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08/11/2017

Dieselpunk (14)

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Alfa Romeo Gran Sport Spider Corsica (1931)

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Rolls-Royce Phantom II Continental Sports Coupé (1933)

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Graber Duesenberg J Convertible (1934)

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Wanderer W25K Roadster (1936)

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Horch 853A Special Roadster Erdmann & Rossi (1938)

Commentaires

De bien belles automobiles, certes pas à la portée des fainéants, des cyniques et des sans dent... Mais de bien belles automobiles, comme on ne sait plus, ne veut plus et ne peut plus en concevoir maintenant.

Écrit par : bedeau | 09/11/2017

Pas à la portée de grand monde d'ailleurs, mais peu importe ; c'est beau, voilà tout.

Écrit par : Pharamond | 09/11/2017

Tout ça ne donne pas envie d'acheter une 'Schwingo' ;o)

Écrit par : téléphobe | 09/11/2017

C'est français ?

Écrit par : Pharamond | 09/11/2017

Après avoir apprécié la *diversité* de ces belles (surtout la Phantom II), comment peut-on encore monter dans une voiture d'après 1980 ? :)

Écrit par : Blumroch | 09/11/2017

Blumroch, pas difficile, vous réfléchissez à votre dos un peu raide en ce moment et hop! C'est fou comment on s'intéresse aux nouvelles voitures.

Et si en plus la capote est électrique ou plus aisée à remettre, Ben forcément. ..

Écrit par : Vryko | 10/11/2017

Blumroch, pas difficile, vous réfléchissez à votre dos un peu raide en ce moment et hop! C'est fou comment on s'intéresse aux nouvelles voitures.

Et si en plus la capote est électrique ou plus aisée à remettre, Ben forcément. ..

Écrit par : Vryko | 10/11/2017

@Vryko : Le goût *excessif* pour le confort et pour certaines aménités de l'existence nous tuera comme il a contribué à tuer Rome ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 10/11/2017

Blumroch > Avec les moyens dont on dispose ;-)

Vonkamach > Toujours très bon ce Lt.

Écrit par : Pharamond | 10/11/2017

Blumroch, j'ai toujours eu un gros doute sur le goût "excessif" du confort qui nous perd comme il aurait perdu l'Empire-ce qui est en partie faux vu que Constantinople tiendra encore presque 1000 ans.

Notre problème vient surtout d'un manque total de connaissances de notre passé et de régimes politiques qui ont mis l'Homme au centre de toute chose au lieu de Dieu (ou des Dieux).

Etant donné que nous n'avons pas d'instances surnaturelles qui nous dépassent, nous abandonnons tout pour nous complaire dans notre croyance en "l'Homme", ce qui a donné les millénarisme athées du 20e siècle qui nous ont fait perdre toute foi et donc tout espoir, sauf en un Autre qui nous sauverait de nous même.

Il a du en être de même à Rome lorsque les aciens dieux furent abandonnés.

Écrit par : vryko | 11/11/2017

@Vryko : De grâce, à cause d'une réflexion un peu facétieuse relative au confort des aménagements dans les automobiles, ne me faites pas plus bête ni même plus "vieux Romain" que je ne le suis.
C'est évidemment *un* facteur parmi *beaucoup* d'autres, mais quand le Romain, par goût excessif des agréments de l'existence, a délégué sa sécurité à des mercenaires au lieu de continuer à s'imposer les *épreuves* du service et à se forger un mental de paysan soldat, il a *contribué* à tuer Rome qui, *pour moi* (je sais parfaitement la force de mes lubies personnelles, qui n'ont pas vocation à être objectives ni à s'imposer), s'arrête avec le philosophe Marc Aurèle, non sans une pensée pour le malheureux Julien, en partie à cause du magnifique livre d'André Fraigneau. ;-) Honnête sophiste et même honnête devant les faits, je peux argumenter en faveur de Constantinople, mais ce n'est quand même plus ma Rome rêvée.
Dans le même ordre d'idées, je ne crois ni aux {D|d}dieux ni à l'{H|h}omme, mais à l'intelligence... et au hasard. ;-)
A mon sens, c'est des autres que nous devons nous sauver, et nous devons le faire seuls : la sécession intérieure s'impose (ainsi, de ce salutaire exercice qu'est la lecture solitaire), confrontés que nous sommes à tous ces autres, ces trop nombreux *small others* qui, en masse, par sottise, irréflexion, paresse ou malice, auront créé la sinistre terre gaste que nous connaissons. Quel sort plus terrible que d'être pris dans un troupeau de moutons gardés par les chiens qu'emploient nos bergers méprisables ? Et comment être un loup quand on ne *voudrait* pour rien au monde se nourrir de *tous* ces animaux-là ou faire partie de leur monde ? Le choix d'être enclume ou marteau (formule de Goether, ce me semble) n'est pas plus enthousiasmant. Forgeron, alors ?
La fin de *The flying Inn* (traduite par Boutang) me conviendrait assez, mais elle suppose la persistance de quelques vertus chez les moutons, ainsi qu'un Patrick Dalroy pour les mener à la guerre.
Je m'égare, et j'arrête donc ici pour la satisfaction de tous. ;-)
P.S. : Ne me dites pas que la Phantom II affichée *supra* n'offre pas un grand confort, j'en irais perdre mes illusions ! A tout hasard, je peux affirmer, au terme d'un court trajet, que la Caterham 7 devrait être réservée aux jeunes (sa suspension était peut-être mal réglée, mais ses fauteuils étaient objectivement inconfortables). ;-)

Écrit par : Blumroch | 11/11/2017

@Vryko : P.P.S. : L'abandon des anciens dieux de Rome est un des motifs du subtil roman de Jean-Louis Curtis intitulé *Le mauvais choix*. Si vous ne le connaissez pas, vous pourriez faire une heureuse découverte.

Écrit par : Blumroch | 11/11/2017

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