29/02/2012
Vous voyez une telle scène dans un film français ?
Collision de Paul Haggis
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Bribes d'Occident (2)
Le 25 octobre 1415 l'ost de Charles VI affronte l'armée anglaise à Azincourt. Malgré les désastres de Crécy et de Poitier, la chevalerie française se précipite encore une fois pour se faire trucider en beauté.
La bataille d'Azincourt - 1415 - Un vendredi en enfer de Pascal Cuissot et Rob Coldstream
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28/02/2012
La paix et la prospérité
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Grèce Les orphelins de la crise Selon les services sociaux, les cas d'abandon d'enfants, que les familles ne peuvent plus nourrir, se sont multipliés ces derniers mois. Reportage 12.01.2012 Marilis Margomenou Un soir, Anna était encore à l'école. Et sa maman ne venait toujours pas venir la chercher. Les instituteurs ne savaient pas quoi faire. Puis la petite a sorti de sa poche un papier. C'était une note qu'elle ne pouvait déchiffrer à son âge. "Anna, je ne viendrai pas te chercher ce soir. Je n'ai pas d'argent, je ne peux plus m'occuper de toi. Pardon. Ta maman". La personne qui raconte cette histoire m'en parle comme d'un cas quotidien. "Dans cette situation, que pensez-vous que l'école puisse faire ? Ils ont appelé le juge pour enfants et ce dernier nous l'a envoyé", témoigne Stratos, responsable d'un centre d'accueil pour enfants en détresse. Tout cela n'a rien d'un livre de Dickens. Cela se passe aujourd'hui, dans une banlieue d'Athènes. La maman d'Anna n'est pas folle. C'est une jeune femme qui a perdu son travail et a paniqué. Il y en aurait des centaines comme elle aujourd'hui en Grèce. Des parents, tombés dans une impasse économique et qui ne peuvent plus s'occuper de leurs enfants. "Il y a encore deux ans, 95 % des admissions dans nos centres d'accueil concernaient des cas de mineurs maltraités", explique Marine, qui travaille depuis dix-neuf ans dans un de ces centres. "Alors qu'aujourd'hui, la moitié des demandes vient de parents très pauvres. Huit fois sur dix, ce sont des familles monoparentales qui n'ont pas de parents autour d'eux", poursuit-elle. "Le plus souvent, les enfants viennent avec leur mère. Elle leur montre la chambre, le lit et me présente. Puis elle s'en va en disant 'je t'aime' et l'enfant reste collé à la porte en voyant sa mère s'éloigner", raconte encore Marina, qui succombe à l'émotion en racontant ces scènes de séparation. "Ces enfants ne crient pas, ne pleurent pas. Ils restent plantés devant la porte jusqu'à ce que l'ombre de leur maman disparaisse. Quand il y a des frères et sœurs, on ne peut pas les séparer immédiatement. Surtout le premier soir. On les met dans des lits séparés puis ont les retrouve dans le même quelques instants plus tard, enlacés, pour être certains de ne pas se perdre...". En principe, ces foyers ne sont pas destinés à ce genre de situations. Pour les familles pauvres, il y a les services sociaux. Mais la pauvreté n'arrive jamais seule. "L'autre jour, on a eu le cas de cette petite fille", raconte une assistante sociale. "Elle avait trois ans et elle ne connaissait pas plus de quinze mots. Les médecins l'ont auscultée, elle se portait bien. Son père travaille du matin au soir sur des chantiers, sa maman est handicapée et ils ne pouvaient plus s'occuper de leur enfant. Quand personne ne te parle, comment peut-on apprendre la langue ?". La pauvreté conduit à la destruction du foyer et parfois aux mauvais traitements, témoignent encore les responsables des services sociaux. Ainsi, beaucoup de parents, avant d'arriver à l'extrême déchéance, préfèrent leur confier leurs enfants. "Un jour, j'ai trouvé une femme à l'entrée du foyer, tenant sa fille par la main", reprend Marina. "Elle lui disait : 'Ne crois pas que maman ne t'aime pas. Elle t'adore, mais elle n'a pas de quoi te nourrir. Ici, les gens sont gentils, tu verras'. Que voulait faire cette mère ? Laisser son enfant chez nous et repartir ? Quelque soit le nombre d'années passées dans ce métier, il y a des choses qu'on n'accepte pas. Comme l'image de cette femme qui tient son enfant par la main et lui explique qu'elle va l'abandonner", conclut Marina. |
Source : Courrier International via Hoplite
16:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/02/2012
Le jeu des deux images (152)
Comme son nom l'indique il s'agit de deux images qui doivent vous permettre par analogie de deviner l'identité d'une personnalité vivante ou défunte. Cette énigme nous est aimablement proposée par PhB.


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C'est connu mais bon...
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26/02/2012
Conquête
Alors que le cinéma français ne produit plus de films de guerre, sinon pour traiter de nos vilenies passées, la Turquie vient de réaliser Fetih 1453, Une superproduction sur la conquête de Constantinople par les Ottomans de Mehmet II avec moult Orientaux pieux et droits et Byzantins fourbes et débauchés.
Fetih 1453 de Faruk Aksoy
Source THEATRUM BELLI
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Musique (262)
Conjure One
Forever lost
DM & Jemini
The only one
Purity Ring
Belispeak
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25/02/2012
Faut-il brûler les journalistes ? (5)
« Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, venez ouïr l'incroyable, l'extraordinaire, la pharamineuse histoire de l'ophtalmo raciste ! »
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Le tour de France du patrimoine (choix absolument arbitraire) : Pacy-sur-Eure (27)
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24/02/2012
King Kong

Don Jacot
42nd Street, 1934
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Bobocratie
Les médias, la finance, les élus, le show business, ce qu'on lit, ce qu'on voit, ce qu'on pense c'est eux. Pouvoir et pseudo contre-pouvoir, ils débattent pour des points de détail, occupent l'antenne et les colonnes des journaux à longueur d'année. Minorité volumineuse, elle ne laisse de place pour personne. Les autres ? ils n'existent que par la manière dont ils sont définis par eux, étrangers éternelles victimes malgré leurs bonnes intentions, peuple ignorant bon à amuser lourdement entre deux informations formatées pour leur bien, nébuleuse fasciste sans cesse renaissante à combattre quotidiennement sans aucune pitié. Le monde et l'histoire vu par eux sont en noir et blanc, contraste au maximum. Qui s'en plaint d'ailleurs ? La quasi totalité de la population souhaite faire partie de ce monde privilégié, singe son mode de vie, rêve d'être cooptée grâce à sa profession, à la faveur d'une amitié ou, pourquoi pas, en participant à un reality show, il suffit parfois d'être vu, peu importe ce qu'on a à dire. Bourgeoisie bohème, elle a réussit le tour de force de concilier l'argent et le progressisme. C'en est fini de l'image de l'ancien bourgeois frileux et réactionnaire, plus de complexes, l'avenir est à eux. Ils essaient d'ailleurs de façonner le monde futur à leur image, celle qu'ils ont d'eux-mêmes, léger, ouvert, citoyen, écologique, généreux, ludique, pacifique, démocratique ; une sorte de Jérusalem céleste ou d'Eden laïques. Bien sûr, la belle mécanique grippe encore par endroits mais ce n'est pas de leur faute mais celle des autres, les méchants, les sournois, les aigris, les incultes accrochés à d'anciennes valeurs moribondes et nauséabondes, la nation, la religion, la volonté de vivre chez soi selon ses coutumes... La potion magique pour que leur monde voit enfin le jour : l'argent. Eh oui, ces êtres quasi éthérés en sont là ! Pour eux l'argent, qu'ils appellent pudiquement le progrès, peut tout dissoudre, les frontières, la violence, la religion, la guerre, la nation, le racisme... Et pour avoir plus de progrès il faut plus de mondialisation ; si les choses se passent bien cela prouve que cela marche et donc qu'il faut continuer dans ce sens, si les choses se passent mal c'est que l'on ne va pas assez vite et qu'il faut accélérer les choses parce que le bobocrate ne doute jamais. Sa sagesse absolue il ne l'a pas reçue de Dieu qui n'existe pas mais de lui-même, triomphe de l'humanisme, l'homme boboïde est au centre de l'Univers. Que tout le monde ne puisse pas penser comme lui, que la religion ne soit pas forcément soluble avec le consumérisme, que des personnes n'aient pas envie de vivre avec certaines autres qu'on leur impose, que l'on puisse être attaché à son bout de terre ou à ceux qui nous ressemblent, qu'ils y aient des individus mal intentionnés même chez les opprimés, que les hommes privés de racines ne deviennent pas légers pour autant mais seulement à la merci des bourrasques, et quantités d'autres petits détails de ce genre le bobo s'en moque ; c'est dimanche, le nez au vent, il fait du roller avec sa femme et ses enfants sur l'avenue devenue piétonne le temps d'un week-end.
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23/02/2012
Au clair de la Lune
Les animateurs de l'émission Mythbusters nous démontrent que les partisans de la théorie selon laquelle les Américaisn ne sont pas allés sur la Lune se trompent.
Mythbusters - L'Homme sur la Lune - 1 canular -... par einstein-rosen-podolsky
Mythbusters - L'Homme sur la Lune - 1 canular -... par einstein-rosen-podolsky
Mythbusters - L'Homme sur la Lune - 1 canular -... par einstein-rosen-podolsky
19:29 | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
22/02/2012
Bribes d'Occident
Malgré son titre racoleur, Viking Apocalypse de Stuart Elliott est un documentaire très instructif sur l'Angleterre au temps des raids vikings doublé d'une enquête passionnante pour trouver les tenants et les aboutissants d'un massacre vieux d'un millier d'années.
19:44 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21/02/2012
Prévoyance
Dès à présent, essayons de nous procurer les bulletins de vote adéquats pour les élections d'après.
Source de l'image A.A.A.
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20/02/2012
Panacée
« Enseigner la Shoah, c’est combattre toutes les formes de racisme. Les discriminations dont sont victimes aujourd’hui les personnes issues de l’immigration ont la même origine que les crimes dont les Juifs ont été victimes : la bête immonde du racisme. Je n’ai aucun doute sur le fait que les enseignants sauront expliquer cela aux enfants […] »
Emmanuelle Mignon
Directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy (et sa boîte à idée pour les prochaines élections d'après Le Figaro).
Source Le JDD du 17 février 2008 via F. Desouche
18:25 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


