu désordonnés, mais on peut se souvenir de la grenouille de la fable qui croyait se noyer dans une jatte de crème, mais qui a continué à se débattre.

Écrit par : UnOurs | 27/05/2018

Je n'irai pas commenter les propos, raisonnables ou non, de Conversano, qui reste un gamin (fils de son temps, c'est d'ailleurs assez normal). Pharamond a raison d'estimer que cette vidéo mérite d'être vue : par les membres de la secte soralienne, d'abord, et par les simples curieux qui y verront confirmation de quelques jugements sur le gourou -- ils n'apprendront toutefois rien qu'ils ne sachent déjà s'ils ont un cerveau. Ceux dont le temps est limité auront à l'accélération 1.33x qu'autorise le programme VLC.

Les réflexions du lieutenant Sturm (grade qu'il devrait d'ailleurs faire varier selon la qualité, inégale, de ses chroniques), dans le lien proposé par le camarade Dia, m'inspirent, elles, quelques remarques.

Manifestement "vennérique", Sturm déplore l'existence de ces mauvais esprits qui, s'ils reconnaissent les *indéniables* qualités de Dominique Venner, ne jugent pas son suicide *si* admirable -- certains ont quand même pensé à l'anniversaire de sa mort, le 21 mai, et relu quelques bonnes pages de l'historien, sans éprouver la nécessité de le proclamer.

J'ai déjà dit mon sentiment d'hérétique sur ce sujet, non sans préciser à tout hasard que je suis favorable au suicide à la romaine ou à la japonaise s'il est motivé par une *philosophie* *cohérente*.

Dans la catégorie des actions réellement exemplaires, j'aimerais rappeler deux exploits qui me semblent plus admirables que la mort *inutile* et *prématurée* de Venner.

Tout le monde connaît la légende, magnifique, des 47 ronins, qui savaient aller à la mort, soit pendant l'exécution de leur juste vengeance, soit au terme de l'opération -- l'ordre social ne *pouvant* faire autrement que de condamner les survivants au *seppuku*, non sans les avoir auparavant honorés comme les héros qu'ils étaient (même si de certains furieux ont reproché aux 47 de n'avoir pas réagi *immédiatement* à la mort de leur seigneur, voyant dans le délai un manquement à l'honneur !).

Jean Raspail n'est pas seulement le romancier de la transcendance, il est aussi, ce me semble, l'organisateur -- en tout cas l'inspirateur -- de l'audacieux coup de main d'un commando de la marine patagone sur les Minquiers, défi symbolique qui n'exigeait pas la mort des conjurés.

Comme le sacrifice des Spartiates (et des Périèques, Thespiens et Thébains qu'on oublie trop souvent) aux Thermopyles, la première action résonne dans l'éternité, quand la seconde est presque secrète, seulement connue de quelques lecteurs de Raspail.

Je comprends *parfaitement* les raisons qui ont décidé Venner à se tuer (je ne serais pas philosophiste sinon), et je ne lui reproche guère que d'avoir oublié qu'il n'était pas célibataire (même si à titre *personnel*, je suis indifférent à tout ce qui relève de la famille). De manière plus décisive, comme la lecture sera sans doute notre dernière consolation nostalgique pour nous rappeler le monde ancien que nous voyons disparaître jour après jour, je lui en veux *un peu* de nous avoir privés des quelques bons livres qu'il aurait pu encore écrire.

Reste que sa mort, à titre *[méta]politique*, est parfaitement dépourvue d'utilité, qui ne saurait en rien être une source d'*inspiration* efficace, contrairement aux deux exemples rappelés *supra*, exemples choisis parmi de très nombreux autres analogues.

N'en déplaise au camarade Sturm, le geste de Venner n'a rien d'éclairant, rien de lumineux, rien de solaire. Cette mort un peu absurde (le vrai païen ne va pas se tuer dans une cathédrale catholique, surtout s'il révère la civilisation forgée par ces deux mondes !) n'est pas un flambeau qui illuminerait l'avenir ; elle n'est pas même une flamme, elle est tout au plus une bougie -- la bougie du souvenir.

Venner aurait-il, seul ou avec quelques amis résolus, organisé une action plus *exemplaire* -- quelle qu'en soit l'issue -- contre la tyrannie moderne, que son geste aurait réellement inspiré par le courage, la dignité et l'honneur (voir le Frédéric Puisant de "La clef d'or" dans *Les hussards*). "Venner, présent", oui... dans nos bibliothèques ; pour la présence sur le terrain (même si, à mon sens, la partie est déjà perdue), il faudra d'autres sources d'inspiration.

"Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter une dernière sortie, faute de quoi..."

Écrit par : Blumroch | 27/05/2018

P.S. : "auront recours à", évidemment.
Et pour finir, cette préface à l'un des livres les plus *inspirants* que je connaisse, *Le village oublié* :
http://jeanraspail.free.fr/divers08.htm
qui témoigne d'une saine philosophie *pratique* -- qu'il dit, devant les livres, écran et clavier lui permettant d'éviter tout contact avec un monde d'autant plus sinistre qu'il est *réel*. ;-)

Écrit par : Blumroch | 27/05/2018

@UnOurs

j'ai donné ce lien comme un exemple d'une pensée politique plus structurée. "Venner présent !" c'est l'appel au morts je ne vous l'apprends pas. Cette culture historique, politique donc, qui manque cruellement à cette nouvelle dissidence de youtubeurs analphabètes et prépubères. Je suppose qu'à chaque époque, chaque pays a la "dissidence" qu'il mérite. Un demi siècle d'Éduc Nat et de télé. 30 ans ou plus de désert lepeniste auront creusé le vide doctrinal de cette génération. La droite c'était la culture. Aujourd'hui c'est un trou noir.

Écrit par : Dia | 27/05/2018

J'ai eu, moi aussi, une pensée pour Dominique Venner ce 21 mai. J'ai eu du mal à comprendre le choix de Notre Dame.
Je crains que si Venner s'en était pris, sans effusion de sang hormis le sien, à un symbole de la république, la liberté d'expression en aurait pâti.
Puisque vous le conseillez, Pharamond, je jetterai un coup d'oeil à cette vidéo de Convesano. Je n'ai aucune estime pour le personnage, suiveur de Dieudonné, pâle imitateur de Soral - en dépit de tous ses défauts, Soral édite des livres tombés dans le domaine publique et en distribue d'autres maisons d'édition, quand tous les copieurs de la dissidence ne font que des vidéos pour semi-demeurés en quémandant des dons. J'avais regardé une vidéo, diffusée par Soral, montrant cette chose adipeuse se dandinant à moitié nu dans son appart et disant faire des rêves érotiques dans lesquels il imaginait sucer des bites ou se faire enculer, je ne me rappelle plus. N'est pas Mishima ou Pasolini qui veut.

Écrit par : Sven | 27/05/2018

"... le commando des orateurs, moi, y m'font chier..."

https://youtu.be/g73HM0HBxaI

Écrit par : UnOurs | 27/05/2018

PS: et quand on est au point d'envisager le suicide comme un moyen d'action politique, on choisit mieux ses cibles...

Écrit par : UnOurs | 27/05/2018

Dia > Allergie aiguë à Conversano ;-)
Je crois que le bonhomme vaut mieux que l'histrion que l'on voit au premier abord. Il ne semble courageux et honnête et si son idéologie est un peu brouillonne (un fasciste racialiste qui appelle à voter Marine...) elle peut s’affiner avec le temps. Dans le paysage dissident il n'est pas le plus absurde. Le Pen a fédéré en son temps, Soral a repris le flambeau quand la solution démocratique n'était pas envisageable (à supposer quelle le fut) et Dieudonné a sérieusement écorné le tabou qui protégeait la Communauté (ce que le Système a appelé le retour de l'anti-sémitisme). Soral ayant tapé juste à de nombreuses fois a fini par se croire infaillible et a sombrer dans la paranoïa en appliquant son filtre complotiste à n'importe quel événement et Dieudonné roule pour lui-même avec une mécanique maintenant au point de provoc calculée. Conversano me parait pénalisé par son aspect "petit emmerdeur", mais au moins il n'est pas monomaniaque comme beaucoup dans le milieu.
Je suis très souvent d'accord avec Lt Sturm, mais ici, son éloge de Venner me laisse froid. Oui, il faut relire Venner, ce qui ne fait pas de son suicide un événement lumineux pour autant. Un vieil homme se fait sauter la cervelle dans une cathédrale, que l'on m'explique la portée exemplaire ou libératrice de cet acte.

Il Popolo d'Italia > Les "cultivés" de notre camps ont fait leur temps et ont échoué, peut-être faut-il changer de méthode. Je ne dis pas bien sûr qu'il ne faille plus ouvrir un livre, mais collectionner les références ne nous avancera pas.

UnOurs > Nous sommes d'accord. Pour apprécier ou non Conversano, l'âge doit avoir une importance.

Blumroch > Je pense comme vous et vous le dites mieux.

Écrit par : Pharamond | 27/05/2018

@Pharamond : Pas mieux ; *différemment*. ;-)
Ah, un seul lecteur, mais de qualité. ;-)

Écrit par : Blumroch | 27/05/2018

Venner ... je m' en souviens au temps d' Europe-Action , et puis un an avant son suicide , je l' avais trouvé "éteint" , gris , mais bon ... je n' ai pas compris son geste , d' aucun intérêt politique . A l' annonce de sa mort j' ai été abasourdi ... si quelqu'un a compris qu' il m' explique . Dans les livres qui demeurent dans ma biblio il y a -entre autres- Hermann Löns "Der Wehrwolf" (Le Loup-Garou) , un exemple ... ;-)
https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/51V1D-wq4PL._SX312_BO1,204,203,200_.jpg

Écrit par : EQUALIZER | 28/05/2018

J'y pense seulement maintenant (surtout, jeunes gens, ne vieillissez jamais !) : que Venner n'avait-il remis en faveur le concept romain de *devotio* : sa mort en était alors transfigurée.

En 340, non loin du Vésure, les Romains sont à forces égales avec leurs adversaires Latins. C'est Tite-Live qui raconte, au livre VIII de son *Histoire romaine*, dans la traduction Nisard :

"[...]

(3) D’abord, à forces égales de part et d’autre, l’action se soutint avec même ardeur. Bientôt, à l’aile gauche, les hastats romains, ne supportant plus le choc des Latins, se replièrent sur les principes. (4) Dans ce trouble, le consul Decius appelle à haute voix M. Valerius : "Il nous faut ici l’aide des dieux, Valerius. Allons, pontife suprême du peuple romain, dicte-moi les paroles dont je dois me servir en me dévouant pour les légions. »

(5) Le pontife lui ordonna de prendre la toge prétexte, et, la tête voilée, une main ramenée sous la toge jusqu’au menton, debout et les pieds sur un javelot, de dire : (6) "Janus, Jupiter, Mars père, Quirinus, Bellone, Lares, dieux Novensiles, dieux Indigètes, dieux qui avez pouvoir sur nous et l’ennemi, dieux Mânes, (7) je vous prie, vous supplie, vous demande en grâce, et j’y compte, d’accorder heureusement au peuple romain des Quirites force et victoire, et de frapper les ennemis du peuple romain des Quirites de terreur, d’épouvante et de mort. (8) Ainsi que je le déclare par ces paroles, oui, pour la république des Quirites, pour l’armée, les légions, les auxiliaires du peuple romain des Quirites, je me dévoue, et avec moi les légions et les auxiliaires de l’ennemi. aux dieux Mânes et à la Terre."

(9) Après cette prière, il donne ordre à ses licteurs de se retirer près de T. Manlius, et de lui annoncer sans délai que son collègue s’est dévoué pour l’armée. Lui, ceint à la façon de Gabies, il saute tout armé sur son cheval, et se jette au milieu des ennemis. (10) Il apparut un instant aux deux armées revêtu d’une majesté plus qu’humaine, comme un envoyé du ciel pour expier tout le courroux des dieux, pour détourner de sa patrie les revers et les reporter sur l’ennemi. (11) Aussi la crainte et l’épouvante passant avec lui dans l’armée latine, troublèrent d’abord les enseignes, et pénétrèrent bientôt par tous les rangs. (12) On put aisément remarquer que, partout où l’entraînait son cheval, l’ennemi, comme atteint par un astre malfaisant, demeurait saisi d’effroi. Enfin quand, accablé de traits, il tomba mort, les cohortes latines évidemment consternées prirent la fuite et disparurent au loin dans la plaine. [...]"

Le consul Decius parle en homme, c'est-à-dire en Romain. C'est une fin dans l'honneur, dans le courage, dans l'espérance de la victoire. C'est une fin dont l'écho retentit dans l'histoire. C'est beau comme une scène à effets dans une épopée comme seul Hollywood sait parfois encore en produire aujourd'hui. C'est beau comme l'Antique.

Jünger, pour rendre compte de son héroïsme guerrier, a dit le rôle du *Roland furieux* dans ses lectures ; Bardèche, lui, pour expliquer les raisons qui l'avaient poussé dans la voie de l'héroïsme intellectuel, mentionnait les *Vies parallèles*. Autres époques...

"'Nuff Said!", pour reprendre la célèbre formule de Stanley Martin Lieber -- mais pas pour les mêmes raisons, ou alors *mutatis mutandis*. ;-)

Écrit par : Blumroch | 28/05/2018

@blumroch

https://fr.wikipedia.org/wiki/Devotio


on est mal baré avec nos références de vieux. La mode est "aux cons qui marchent" (en rond)

Écrit par : Dia | 28/05/2018

@Dia : C'est vrai, nous pourrions *aussi*, sans doute, chercher des exemples de courage et de dignité dans les films de Bruce Lee ou dans les dessins animés avec Pikachu. ;-)
Zut, probablement déjà des "références de vieux" ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 28/05/2018

@ Blumroch c'est un plaisir de vous lire .

Pour en revenir à la vidéo de départ, ses critiques de Soral sont fondées mais il pèche par où Soral l'attaque, bien qu'il s'en défende et loin de moi le souhait de faire de l'antijudaïsme primaire, son attitude à l'égard du sionisme et de l'influence juive dans les hautes sphères du pouvoir est disons ... discrète.

Écrit par : Paul-Emic | 28/05/2018

@Paul-Emic : *Deux* lecteurs, chic ! ;-)
Merci. La réciproque est vraie.

Écrit par : Blumroch | 28/05/2018

...son attitude à l'égard du sionisme et de l'influence juive dans les hautes sphères du pouvoir est disons ... discrète.
+++++++++++++++++++++++

De là ma critique sur son caractère peut-être trop influençable selon les personnes qu'il fréquente. Par exemple sur un autre sujet, son abandon de la foi depuis qu'il fréquente des "obertoniens".

Écrit par : UnOurs | 28/05/2018

Blumroch > Merci, mais je suis persuadé de n'être pas seul à vous lire.

EQUALIZER > Comme vous pour Venner et tout le verbiage symbolique des natios m'a ensuite tapé sur les nerfs.

C'est bien "Der Wehrwolf" ? Je n'ai jamais eu l'occasion de le lire.

Blumroch > Sauf que cela ressemblait plus à l'acte d'un dépressif qu'à celui d'un guerrier.

UnOurs > Oui, Conversano c'est brouillon, ça ne donnera peut-être rien, mais, à mon avis, c'est à suivre.
Au départ quand je le croisais sur le net, le bonhomme ne m'inspirait pas grand chose, je le voyais comme tous ces youtubers de droites qui font leur show et puis pas grand chose. Sa ténacité et la réaction de Soral lors du débat (il l'a frappé parce qu'il était incapable de lui répondre) m'a fait réellement changer d'avis.

Écrit par : Pharamond | 28/05/2018

Oui, il est bon sur les fondamentaux, c'est ce qui compte en premier.

Écrit par : UnOurs | 28/05/2018

"Der Werhwolf" d' Hermann Löns (tombé en 14-18) j' ai beaucoup aimé ce livre que j' ai conservé dans l' espoir de le relire , si les "dieux" m' en laissent le temps ... ;-)

Ce n' est pas le werwolf , les derniers résistants NS à l' occupation US de l' Allemagne ... créé par Himmler (inspiré par Löns).. le roman de Löns se déroule pendant la guerre de trente ans.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Werwolf

Écrit par : EQUALIZER | 29/05/2018

UnOurs > On verra à l'usage, mais il a l'air sur la bonne voie.

EQUALIZER > Je connais le roman, un conseil de lecture dans notre milieu, mais j'ai toujours hésité à l'acheter pour le lire.

Écrit par : Pharamond | 29/05/2018

J'ai écouté les 3 premiers points de Conversano. Soral ne s'adresse pas à nous. Et alors? Il a fait venir aux idées nationales des jeunes formatés par le système éducatif, la télé, ... Et des jeunes qui auraient refusé le discours de Conversano. D'où les appels à la réconciliation, d'où les délires sur le régime communiste de Corée du Nord pour appâter certains électeurs de Mélenchon. Normal que cela nous dégoûte. Je ne sais pas ce que pense Soral. Pour moi, cet ancien présentateur télé au chômage a su retrouver une audience en se créant une niche écologique de natio de gauche. A une époque, il vulgarisait les thématiques abordés dans les dossiers d'Eléments pour son public. En tout cas, j'ai trouvé que c'était un des meilleurs comiques français de la période 2010-2015. J'avoue avoir bien ri de phrases du type "le Christ reviendrait sur Terre, il serait assis à ma droite", "même Kant, un des plus grands philosophes, vous pouvez consulter sa fiche Wikipedia, était anti...".

Écrit par : Sven | 29/05/2018

Quant à Conversano, tant mieux s'il attire quelques jeunes aux idées nationales. Je préfère écouter Méridien Zéro ou Abauzit, dont je ne partage pas toutes les idées de fraîchement converti. Ca doit être un dernier reste de droitard, il y a quelque chose qui ne passe pas quand je le vois.

Écrit par : Sven | 29/05/2018

@ Sven, je ne connais Conversano que par quelques vidéos, j'ignore si par ailleurs il écrit, en tout cas sa doctrine politique vue par le petit bout de ma lorgnette semble se résumer à l'affirmation qu'il est nationaliste et à d'interminables règlements de compte vidéos avec des interlocuteurs que je ne connais pas ou que je ne lis pas.
Comme je l'ai dit plus haut, on détecte facilement qu'il est pour le moins prudent sur certains aspects de la situation actuelle, mais je ne lui jette pas la pierre, c'est un terrain très glissant.
Chez Soral, j'apprécie le fait qu'il ait été un des premiers à avoir émergé du mécontentement et de l'exaspération qui nous a fait ouvrir des blogs et fréquenter quelques forums, nous permettant de cristalliser nos opinions, du moins pour moi ça a été le cas .
J'apprécie par ailleurs sa maison d'édition où l'on peut acheter des livres par ailleurs introuvables . Par contre je ne crois pas une seconde à son projet d'alliance avec un islam intégré. C'est un mythe qui nous mène droit dans le mur. Le temps des Harkas a passé et l'épisode s'est mal terminé.
L'intégration de quelques ex-musulmans laïcisés ou convertis est naturellement possible mais seulement à titre individuel et cela restera anecdotique puisque l’Église a renoncé à son rôle prosélyte et que la République n'a à proposer que la liberté de changer de sexe.

Écrit par : Paul-Emic | 30/05/2018

Sven > Soral utile en son temps est devenu paranoïaque , je ne l'écoute plus. E&R a encore un intérêt ré-informatif si on fait le tri.
Conversano n'est pas crédible en maître à pensé, je suis d'accord, mais il va en première ligne et son travail laissera quelque chose.

Écrit par : Pharamond | 30/05/2018

Je me rends compte qu'un de mes commentaires pouvait prêter à confusion. J'apprécie Adrien Abauzit sans toutefois partager sa vision résolument chrétienne de la France.
Pour Conversano, on peut dire que l'habit fait le moine. La dégaine d'intermittent du spectacle, ce qu'il était et peut-être est toujours, me file des boutons. Dans la même tranche d'âge, Julien Langela ou Adrien Abauzit ont un discours et une allure qui m'agréent mieux.

@Pharamond
Je suis d'accord avec vous au sujet de Soral. Cette involution était prévisible. Des amis, qui l'ont invité à faire une ou plusieurs conférences au milieu des années 2000, se plaignaient déjà de son insupportable ego et entrevoyaient déjà les conflits entre le gourou et ses disciples. On le surnommait Sot Raël. Je ne lui retire pas le mérite de sa maison d'éditions qui a l'intérêt de ré-éditer certains textes difficilement trouvables.


@Paul-Emic
Ouvrir des blogs et fermer des forums. Celui du GRECE a disparu, en raison de la soralisation des discussions. Et de la présence de l'ineffable Thomas Ferrier, charismatique leader d'un mouvement politique composé de 5 membres, mais qui un jour sera majoritaire au parlement européen! Je ne saurai trop chaudement recommander les profondes analyses du lider minimo (surtout celles sur les super-héros, incarnations modernes de la tri-fonctionnalité indo-européenne, dont nous sommes redevables aux "Euro"-Américains comme Stan Lee. Défense de rire, l'humour n'est pas son fort au bougre).

Écrit par : Sven | 31/05/2018

Langela et Abauzit sont trop théoriques et trop cathos (le catholicisme comme culture oui, comme croyance on la garde pour le domaine privé) à mon goût. Conversano mouille la chemise, lui, même si son allure peut énerver (et j'ai eu un peu de mal au début, agacé par son allure de traîne-savate).

Écrit par : Pharamond | 31/05/2018

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