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07/02/2016

Germaine

La séquence finale du film Les sentiers de la gloire de Stanley Kubrick. Lors d'une pause à l'écart du front un aubergiste propose aux soldats présents une chanson interprétée par une prisonnière allemande. Au début moqueurs les hommes sont rapidement emportés par la chanson malgré la barrière de la langue et fredonnent, profondément émus. Le morceau, Der treue Husar (Le hussard fidèle) est interprétée par Susanne Christian qui deviendra la femme du réalisateur. On notera qu'elle est jolie ce qui paraît cohérent pour un metteur en scène obsédé par l'esthétique.

Commentaires

Très beau, j'ai été bouleversée. Merci Pharamond.

Écrit par : Gaëlle Mann | 10/02/2016

on remarquera que le bistrotier , bon franchouille s'il en est , est coiffé d'un béret
pas le couvre chef arboré avec fierté par nos légionnaires ou nos paras ou même les marines ou les bérets noirs des blindés Hallemands

non,non

le béret crasseux du boutiquier rotteur , tel qu'aurait pu le décrire un siècle plus tard un flaubert congelé puis rappelé à la vie par le docteur mabuse !

crasseux , englobant toute la (rare) tignasse , surmontant une trogne de quinqua négligé , vultueux , pas rasé .....comme dit stag , l'esthétique compte plus que les idées ( approx )
en face , les troufions montrent des têtes hollywoodiennes avant l'heure , nuques bien rases et petits boucs de notaire provinciaux , dents éclatantes et peaux lisses , bref , pas trop en rapport avec l'idée qu'on se faisait de nos papis

Écrit par : kobus van cleef | 13/02/2016

L'oncle de Mme Harlan de son vrai nom est Veit Harlan, le realisateur du film "le juif suss" 1940.
Enfin j'dis ça j'dis rien!

Écrit par : nine | 15/02/2016

Gaëlle Mann > Kubrick a fait un film antimilitariste mais très regardable et cette scène est, je suis d'accord, fort belle et émouvante.

kobus van cleef > Licence hollywoodienne, nous sommes en 1958.

nine > J'ignorais, merci pour l'info. C'est ironique en sachant que Kubrick était juif.

Écrit par : Pharamond | 16/02/2016

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