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21/05/2018

J'ai sans doute tort, mais je n'irai pas les voir

Daphné de Peter Mackie Burns

Daphné mène une vie de jeune femme libérée dans le Londres cosmopolite d'aujourd'hui. Ébranlée par un braquage (très classique avec un Blanc agressant un commerçant arabe) trouvera-t-elle afin l'amour et l'équilibre grâce à un non-leucoderme ?

Abdel et la comtesse d'Isabelle Doval

Une comtesse coincée doit pour sauver son héritage s'allier à un petit délinquant arabe sympa. Avec un titre de conte ce doit en être un avec comme morale : pour survivre la France dégénérée doit s'adapter aux mœurs des nouveaux arrivants.

L'extraordinaire voyage du Fakir de Ken Scott

Un fakir indien part à Paris pour réaliser le rêve de sa mère défunte et y rencontre une jolie française, mais se retrouve involontairement en Angleterre avec des clandestins. Il vivra de folles aventures (dont certaines posent question : les migrants, le racisme, etc.) et parcourra une Europe de carte postale pour retrouvée sa belle amatrice d'exotisme. 

Commentaires

Les scénarios sont tellement... parfaits qu'ils semblent avoir été conçus, dans un dessein cruellement satirique, par les *Jalons* de la grande époque.
La comtesse, elle, me semble avoir comme un air de la [Bête] Blonde [Bête].
Je n'ose même pas lancer les vidéos ; j'éprouve pourtant le besoin de me rincer les yeux : j'hésite entre *Wag the Dog* et *Falling down*...

Écrit par : Blumroch | 21/05/2018

Il n'y a donc pas que la production subventionnée de la Corée d l'Ouest qui met en avant nos amis les Migrons. Entre ces chefs d'oeuvre et batman teams up with spiderman 24, mon coeur balance!

@ Blumroch, ma versionde firefox, ne reconnaissant plus les vidéos, me privent des bandes d'annonce exceptionnelles!

Écrit par : Sven | 21/05/2018

J'imagine déjà un dessin animé citoyen intitulé *Magron et ses mig{m|r}ons* qui montrerait... non, décidément, les temps sont passés où la satire me pouvait encore faire un peu sourire [jaune]. :-(

@Sven : Vous aurez ainsi plus de temps à consacrer à *Penny Dreadful*, *Nikita* ou *Chuck* ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 21/05/2018

Ou allez vous chercher ces merdes?
Vous êtes maso?

Écrit par : realist | 22/05/2018

Béat d'admiration devant de telles audaces. Le silence des pantoufles après le festival de canes.

Écrit par : Boutros | 22/05/2018

C'est ça aussi la 'raie publique' ;o)

Écrit par : téléphobe | 22/05/2018

Et toutes ces pétasses qui jouent le jeu pour quelques dollars de plus...
J'espère qu'elles ont toutes couché pour décrocher ces rôles de leur vie.
Et que dire de cette pauvre aristocrate qui s'oublie ! Je parle de la "comtesse" Charlotte de...
Quelle misère.

Écrit par : Carine | 22/05/2018

Je ne sais pas comment cracher davantage mon mépris écoeuré et ma haine...

Écrit par : Carine | 22/05/2018

Blumroch > Rien que les bandes annonces sont un calvaire à visionner, je confirme.

Parfois j'ai moi aussi du mal à garder le sens de l'humour devant tel désastre.

Sven > Le cinéma n'est même plus distrayant et c'est un ancien cinéphile qui vous le dit avec tristesse.

realist > Au cinéma.
Si j'étais maso j'irais les voir.

Boutros > Le rebelle sans risque et subventionné est la marque du Système.

Carine > Tu es en colère parce que tu espères encore.

Écrit par : Pharamond | 22/05/2018

Le Système battit sur les mensonges nés de ses contradictions s'effondrera inévitablement, mais il a fait en sorte qu'aucun réel anti-Système viable n'ait pu se construire obligeant ainsi la population à croire en lui ou tout au moins à participer pour le faire perdurer. Quand il ne sera plus là tout sera à rebâtir...

Écrit par : Pharamond | 22/05/2018

@Pharamond : Nous ne verrons pas ces jours heureux car nous ne serons plus là, qui aurons probablement disparu au cours de troubles sanglants. Si disparaissent les leucodermes, nouveaux Elois livrés aux Morlocks, la reconstruction risque de prendre du temps, à considérer le passé. Suffit de voir à quelle vitesse s'évanouissent les connaissances.
Bref, ce qui pourrait être n'est pas une consolation quand on s'en tient avec sagesse aux seuls temps de l'indicatif. ;-)

Écrit par : Blumroch | 22/05/2018

@Blum ... "je n'ose même pas lancer les vidéos"... j' aurais bien lance Lévy de haut , mais on aurait crié au désordre noir en plein festival de Kahn !

Écrit par : EQUALIZER | 23/05/2018

@EQUALIZER : Avez eu raison de vous abstenir ! Accomplissiez-vous cet exploit que vous donniez à l'individu une nouvelle occasion de révéler sa nature violente et lâche, presque -- j'ose à peine écrire l'adjectif, inconcevable et indicible -- "fâââchiste" (au sens où l'entendent les Bonnes Autorités Morales). ;-)

https://www.youtube.com/watch?v=LavzJ95O7n0

(Apparemment, sa pathétique bimbo est bien appariée au Bazar de l'Hôtel de Lui.)

Écrit par : Blumroch | 23/05/2018

hum.. Bazar de l' Hôtel de Vil ? ... Devil ? diable je n' ose y croire . ;-)

Écrit par : EQUALIZER | 23/05/2018

Blumroch > En relisant la dernière phrase de mon commentaire je réalise qu'on peut la comprendre comme un parole optimiste or c'est tout le contraire, il faudra rebâtir, mais ce qui le sera ne ressemblera jamais plus à notre monde. Pour un peu je dirais : peu importe, nous ne serons plus là. Mais je n'y arrive pas, ne croyant pas à la survie de l'âme la pérennité de la civilisation que j'aime m'aurait aidé à quitter ce monde l'heure venue, comme une forme d'immortalité.

Écrit par : Pharamond | 23/05/2018

@Pharamond : Avec la dernière phrase, vous deveniez optimiste, ce qui m'étonnait un peu. Maintenant que je suis rassuré, je vous fais Romain honoraire, dans l'esprit de Grimal qui a, dans plusieurs livres, exprimé ce sentiment de satisfaction, de mourir avec la consolation de savoir que la civilisation nous survivait sans changements excessifs et brusques. C'était *avant*.

Écrit par : Blumroch | 23/05/2018

Un proverbe dit que pour ne pas avoir vécu en vain il faut avoir fait des enfants ou écrit un livre. Ce n'est pas mon cas, mais je crois qu'avoir participé à une grande oeuvre que ce soit quelques pierres d'une cathédrale ou fait honnêtement un travail honnête dans un pays qui perdure n'était pas rien non plus. Je n'ai même pas cette satisfaction...

Écrit par : Pharamond | 23/05/2018

@Pharamond : La formule est, sauf erreur, de Nietzsche dans *Le crépuscule des idoles* : "Aut liberi, aut libri". Je ne crois pas l'avoir jamais vue chez les principaux auteurs latins que j'ai pu lire -- mais faudrait explorer tout remacle.org pour en être raisonnablement certain.

Pour ma part, n'étant rien et n'ayant rien fait de mémorable (à part ma ROM F8 Apple ][, exploit mineur dont je suis assez fier), je me console avec cette réflexion : "Je n’étudie que ce qui me plaît ; je n’occupe mon esprit que des idées qui m’intéressent. Elles seront utiles ou inutiles, soit à moi, soit aux autres. Le temps amènera ou n’amènera pas les circonstances qui me feront faire de mes acquisitions un emploi profitable. Dans tous les cas, j’aurai eu l’avantage inestimable de ne me pas contrarier, et d’avoir obéi à ma pensée et à mon caractère." Je m'en serais voulu d'être utile à *cette* époque -- à d'autres temps, je ne dis pas, mais hélas...

Écrit par : Blumroch | 23/05/2018

Je l'ai découverte au hasard d'une lecture et n'ai jamais pu la retrouver. Sur le net on lui prête différente origine et on y ajoute parfois un arbre (influence écolo ?), ce qui généreux : qui n'a jamais planté un arbre ?

C'est un casse-tête d'aider son prochain en honnête homme, même en faisant le sélection, tout en essayant de ne pas "nourrir" la Système en même temps.

Écrit par : Pharamond | 23/05/2018

@Pharamond : Section 27 ici :

https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Cr%C3%A9puscule_des_idoles/Fl%C3%A2neries_inactuelles

Nietzsche aura inventé la formule, facétie déjà habituelle chez les ceusses qui savent un peu de latin ou un peu de grec, encore plus chez les ceusses qui savent *le* latin *et* *le* grec (la distinction est celle de je ne sais plus quel rabbin parlant de Claude Tresmontant : "Nous, nous savons un peu d'hébreu ; lui, il sait l'hébreu").

A mon petit niveau, j'avais bien inventé des Pères de l'Eglise parfaitement imaginaires, avec courte biographie et citations, quand j'étais jeune. ;-)

Écrit par : Blumroch | 23/05/2018

Le mot de Nietzsche ne signifie-t-il pas plutôt ici qu'il faut choisir pour une femme de consacrer son énergie à l'art ou à des enfants ?

Écrit par : Pharamond | 23/05/2018

@Pharamond : Yep, à considérer le contexte, mais la formule est généralement citée, avec raison, dans un sens plus large, qui résume bien les termes de l'alternative qui se pose à chacun : contribuer à l'ordre social par ses oeuvres intellectuelles, ou en élevant une progéniture respectueuse de son héritage culturel (mais je développe plus que de raisonnable, là, au risque de devenir "vennérique"). ;-)

Écrit par : Blumroch | 23/05/2018

J'insiste, mais je l'ai vu formulé sous la forme d'un proverbe et donc de façon plus "poétique" et sans ambiguïté dans le sens où il n'y avait pas d'alternative proposée à ce niveau car la possibilité de faire l'un et l'autre n'était pas exclu. Le choix étant entre faire un enfant et/ou un livre et vivre utile ou ne faire ni l'un ni l'autre et vivre vainement.

Écrit par : Pharamond | 23/05/2018

"Aut", en latin, c'est principalement un "ou exclusif" surtout dans la tournure "Aut... aut...". C'est un choix tranché : "faire ou bien ceci, ou bien cela", comme dans le titre de *Kierkegaard "Ou bien... ou bien...". Feriez un bon sophiste ! ;-)
Nietzsche a concentré, avec cette formule incisive, des propos qu'on trouve, plus développés, chez nombre de moralistes.

Écrit par : Blumroch | 23/05/2018

Nous sommes donc d'accord ;-)

Écrit par : Pharamond | 24/05/2018

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