Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/06/2016

Dieselpunk

Duesenberg SJ Special Mormon Meteor (1935).jpg

Duesenberg SJ Special Mormon Meteor (1935)

Delahaye 135 MS Figoni & Falaschi Cabriolet (1937).jpg

Delahaye 135 MS Figoni & Falaschi Cabriolet (1937)

Talbot-Lago T 150 SS (1937).jpg

Talbot-Lago T 150 SS (1937)

Bugatti Type 57SC Atlantic (1938).jpg

Bugatti Type 57SC Atlantic (1938)

Aero Model 50 Convertible (1939).jpg

Aero Model 50 Convertible Sodomka (1939)

 

Commentaires

Mais pourquoi diesel?
ça m'a tout l'air des voitures à moteur à essence.
Et puis elles ont une classe que n'auront jamais les punks à chiens.

Écrit par : Popeye | 07/06/2016

Dixit Wikipédia : "Alors que le steampunk fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle; le dieselpunk couvre, d'un point de vue culturel, esthétique et technique, la période entre la Première Guerre mondiale et le début des années 1950. Ses inspirations sont diverses : les films noirs, le cinéma expressionniste allemand (Metropolis de Fritz Lang), littérature pulp, l'Art Déco, le style « streamliner » et le développement des transports en commun fonctionnant à l'essence."

Écrit par : Pharamond | 07/06/2016

mais ça c'était avant l'invention de la CAO et des souffleries

Écrit par : Paul-Emic | 08/06/2016

Et pourtant elles étaient divines.

Écrit par : Pharamond | 08/06/2016

Un sujet qui me passionne.

Avez-vous remarqué comme tout, aujourd'hui est plus laid, des automobiles, de l'architecture, de l'habillement, à tout les objets de la vie quotidienne ?

Un exemple avec la sublime Dodge Challenger originale et son avatar moderne, abâtardi :

http://www.mad4wheels.com/webpics/hires/00001759%20-%202008%20Dodge%20Challenger%20SRT8/2008_Dodge_Challenger_SRT8_030_4445.jpg

Pas le temps d'en discuter maintenant, mais il faudrait convoquer pour cela Heidegger et Oswald Spengler qui sentait très justement "le diable dans la machine". En effet, aujourd'hui, plus aucun objet manufacturé n'est conçu et fabriqué sans le concours d'une machine. Dans la laideur de l'époque, je vois non seulement l'abaissement social, culturel et racial du monde blanc, mais aussi, plus profondément, le non-être qui se glisse partout, avec l'humain retiré du processus de création et d'exécution.

Écrit par : UnOurs | 08/06/2016

L'Homme est devenu universel, mondial, coupé de ses racines, éthéré, sans race, sans nation, bref il n'existe plus. A la place il y a des individus gris et interchangeables qui ne laissent comme empreinte que celle de leurs frasques à coups de dollars. Les objets qui leur sont destinés leur ressemblent.

Écrit par : Pharamond | 08/06/2016

La Talbot et la Bugatti 57 sont quand même d'une laideur assez impressionnante.

Écrit par : PhD | 08/06/2016

Vous trouvez ? Les cabriolets ont certes des lignes plus épurées mais ces deux coupés sont très beaux avec leur petit habitacle. Après, les goûts et les couleurs...

Écrit par : Pharamond | 08/06/2016

Les commentaires sont fermés.