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17/07/2026

Musique (746)

Ein Walzer für Kairos

Goataholic

 

Commentaires

@Pharamond : Pas déplaisant, cette découverte. Plusieurs de leurs vidéos chez ioutube ne peuvent être vues sans identification ; on se demande bien pourquoi -- ainsi de "The Battle for Berlin". Peut-être à cause d'une ambiance qui rappelle une autre époque.

Écrit par : br | 18/07/2026

L'inégal Izarra semble n'être pas un partisan de la récente saloperie gouvernementale qui, avec deux ou trois amendements, permettra à la mafia étatique de tuer qui elle voudra et même comme elle le voudra (mort "naturelle" par prélèvement d'organes, en attendant de futures et probables monstruosités) :
https://www.youtube.com/watch?v=0tZZg6-RSjI
Je ne crois pas avoir vu le moindre sondage sur le taux d'approbation du bétail qui sera sacrifié -- aucun non plus sur le pourcentage de crétins prêts à crever ad majorem ursulae ucrainiaque gloriam. Vrai aussi que l'avis des moutons...

Écrit par : br | 19/07/2026

"déplaisante" et "ucrainiaeque", of course.

"Je partira pas, je partirions jamais" (foutriquet rousseau)

Écrit par : br | 19/07/2026

br > Le bonhomme semble avoir de curieuses références.
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/apps/search/?s=goataholic

Écrit par : Pharamond | 19/07/2026

@Pharamond : Curieuses, en effet. Mieux vaut ne pas développer. ;-)

Écrit par : br | 19/07/2026

br > Tu as raison, notre discours pourrait devenir dubitatif sur des points de détails, ce qui constitue non seulement une faute de goût avec l'humanité, mais aussi un délit pénalement condamnable sur notre territoire - pays ?- libre, égalitaire et surtout fraternel.

Écrit par : Pharamond | 19/07/2026

@Pharamond : Je méditais un florilège de propos visionnaires décrivant notre situation, formulés dans les années 60 et 80 par Heers et Gaxotte... et j'ai, pour l'heure, renoncé. Citer les classiques devient risqué, ce qui rend compte de l'état de cet euroGau -- "territoire", c'est encore trop français.
.

Écrit par : br | 19/07/2026

br > Bientôt tout sera effacé et les citations des auteurs passés seront considérées comme des inventions forcément haineuses.

Écrit par : Pharamond | 19/07/2026

On connaît *L'art de la guerre* et *Les 36 stratagèmes* ; on connaît moins *Les six articles sur l'art militaire* et *Les Principes de Se-ma sur l'art militaire*, tous deux traduits par le père Amiot.

Dans les *Articles*, voici les mesures préconisées par le général Ou-Tse après la prise d'une ville :
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-- Après que vous vous serez rendu maître de quelque ville, voici comment vous devez vous conduire. Assemblez les principaux officiers de votre armée, mettez-vous à leur tête, et rendez-vous dans le lieu où s'assemblent les magistrats pour traiter les affaires ou juger les citoyens. Là, avec un air de bonté et d'affabilité propre à gagner les coeurs, donnez vos ordres en présence des chefs et des principaux du lieu ; faites-leur voir que le premier de vos soins est d'empêcher que les soldats ne se livrent au penchant qu'ils ont à commettre les crimes qu'ils se croient comme permis dans ces sortes d'occasions ; défendez sous de rigoureuses peines qu'on ne fasse aucun dégât, qu'on n'enlève rien de force ; que les maisons des citoyens soient comme sacrées, qu'on ne tue pas même leurs animaux domestiques, qu'on n'arrache aucun arbre, qu'on ne détruise aucun bâtiment, qu'on ne brûle aucun magasin. Faites assigner, par les magistrats mêmes du lieu, des logements pour vos troupes ; tenez-vous-en d'abord à ce qu'ils auront déterminé, sauf à vous de faire ensuite les changements qui vous paraîtront nécessaires lorsque vous serez un peu mieux instruit. Dans la distribution des emplois et des grâces, n'oubliez pas entièrement les gens du pays ; en un mot, que les vaincus puissent se féliciter en quelque sorte de vous avoir pour vainqueur.
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Dans les *Principes*, un empereur s'adresse à l'état-major de l'armée qu'il est contraint de lancer contre un prince rebelle :
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Vous êtes devenus les instruments des vengeances du Ciel : n'allez pas vous-mêmes, par vos propres crimes, encourir la disgrâce de ce même Ciel que vous devez venger. Combattez avec courage, mais avec discrétion ; combattez de toutes vos forces, mais sans cruauté ; en un mot, épargnez le sang, le plus qu'il vous sera possible, sans nuire à votre dessein. Voici en particulier ce que je vous recommande, et ce que vous devez prescrire à tous ceux qui seront sous vos ordres, afin qu'ils l'observent dans l'occasion. Quand vous serez entrés dans les terres qui sont sous la domination du rebelle, pleins de respect pour les esprits qui y président, vous ne ferez rien qui puisse les déshonorer ou les attrister. S'il se trouve des représentations de quelqu'un d'eux, vous ne les briserez point : vous ne marcherez point à travers les terres où il y a du riz, ni sur celles qui produisent les autres choses nécessaires à la vie : vous ne dégraderez pas les forêts, vous n'abattrez pas les arbres qui portent du fruit, vous ne foulerez pas les plantes et les herbes utiles. Vous ne nuirez point aux six sortes d'animaux domestiques ; vous n'emploierez pas la force pour vous en procurer l'usage, encore moins pour vous les approprier : vous n'enlèverez point les instruments du labourage, les ustensiles, ni rien de ce qui est nécessaire à un ménage. Quand vous aurez pris quelque ville, vous n'en détruirez pas les murailles, vous veillerez à la conservation de toutes les choses qui sont faites avec art, et au salut du citoyen. Quelque part que vous vous rencontriez, vous ne mettrez jamais le feu pour consumer les campagnes ou les maisons ; vous donnerez du secours aux vieillards et aux enfants ; vous n'attaquerez point ceux qui sont hors d'état de se défendre. Après un combat, vous aurez un soin particulier des blessés, vous les ferez panser exactement, et vous leur procurerez tous les autres soulagements qui dépendront de vous. Ceux des ennemis que vous trouverez avec des blessures, doivent éprouver les mêmes attentions de votre part, jusqu'à ce qu'ils soient parvenus à une parfaite guérison ; alors vous les renverrez chez eux, en leur donnant libéralement de quoi vivre pendant la route, afin qu'ils servent de consolation à leurs parents, et qu'ils soient auprès de leurs compatriotes des preuves non équivoques de votre humanité. Si vous rencontrez quelque parti ennemi, vous ne le combattrez pas, vous favoriserez même sa fuite, pour peu qu'il soit disposé à la prendre.
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Savoir si l'application correspondait à l'intention... mais quel contraste avec les [autocensuré] pratiques de l'armée présentée comme la plus *morale* du monde -- qui, au reste, en oserait douter avec la législation relative aux discours publics et privés ? --, et avec celles de nos divins suzerains ricains dont la *destinée manifeste* est de régner sur le *sevagram* -- voire plus.

Les fichiers PDF se trouvent chez www.chineancienne.fr -- incidemment, le site est une mine.

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De plus en plus rares sont les candides prophétisant un procès de foutriquet 2.0, de ses maîtres et de ses complices ; ils n'osent même plus évoquer le grand procès planétaire du coronacircus qui, n'ayant pas eu lieu immédiatement, ne se tiendra jamais ; ils avaient manifestement oublié que le nécessaire procès des supplétifs et complices des régimes communistes avait à peine été envisagé par de rares mauvais esprits -- ce qui était mauvais signe.

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L'eurotyrannie est sur le point, à force de lois plus scélérates les unes que les autres mais décidées ou approuvées par tous les Compagnons de la Gamelle, d'anéantir totalement la liberté d'expression : ne sera possible que le discours faisant écho à celui des maîtres. Les populations, plus promptes à se passionner pour le fouteballe que pour tirer les conclusions du *Discours de la servitude volontaire*, ne s'apercevront pas de la fin des libertés, encore moins de celle de la liberté.
Parmi les mesures, la réduction au silence de tous les ceusses qui ne pensent pas bien, par tous les moyens, du baillon à la balle en passant par la famine. On pourrait en donner quelques exemples à travers les siècles ; celui-ci, moderne, emprunté à un très grand historien, suffira :
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"Dans l'hiver 1991-1992, les experts en sciences politiques, en France, sollicités par les hautes autorités morales du pays, débattirent longuement d'un grave problème d'éthique démocratique. Valait-il mieux priver de représentation parlementaire un parti déclaré malfaisant, pervers ou pernicieux, *avant* la consultation électorale ou *après*, au vu des résultats ? Ce fut, dans quantité de quotidiens et d'hebdomadaires réputés sérieux, un infini d'entretiens avec les phares de l'intelligentsia. Le bien-fondé de l'exclusion ne fut *jamais* mis en doute. On ne voulait que dire quand et comment procéder."
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Nihil novi...

Écrit par : br | 20/07/2026

br > Je doute de la mise en pratique des techniques de pacification énoncées, mais je salue leur sagesse et leur intemporalité.

Écrit par : Pharamond | 20/07/2026

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