statistiques web gratuite

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/10/2007

La prière

56cd858df56833cf8712b8858a5c35a6.jpg

 

Brian Townsed

Sermons in stone

Crédibilité

Depuis plusieurs années, face aux menaces qui pèsent sur notre société, nos ''élites'' ne savent que répéter, dans un premier temps : ''Ne dramatisez pas, ce n’est pas si grave, n’écoutez pas les alarmistes et les démagogues.'' Puis avec la même constance : ''C’est trop tard, le problème est insoluble, il faudra apprendre à vivre avec, ceux qui disent le contraire vous mentent.''

 

Gloire éternelle à la patrie du Minitel

À la fin des années 80, lors d’un stage de vente, un intervenant, chef d’entreprise de son état, nous demanda pourquoi à notre avis les Américains n’utilisaient pas le Minitel. Devant notre ignorance il nous dit sans rire que ''c’est parce que les Américains sont trop cons pour s’en servir !'' Je me demande comment ils font avec Internet.

Bouillie

Dans les villes où passent le groupe Tokio Hotel, nombre d'adolescentes manquent une demi-journée voire une journée entière de cours pour être sures d'être bien placées pour contempler les homuncules androgynes venus d'outre-Rhin.

Le tour de France du patrimoine (choix absolument arbitraire) : Provence

Les église et les chapelles rurales

25/10/2007

Sous la pluie

7f10f408547985bf4d6cf93e2726c7ba.jpg

 

Sarah Kidner

A walk in the rain

Caprices

Nous sommes habitués à l’instantanéité. Chaînes hi-fi et téléviseurs, se commandent à distance ; plus besoin de choisir avec soin ce que l’on va écouter ou voir avant de s’asseoir, la télécommande passera d’un canal à l’autre en une fraction de seconde. Les CD ont remplacé avantageusement les disques vinyle que l’on devait retourner pour en écouter l’intégralité. Sans revenir aux temps pas si lointain où de nombreux foyers n’avaient pas le téléphone, l’arrivée du portable nous a donné la possibilité de joindre et d’être joint de presque partout à tout instant.

N’oublions pas que le téléphone même fixe à quasiment remplacé le courrier non commercial ou administratif. Il nous a donné le don d'ubiquité, ici et ailleurs, même à l’autre bout de la planète, au même instant. Internet et les ordinateurs domestiques toujours plus puissants mettent l’information mondiale à porté de clic. Les transports en commun de plus en plus rapides nous permets de nous rendre à des destinations proches ou lointaines en peu de temps. La démocratisation de l’automobile nous la fait parfois utiliser pour des motifs futiles. Plus besoin de peser le pour et le contre, de préparer son départ, on monte en voiture et on y va. Les distributeurs automatiques d’argent, de boissons, de friandises… nous permettent d’être imprévoyant et de pallier nos oublis. Le micro ondes nous épargne la préparation du repas et réchauffe à volonté. Même le café se programme pour être prêt le matin à notre réveil, plus besoin de patienter. Sans oublier les arrosages automatiques, les stores qui s’animent avec le soleil, mille choses, utiles ou superflus, qui nous autorisent à vouloir immédiatement.

Malheureusement les choses tombent parfois en panne et n’étant pas les seuls sur la planète les rues sont parfois embouteillées et les files d’attente aux caisses des supermarchés et des administrations souvent longues. Avouons que ces moments sont vécus comme des atteintes à notre droit de jouir de notre temps et engendre l’impatience et l’énervement légitimes de toute personne frustrée de ses droits les plus élémentaires et normalement inaliénables. Reste aussi le problème pécuniaire bien sûr, tout ceci coûte de l’argent, ainsi ne nous faut-il pas être exclus du système sinon nous n’aurons pas accès à toutes ces facilités et la Terre nous paraîtra plus grande (même si l'acquisition malhonnête ou le surendettement peuvent sembler des solutions pour de nombreuses personnes).

Il ne s’agit ici pas de critiquer tel aspect du modernisme ou tel comportement de nos contemporains mais seulement de constater un phénomène inhérent aux progrès techniques : comme tous les enfants gâtés nous sommes devenus capricieux.