statistiques web gratuite

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/01/2022

Musique (605)

Hidden Blindness

Reverend

Daniel L.K. Caldwell

Harvest

Commentaires

[Zikalamar]
Dans la guerre sans fin et sans espoir que doit mener tout individu raisonnable contre la termitière sociale, celui qui se tient debout, seul, face à la sottise et à la couardise générales ne montre pas qui il est : il montre qui sont les autres, et ce tableau n'est pas joli, qui explique la haine éprouvée par les esclaves et les krons. Démonstration ici :
https://www.spectator.com.au/2022/01/hating-on-novak-has-become-a-national-sport/

Écrit par : Blumroch | 11/01/2022

Pour contribuer à l'ambiance ludikéfestiveu[se] :
https://www.youtube.com/watch?v=bWPOLL_Rr8U
https://www.youtube.com/watch?v=CFMXAXV9m3I
https://www.youtube.com/watch?v=ean57t19_a4

Écrit par : Blumroch | 11/01/2022

effectivement, par son attitude, Novak leur crie "bande d'ilotes, vous fûtes bagnards par le passé, vous n'êtes pas plus libres aujourd'hui!"
ce qui mérite bien, avouez le, cette lapidation

Écrit par : kobus van cleef | 11/01/2022

[Zikalamar]
D'abord, bravo aux incapables ayant préparé cette vidéo qui commence par un long et inutile plan fixe de 16 minutes. On pourra directement aller ici :
https://youtu.be/rrX-FRLUB1s?t=985
Dans sa première partie, le Z s'amuse, et il a raison, au point qu'on aurait aimé quelques plans montrant les têtes des journalopes qui, dans un silence de mort, probablement blêmes sous l'outrage, reçoivent quelques baffes retenues mais méritées. Dommage que la seconde partie soit inutile, quand le Z leur sort le numéro gauchiste du "Vous valez mieux que ça", oubliant s'adresser à des valets sélectionnés par le système comme autant de microscopiques "young leaders" : non pour leur intelligence mais pour leur médiocrité, pour leur servilité et surtout pour leur complète absence de honte. Le journaliste qui voudrait écrire de vrais bons papiers les écrit... avant d'être viré s'il n'obéit pas aux injonctions. Après 29mn35s, inutile de perdre du temps à regarder.

Écrit par : Blumroch | 11/01/2022

& Kobus > On a du mal à croire qu'il existe encore des personnes avec des principes autres que ceux imposés par le Système de nos jours.

Blumroch > Tes morceaux sont plus guillerets que les miens ;-)

La campagne électorale me fatigue. Je crois bien que j'irai voter Zemmour pour em...er l'em...deur, mais je m'épargne ses discours.

Écrit par : Pharamond | 11/01/2022

@Pharamond : C'est ici moins un discours qu'un soufflet aux journalopes, malgré ma réserve sur le final mièvre. 15 minutes à vitesse 1,33x reste tolérable. ;-)

Écrit par : Blumroch | 11/01/2022

[Zikalamar]
Les races n'existent pas. On répète: les races n'existent pas. Certaines (qui n'existent pas, on le reredit) sont toutefois plus *délicates*, plus *sensibles* que d'autres :
https://www.fdesouche.com/2022/01/12/racisme-systemique-le-lien-entre-le-racisme-et-les-mauvais-bilans-de-sante-est-bien-etabli-ladn-meme-des-noirs-a-change/
https://www.forbes.com/sites/forbesnonprofitcouncil/2022/01/12/steps-to-improve-employee-well-being-by-dismantling-structural-racism-in-the-workplace/
D'ailleurs, c'est une vérité établie par la société McK (qui emploie le fils fabius), alors c'est aussi incontestable que les cadavres qui encombrent les salles de réanimation dirigées par les Herbert West chargés de contenir le terrible virus de Wuhan de la Mort Qui Tue.

Au passage, on signale une découverte du bedeau qui mérite sans doute un coup d'oeil :
http://aumilieuduvillage.eklablog.com/l-evasion-par-la-lecture-a211666708

Écrit par : Blumroch | 12/01/2022

[Zikalamar]
Les médicastres n'ont, dans leur ensemble[1], manifestement pas compris le projet du pouvoir qu'ils servent d'abjecte et déshonorante manière : la transformation du médecin, jadis homme libre, en simple officier[2] de santé, aujourd'hui petit employé aux ordres. Ils n'auront pas lu les avertissements énoncés dès 1991 par Alphonse Crespo dans son indispensable *Esculape foudroyé*. A presque[3] tous obéir par irréflexion, cupidité ou incompétence, les Knock deviendront, au mieux, des Charles Bovary -- et ce n'est pas glorieux.
Dans cette perspective, rien d'étonnant à ce que le droit de choisir les traitements[4] leur soit retiré progressivement ; c'est ainsi que les ordures de la mafia étatique veulent maintenant interdire, sous un prétexte grotesque, la vitamine D, en attendant les "huiles essentielles" :
https://www.anguillesousroche.com/sante/la-vitamine-d-bientot-interdite/
(Je l'avais prévu voici plus d'un an devant un public incrédule : viendront ensuite la vitamine C et les compléments alimentaires contenant du zinc.)
En attendant, le monoxyde de dihydrogène, pourtant dangereux, est toujours en vente libre. Un vrai scandale de santé publique ! Que fait Ursula von Bourre-la ?
http://www.dhmo.org/translations/french/facts.html

[1] Oui, on sait : existent de lumineuses et admirables exceptions, statistiquement négligeables.
[2] La *modernance* le baptisera plus probablement : *agent* de santé.
[3] Yep, *presque* tous : les exceptions sauvent l'honneur -- le leur seulement.
[4] Adaptés à chaque individu, en théorie.

Écrit par : Blumroch | 13/01/2022

[Zikalamar]
Y'aurait bien quelques commentaires et réserves à formuler sur les réflexions de l'excellent Boizard, mais bah, what 4 ? On se fera un avis ici :
https://fboizard.blogspot.com/2022/01/des-hommes-ordinaires-le-101eme.html
Chrétienne ou pas, l'humaine engeance, pour l'essentiel, c'est la sale bête.

Écrit par : Blumroch | 13/01/2022

[Zikalamar]
Faudrait le rappeler avec l'Aristote de l'*Ethique à Nicomaque* : "une hirondelle ne fait pas le printemps". Cette vidéo est donc réservée aux ceusses qui ont désespérément besoin d'optimisme :
https://rumble.com/vsgget-la-capsule-66-le-vent-tourne.html
M'étonnerait que les Système et Machine renoncent si vite à leurs projets -- au reste, on voit déjà le retour des bobards écolos pour justifier l'asservissement schwabien. A leur place, j'irais bien autoriser un p'tit virus virulent à sortir de son laboratoire. Et pour parachever l'interdiction prochaine de la vitamine D, celle des bains de soleil et même des sorties sans chapeau ni gants.

Écrit par : Blumroch | 13/01/2022

Blumroch > Je te fais confiance.

Les races n'existent que quand c'est utile aux "opprimés".
Etonnante cette histoire de tyrannie sanitaire.

Beaucoup chez "nous" se pensent futés de comparer les vilains d'aujourd'hui avec les nazis. Ils ne font qu'ajouter un peu notre cercueil s'il reste de la place.

J'ignore où en est le Système avec la Covid, un écran de fumée dans une bataille peut cacher un offensive comme une retraite.

Écrit par : Pharamond | 13/01/2022

[Zikalamar]
Aucun rapport avec nos habituels sujets de réflexion ; juste de quoi sourire un peu moins de cinq minutes, surtout quand on connaît la Désinstruction Antinationale :
https://www.youtube.com/watch?v=PkbwRg3VMY8

Écrit par : Blumroch | 13/01/2022

[Zikalamar]
https://francais.rt.com/international/94718-nous-avons-echoue-journal-danois-sexcuse-pour-gestion-crise-sanitaire
Plusieurs articles consacrés au sujet (chez France Soir, chez Marcel "442" D...), mais aucun pour apporter cette intéressante précision : après toutes ces excuses symboliques, combien de démissions, combien de licenciements, combien de départs en exil ? Le coup de l'autocritique marcherait donc toujours ?
Faisons un rêve à la Guitry : les Système et Machine abandonnent, au moins temporairement, le cinéma du virus de Wuhan (c'est un rêve, hein, que nul n'y compte !). Combien de députés, de préfets, de journalopes et autres collabos recevront (un futur conditionnel très hypothétique) le juste et sévère châtiment qu'ils méritent ?

Écrit par : Blumroch | 14/01/2022

Blumroch > Au delà de la farce, ce Karim Duval a parfaitement saisi l'esprit du temps.

Les excuses ne coutent rien.

Écrit par : Pharamond | 14/01/2022

[Zikalamar]
Le grand avantage du calendrier julien, c'est de forcer à la distance avec l'imbécile "actualité". On est ainsi déphasé avec le troupeau local.
Bref, en ce 1er janvier, voeux... impossibles à formuler en public, mais comme on dit dans l'hymne de St. Trinian's : "Don't let the bastards get you down."

Écrit par : Blumroch | 14/01/2022

Blumroch > On essaie, on essaie...

Écrit par : Pharamond | 14/01/2022

@Pharamond : La formule existe aussi en latin -- le vrai comme celui de cuisine :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Illegitimi_non_carborundum
St. Trinian's a pour devise ce sage conseil : "Get your blow in first" ou *Semper debeatis percutis ictu primo* ; en plus macaronique, c'est *Primum frappere, postea occire, deinde philosophari* (ou *deinde dissolvere*). ;-)

Écrit par : Blumroch | 15/01/2022

[Zikalamar]
Tant que tous les responsables et coupables du coronacircus n'auront pas subi un juste châtiment public pour leurs saloperies -- yep, l'attente sera *très* longue, sans doute de l'ordre d'une ère géologique --, on pourra estimer que cet article n'est pas entièrement délirant :
https://echelledejacob.blogspot.com/2022/01/ce-que-signifie-vraiment-vivre-avec-le.html
On formule de misérables excuses dans le registre "Nous avons été abusés" -- dans le meilleur des cas -- mais on reste libre de nuire. "Ben voyons", comme dit l'autre.
"Just because you’re paranoid doesn't mean they aren't after you" :
https://quoteinvestigator.com/2016/07/09/paranoid/
Quand c'est trop beau pour être vrai, c'est probablement faux. Les optimistes prompts à célébrer la moindre petite bonne nouvelle ne devraient pas relâcher leur vigilance, encore moins croire la victoire proche : Cassandre a *toujours* raison.

Écrit par : Blumroch | 15/01/2022

Blumroch > Je suis près à affronter le "reste", mais que l'on ne m'oblige pas à me faire inoculer une chose inutile et potentiellement dangereuse.

Écrit par : Pharamond | 15/01/2022

Même avis.

*Need for Speed* n'est pas qu'une inégale série de jeux de courses, c'est aussi un sympathique petit film de série B dont la musique se laisse écouter :
https://www.youtube.com/watch?v=E8STulF8aC8
https://www.youtube.com/watch?v=l9AGm5_j3LE
Et de TDU2 (possibly a duplicate) :
https://www.youtube.com/watch?v=p2UGREbacEo

Écrit par : Blumroch | 15/01/2022

Autre sympathique petit film de série B, *Drive*, où l'on peut entendre :
https://www.youtube.com/watch?v=-DSVDcw6iW8
https://www.youtube.com/watch?v=vWD7k6TrJ-g

Écrit par : Blumroch | 15/01/2022

[Zikalamar]
Ces derniers temps, pour d'évidentes raisons, les papiers se multiplient qui font l'éloge de Molière le grand subversif. C'est l'occasion de rappeler quelques phrases dans ce commentaire :
http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/archive/2021/08/15/musique-590-6332296.html#c8977444
Quand on ne s'attaque pas à la Phynance, on n'est pas si courageux que ça, tout courageux qu'on peut être *avec* l'approbation royale.

Écrit par : Blumroch | 15/01/2022

Allons y dans le "hard" :-)
http://magnatune.com/artists/albums/skin-angels?song=3

Écrit par : realist | 15/01/2022

[Zikalamar]
Sans doute d'après nature. Savoir les intentions du réalisateur...
No comment. I repeat : *no* comment.
https://odysee.com/@kwAz:0/D%C3%A9rapage:3

Écrit par : Blumroch | 16/01/2022

Blumroch > Vraiment sympa ces morceaux avec un petit côté années 80 pour certains (j'avais déjà mis "A real hero" dans la rubrique il y a longtemps...) Je n'ai pas vu "Need for speed", peut-être me laisserais-je tenter (un peu aussi pour le joli minois d'Imagen Poots).


Les personnages illustres des siècles passés ne sont utiles qu'au service du Système et on trouvera à leur faire dire ce qu'on voudra sans craindre l'anachronisme.

Saynète qui met un peu mal à l'aise...

Écrit par : Pharamond | 16/01/2022

@Pharamond : L'OEil de Sauron n'a retrouvé qu'un autre titre d'Electric Youth dans "Musique(405)".

Texte et distribution parfaits. Tout covidiste covidément ne peut qu'approuver. "Solution terminale" serait peut-être la bonne formule pour susciter une adhésion éclairée, libre, pleine et entière. Ou "Solution Sociale".
Après tout, à en croire quelques [autocensuré], l'heureuse "Grande Expérience" devrait se substituer au méchant "Grand Remplacement" pour faire accepter le phénomène aux derniers réticents.

Écrit par : Blumroch | 16/01/2022

[Zikalamar]
Un spectre hante le monde libre, celui du progressisme[1]. Ici, un retournement digne d'une histoire racontée au Berkeley, à cinq heures :
https://www.takimag.com/article/a-new-threat/

[1] Yep, le nom ne convient pas, qui est trompeur, sauf à y voir l'avancée du mal et de la kronnerie. Faudrait un mot pour exprimer l'imbécile et enfantin refus des limites naturelles.

Écrit par : Blumroch | 17/01/2022

Pour ceux qui ne "comprennent" pas le progressisme un vade-mecum complet
https://halfanhour.blogspot.com/2022/01/whats-wrong-to-me.html
(c'est effectivement sans espoir...)

Écrit par : realist | 17/01/2022

Blumroch > http://guerrecivileetyaourtallege3.hautetfort.com/apps/search/?s=+A+Real+Hero

Bien vu l'article de The Z man.

realist > Dans le genre progressiste j'en ai lu des plus convaincants que le piaillement insipide de ce Downes.

Écrit par : Pharamond | 17/01/2022

@Pharamond : L'OEil de Sauron avait bien repéré "a real hero" mais dans un fichier *carte*blanche*.htm au lieu de l'attendu *musique*.htm ; c'est pourquoi il n'avait [sottement] pas jugé utile de regarder le contenu du résultat associé. La prochaine fois, il saura à quoi s'en tenir. ;-)
Cet Ootkonos avait bien choisi.

Écrit par : Blumroch | 17/01/2022

Blumroch > Si ma mémoire est bonne cet Ootkonos tenait un blog et avait du mal à l'alimenter. Je lui avais proposé de venir écrire sur mon blog. Il avait accepté et puis est passé à autre chose.

Écrit par : Pharamond | 17/01/2022

[Zikalamar]
Au cas où les Kameraden téléphobe et Kobus van Cleef n'auraient pas vu cette brève sur la jeune fille au Biro :
https://www.rt.com/news/546302-anne-frank-betrayal-named/

Écrit par : Blumroch | 18/01/2022

Détournement d'un passage de Walter M. Miller, Jr., dont *A Canticle for Leibowitz* (a.k.a. *Un cantique pour Leibowitz*) est à lire :
//
On ne savait presque rien sur les Bienheureux moines Fauci, Schwab, Gates, Bourla et celui étrangement appelé, sans qu'on sache bien pour quelles raisons, "foutriquet 2.0" ("foutriquet" était peut-être moins un nom qu'une fonction sociale) ; leur histoire se perdait dans les brumes du passé, que venait encore obscurcir la légende. On affirmait seulement que les dieux, par plaisanterie ou par cruauté, pour mettre à l’épreuve le genre humain -- en tout cas sa tolérance à l'horreur --, avait ordonné à ces élus de prêcher aux oligarques, aux politiciens et aux savants d’autrefois, et de les inciter non seulement à perfectionner certaines armes bactériologiques diaboliques mais encore à utiliser une puissante magie afin de contrôler chaque individu privé de volonté comme de courage, avec l'aide de ce que la Tradition appelait les "scribes et curés des emmerdias".
En l’espace de quelques dizaines de mois, ces oligarques et savants étaient parvenus, avec leurs armées de collaberrants (et aussi avec une substance appelée "p'fizzeure", administrée chaque mois au moyen d'une aiguille, avec le consentement éclairé des populations), à détruire l’essentiel de la civilisation, supprimant au passage un très grand nombre de ceux qu'ils ne considéraient plus comme des semblables mais comme du bétail -- non sans bonnes raisons, puisque le troupeau humain, pour l'essentiel, ne réagissait à aucune attaque et restait de marbre devant des crimes de plus en plus évidents. Une légende prétend d'ailleurs que les masses, heureuses d'aller au-devant de leur propre anéantissement, se pressaient en longues files ordonnnées devant des temples appelés "taxinodromes" pour recevoir un "baptême taxinal".
Le Grand Déluge Covidique s'était traduit par des pestes et fléaux divers, accompagnés par une sanglante folie collective, dans le cadre de la guerre d'un petit nombre contre tous.
Contre toute attente, ces événements conduisirent à l'Age de la Simplification. Au cours de cette dernière période, menés par quelques esprits raisonnables inspirés par les héritiers spirituels du Prophète du Simplisme (dont on ne sait rien sinon qu'il appréciait le yaourt allégé), les ultimes représentants de l'humanité, saisis d'une fureur vengeresse, avaient taillé en pièces tous les oligarques, politiciens, médecins, scribes, hommes de science ou de main qu'ils avaient pu repérer ; en outre, ils avaient détruit, par le feu et par l'eau, tous les ouvrages et documents d'archives qui auraient pu permettre au genre humain de s'engager à nouveau dans les voies de la destruction scientifique et de la domestication technique programmées par ceux qu'on appelait alors "les hommes de Davos" (le sens exact de l'expression était perdu, mais Davos semblait désigner, dans l'ancien monde, un lieu sacré où avait été conçu le plan de la Grande Extermination Progressive et Contrôlée). La Tradition rapporte aussi, sans donner d'autres précisions, la destruction de centres officiels où étaient enregistrées toutes les informations relatives à chaque être humain -- quelques légendes incompréhensibles parlent d'élevages de "puces" et de "codes coeur". En ce temps-là, on avait poursuivi d'une haine sans précédent tous les écrits, tous les hommes instruits -- à tel point que le mot "benêt" avait fini par devenir synonyme de citoyen honnête, intègre et vertueux.
Espérant échapper au légitime courroux des benêts survivants et de leurs redoutables commandos unabomberiens, les responsables et coupables -- oligarques, politiciens, médecins "plateaulogues", scribes et milichiens -- cherchèrent à se réfugier dans le giron de Notre Mère l'Eglise qui, trop faible, trop humaine -- et trop compromise aussi --, les accueillit, les revêtit de robes monacales et s'efforça de les soustraire aux poursuites de la populace avide de vengeance. Ce procédé ne réussit d'ailleurs pas toujours, car plusieurs monastères furent envahis, leurs archives et leurs textes sacrés jetés au feu, tandis qu'on pendait haut et court ceux qui s'y étaient refugiés. Plusieurs vieux benêts avaient de la mémoire, et rappelaient les compromissions de toutes les églises avec les oligarques. En ce qui concerne Fauci, Schwab, Gates, Bourla et "foutriquet 2.0" réunis dans ce qu'ils avaient appelé "le dernier carré Hermès" (sans doute un temple païen), ils avaient trouvé asile chez les cisterciens. Ayant prononcé leurs voeux, ils devinrent prêtres et vécurent dans la discrétion, n'oubliant toutefois pas leurs projets de mort générale. Au bout d'une dizaine d'années, permission leur fut accordée par le très saint père François le Zéro de fonder un nouvel ordre monastique, celui des "davosiens", ainsi nommé en l'honneur de Klaus Schwab, le meilleur d'entre eux, le patron de tous ceux qui se qualifiaient de "mondialistes". Dotée d'une devise incompréhensible, "Ze ouaorde iz ourse", la congrégation nouvellement créée devait se consacrer à la préservation de l'héritage des ancêtres de Davos. Ses membres auraient pour tâche principale de transmettre aux générations à venir les rares livres et documents ayant échappé à la destruction, qu'on leur faisait tenir en cachette, de tous les coins du monde.
Malheureusement pour eux, Fauci, Schwab, Gates, Bourla et "foutriquet 2.0" furent reconnus par hasard par de très vieux benêts comme étant d'anciens chefs du projet d'anéantissement du monde : ils subirent tous le martyre -- les uns par pendaison, les autres par crucifixion la tête en bas, "foutriquet 2.0" ayant contribué, lui, à l'éclairage public "more majorum" --, laissant derrière eux quelques disciples désolés qui intriguèrent à leur béatification -- la sanctification étant reportée à bien plus tard. Les davosiens le savaient : dans le monde des benêts, ils étaient destinés à revenir au pouvoir.
//

Écrit par : Blumroch | 18/01/2022

[Zikalamar]
Damn, j'apprends que Guy Sajer a récemment rejoint la Garde des Ombres. Je ne le connaissais que par un seul livre, mémorable. Que dire, sinon que le soldat ne sera pas oublié ?
J'imagine que le Kamerad EQUALIZER nous en dira quelques mots.

https://www.info-elections.fr/in-memoriam-guy-sajer-alias-dimitri-1927-2022-terre-et-peuple/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dimitri_(auteur)

Écrit par : Blumroch | 18/01/2022

[Zikalamar]
C'est insignifiant, puisque l'anecdote concerne une imbécile dont le nom est sans importance ; ce n'est pas *si* insignifiant, puisque ladite imbécile, au sommet de la pyramide sociale pour de mystérieuses raisons, est *représentative* de tous les abrutis qui régentent nos existences :
"Vous savez que le général De Gaulle disait "Comment voulez-vous gouverner dans un pays où il existe 246 variétés de fromage ?". Eh bien je n’imagine pas plus grand honneur et plus grand bonheur que de présider un pays dans lequel il y a plus de fromages que de jours dans l’année."
On savait déjà de très nombreux crétins de l'oligarchie incapables de faire une simple règle de trois ("L'intendance et Excel suivront", sans doute). C'est désormais la comparaison de deux nombres qui leur est parfaitement étrangère. Ni les lettres, ni les sciences, ni l'histoire, ni les mathématiques. Rien. Ces krons, déjà dépourvus de culture classique, le sont aussi des aptitudes aux raisonnements les plus élémentaires. Et ils n'ont pas honte. Jamais. Et ils se prennent pour une élite destinée par nature à régner sur les riens de la France d'en bas.
Et *ça* a droit de vie et de mort sur le bétail qui, à quelques mauvaises et fortes têtes près, n'y voit aucune humiliation, aucune objection.
On a chaque jour, et même plusieurs fois par jour, la confirmation de ce mot qui n'est pas d'un esprit révolutionnaire mais d'un esprit lucide :
"Aux vertus qu’on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d’être valets ?"

Écrit par : Blumroch | 19/01/2022

Blumroch > C'est juste une hypothèse, sans doute antisémite.

Je n'ai pas lu le roman, mais le résumé Wikipédia est assez détaillé. Je n'ai jamais aimé les histoires qui s'étirent sur des décennies, des siècles ou des millénaires comme on en trouvait dans la SF des années 50-60. Je n'ai qu'une vie d'homme.

Oui, j'ai vu ça. Je n'ai lu que le formidable "Le soldat oublié" et quelques Bd "Le Goulag" que je n'ai pas trop apprécié. J'aimais bien le franc-parler de l'homme.

Quand nous étions citoyens et que la presse (par intérêt) faisait en partie son travail l'élite faisait encore attention à ne pas trop dire n'importe quoi. Maintenant, entre population tolérante pour masquer sa propre médiocrité et médias aux ordres, pourquoi se priver de dire ou de faire n'importe quoi ; tout passe.

Écrit par : Pharamond | 19/01/2022

[Musicalmar]
De plus en plus las, j'ai renoncé à l'idée de proposer un nouveau jeu des deux images. What 4 ? Je ne suis d'ailleurs pas certain que C. W. Ceram, Jürgen Thorwald et Abel Bonnard auraient gagné des lecteurs. J'avais pourtant commencé le *blurb* du troisième, qui aurait infligé aux rares lecteurs les quelques réflexions intemporelles *infra*, prises dans ces *Modérés*[1] que tout mauvais esprit devrait avoir lu et médité. Y abondent les morceaux de bravoure, au point qu'on irait bien reprocher à l'ouvrage le caractère monotone de son brillant.
On ne sait plus écrire, on ne sait plus penser comme cela.
Evidemment, pour un néophile, pour un... *progressiste*, Blanquer et Pécresse (courtisés de manière déshonorante par un Brighelli ayant épuisé son crédit d'erreurs) sont supérieurs à un Bonnard qui, en plus de n'avoir pas été très démophile, appartient à des temps très anciens, presque mythiques (d'ailleurs, le monde existait-il *vraiment* avant l'union des oligarchies européistes ?). Supériorité objective du ministricule vivant sur le ministre mort, nous diront les *modernes*. Ouais...

// On fera tirer sur les Gilets jaunes mais non sur les importés qui doivent, avec la bénédiction gouvernementale, les remplacer.
Si les Français s’insurgent d’eux-mêmes, s’ils se révoltent sans qu’on le leur ait commandé, s’ils marquent le moindre mouvement de mécontentement sincère, ils ne sont plus que des factieux et des scélérats : on mitraille le peuple, quand ce n’est pas celui qu’on a fabriqué.

// Comme on disait chez Jalons : CéPACon[2]. ;-)
Rappel d'un mot de Robespierre : "Il n’y a que deux partis dans la Convention, les bons et les méchants."[3]

// Au moins, ainsi énoncé, le principe est clair.
Rappel d'un mot de Saint-Just : "Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé."

// Le programme remonte à loin.
Cependant elle [la république] reste un monstre à part. La France est le seul pays où la nation ait en permanence son gouvernement contre soi, le seul où une guerre sinistre et grotesque ait été déclarée à Dieu[4], le seul où l’ordre ne subsiste que par survivance, sans être jamais soutenu ni fortifié, le seul où l’enseignement officiel n’ait pas d’autre tâche que de détruire obstinément tout ce qu’il devrait conserver, et dérobe à la nation la connaissance de sa propre grandeur. La République est le seul régime où rien de sublime, ni seulement d’honnête, n’est donné en aliment à un peuple dont l’âme est à jeun ; c’est le seul régime qui, pressé de tous côtés par les choses, ne parle jamais un langage qui leur réponde, le seul où les problèmes les plus importants ne puissent pas être résolus, ni même posés, parce que l’intérêt du parti régnant entretient partout des fictions qui séparent la nation du réel.

// Naissance dans la haine, certes, mais plus encore dans cette passion basse et malsaine qu'est l'envie.
Le malheur de la République est d’être née dans la haine : elle date du moment où la France s’est divisée. Elle ne pourra jamais devenir sincèrement un régime d’amitié ; elle ne pourra jamais faire ce qui était si naturel à la monarchie, de prendre la France entière dans ses bras.

// Interrogation soudaine : combien de démissions pour protester contre les criminelles décisions du dément élyséen ?
Le mot servir a un beau sens, mais il est tout près du mot servile. En vérité un homme d’honneur, quels que soient les devoirs qu’il se reconnaît envers son pays, en garde toujours envers soi. Il ne peut accepter des obligations où son âme s’aplatit et tandis qu’il semble ainsi ne penser qu’à sa personne, il remplit au contraire un devoir primordial envers la communauté dont il fait partie ; car si une nation a besoin de fonctionnaires diligents, elle a un besoin encore plus grand, et qui prime tous les autres, d’hommes qui maintiennent en elle la noblesse qui nourrira sa puissance : ceux qui la servent en servant l’État ne lui sont pas plus nécessaires que ceux qui la soutiennent en dehors de lui : une grande nation repose avant tout sur des âmes fières.

// Rien n'est méprisable comme l'homme de bas calculs, individu aux idées médiocres. Les seuls états respectables sont peuple (Proudhon) et aristocrate (Gobineau).
Placée entre une noblesse qu’elle [la petite bourgeoisie] jalousait et un peuple qu’elle méprisait, elle a interrompu cette circulation de sentiments généreux qui doit porter l’âme d’une nation dans toutes les parties de son corps. La petite bourgeoisie qui est intervenue si brutalement pour détruire l’ancien régime est sans doute une des classes les plus mesquines qui aient jamais paru dans l’histoire. Rongés par les passions les plus âcres et les couvrant des mots les plus vains, avides de s’instruire, mais seulement pour primer, pénétrant dans les arsenaux de la pensée pour y piller quelques armes, sans jamais entrer, pour s’y désarmer, dans les palais de la culture, ces petits bourgeois envieux empruntent un sophisme à Rousseau ou un sarcasme à Voltaire, mais les rayons pacifiques du génie français ne les touchent pas. Ni la noblesse de Racine ou la grandeur de Corneille, ni la bonhomie de La Fontaine ou la splendeur de Ronsard, ni ces cathédrales qui resteront la suprême expression de la France n’étendent jusqu’à eux leur influence : raisonnant loin de la raison, comme ils vivent loin de l’âme, ils sont moins le produit que le rebut de la civilisation française.

// Déjà cette "anarcho-tyrannie" dont on nous rebat les oreilles en croyant la formule et l'idée originales.
Un bourgeois ne s’indigne pas, il s’alarme seulement ; il écoute de loin si le bruit de la chasse se rapproche, et s’il peut croire qu’elle ne vient pas de son côté, il se blottit de nouveau dans la possession craintive de ses avantages. C’est pourquoi les bourgeois ont accepté tous les régimes qui se sont succédé. [...] Un ordre juste et puissant menacerait la vanité de ces bourgeois par la hiérarchie qu’il pourrait élever au-dessus d’eux, et leur égoïsme par les obligations qu’il lierait à l’importance sociale que leur fortune leur donne. Si, depuis le milieu du dernier siècle, ils ont résisté plus ou moins sourdement à la restauration de la royauté, c’est qu’ils craignaient en elle une possibilité d’organisation sociale, au lieu que le libéralisme ne leur a été si cher que parce qu’en leur assurant la possession de leurs avantages sans y mettre de condition, il laissait épars, dans un état d’impuissance et de nullité, tous ceux, employés ou ouvriers, qu’ils redoutaient de voir réunis. Ce qui plaît à une telle classe, ce qui lui convient, ce qui lui sourit, ce n’est pas une monarchie avec des principes, c’est une anarchie avec des gendarmes.

// S'imposeraient l'interdiction des sondages et celle des éditioralistes, et pas seulement le temps de la comédie électorale.
L’agitation frénétique de la période électorale ne fait que brocher sur l’irritation permanente qu’entretiennent les partis et les journaux. Ainsi on dénature les hommes à qui l’on s’adresse ; avant de leur demander leur avis, on a déterminé leur réponse. La démocratie fabrique le peuple qu’elle consulte. Il n’y a pas de chemin du bon sens à l’urne.

// Cadeaux de toute bonne fée : un honnête Q.I. *et* un, ou du, caractère.
Il est très remarquable que ce mot d’intelligence est presque le seul employé, dans les jugements que les Français d’aujourd’hui portent les uns sur les autres. Non seulement il n’est plus fait aucune allusion aux qualités du caractère, au courage, à la probité, à l’honneur, mais même les mots de bon sens, de sagesse, de jugement et tous ceux qui marquent la façon dont l’esprit entre dans les choses ne sont jamais prononcés. La vogue de ce mot d’intelligence, ainsi employé, ne marque nullement qu’on ait exalté chez nous la valeur de l’esprit ; mais elle montre qu’on a complètement méconnu toutes les qualités qui font la valeur de l’homme. [...] C’est proprement le travers français : au moment où des périls énormes demandent qu’on leur réponde par des idées simples et des actes vigoureux, nous sommes envahis de gens qui veulent d’abord, à l’occasion du trouble des choses, que nous admirions ce qu’ils ont d’intelligence, et, solistes de la cacophonie, virtuoses de la fausse note, ils réclament le silence pour nous faire entendre les sons de leur affreux instrument. Ils prétendent nous prouver par leurs opinions qu’ils ont l’esprit libre : or il en est de cette liberté-là comme de toutes les autres : c’est un attribut de la puissance. Un homme moyen n’a que le choix des préjugés.

// Portrait éternel du faux rebelle parasite, armé dans une main, d'une sébile, et dans l'autre, d'un coquetèle Molotoff.
La société mondaine n’applaudit que ceux qui la bravent, et il suffit d’y attaquer la société réelle pour s’y faire une réputation d’intelligence qu’on mettrait bien plus de temps à obtenir, si l’on se contentait d’être intelligent. De là les types fastidieux de l’aristocrate révolutionnaire, de la grande dame à opinions subversives, du gros riche qui, n’existant que par son argent, croit s’ajouter une cocarde d’esprit en se déclarant communiste. Ces divers personnages inspirent un dégoût instinctif aux âmes honnêtes. Elles sentent que rien n’est si vil que de jouir d’une certaine organisation, jusque dans ce qu’elle a d’abusif, en l’ébranlant dans ce qu’elle a de tutélaire. Quiconque croit profiter d’avantages illégitimes peut aisément retrouver la paix de sa conscience en y renonçant. Si ce capitaliste réprouve le système qui l’a produit, au lieu de s’efforcer de faire arriver la révolution pour nous, il peut la faire sans délai arriver pour lui, en rendant tout l’argent dont il est bouffi. Si cette grande dame est froissée en tout par les moeurs de la classe où elle s’impatiente d’être née, que ne va-t-elle se détendre parmi les révolutionnaires avec qui elle sympathise, et se rendre heureuse en vivant obscurément avec eux ? Ceux qui prennent ce parti forcent l’estime de tous. Alors même qu’on peut juger qu’ils restent dans le faux par leurs idées, on ne saurait nier qu’ils rentrent dans le vrai par l’épreuve qu’ils en font. Mais il s’agit de tout autre chose pour les fanfarons d’intelligence. Cette société qu’ils se font gloire de narguer, ils en ont besoin plus que quiconque : c’est là seulement qu’ils sont parés d’un faible prestige ; ils seraient rendus à leur nullité réelle, dès qu’arriveraient les événements qu’ils semblent appeler ; à vrai dire, ils ne prétendent qu’à briller dans l’endroit le plus illuminé de cette organisation contre laquelle ils se déclarent et l’idée qu’ils gardent au fond d’eux-mêmes, c’est la croyance enfantine que ce qu’ils ébranlent durera toujours.

// L'intelligence n'est pas adaptation au milieu, mais aptitude à raisonner droitement à partir du réel.
Toutes les fois que j’ai entendu des gens de la politique parler d’un de ceux qui arrivent à s’y signaler par une absence de scrupules encore plus marquée que chez tous les autres, je ne leur ai jamais entendu dire que cet homme-là fût très corrompu ; ils disaient seulement qu’il était très intelligent.

// Avis à la population...
[...] la France est le seul pays où l’amour de la patrie et l’amour de l’ordre ne peuvent éclater que par des émeutes.

// Toute ressemblance avec la ligne de conduite des complices de l'invasion ne serait pas entièrement fortuite.
Les hommes qui allaient périr crurent sauver leur tête en la courbant. Alors on inventa ces beaux arguments, comme quoi il ne faut pas irriter les violents en leur disputant ce qu’ils demandent, rien n’étant, au contraire, si adroit ni si bien joué que de les apaiser malgré eux en leur cédant tout ; dès lors il fut admis qu’il est aussi judicieux de souhaiter l’arrivée au pouvoir de ses adversaires, qu’habile de la faciliter [...] dès lors il fut établi par les modérés que le moindre signe d’existence est, de leur part, une provocation, tandis que les excès des violents n’en sont jamais une.

// C'est du Le Bon, et du meilleur.
Dans les opinions politiques qu’ils professent, la plupart des hommes ne font qu’adorer leurs passions ou leurs intérêts sous un aspect qui les divinise, et comme il faut à l’égoïste, pour le rendre intraitable, l’assurance qu’il est un soutien de l’ordre, il faut que l’envieux, pour s’abandonner à ses rages, puisse les croire saintes en s’imaginant qu’il brûle pour la justice.

// C'est du Joly. Maurice Joly.
Les révolutionnaires appartiennent encore au désordre par la volupté de détruire, mais ils rentrent malgré eux dans l’ordre par le bonheur d’obéir.

// Dans un monde normal, le spectacle de foutriquet 2.0, de ses maîtres et de ses valets ferait hennir les constellations ; mais ils ont les armes. Le grotesque est inséparable de l'horrible.
C’est une des erreurs sans nombre que le romantisme nous a léguées, de croire que les révolutions sont favorables à la manifestation des plus fortes âmes : elles les étouffent au contraire : le flot qui porte Marat noierait Richelieu. [...] Les révolutions sont les temps de l’humiliation de l’homme et les moments les plus matériels de l’histoire. Elles marquent moins la revanche des malheureux que celle des inférieurs. Ce sont des drames énormes dont les acteurs sont très petits. [...] Les plus intelligents des contemporains ont senti, pendant la Révolution, le caractère trompeur de cette fantasmagorie. Ils ont compris qu’ils n’étaient pas seulement vaincus, mais dupés. Carnot, en pleine Terreur, ramène à leurs vraies proportions ses collègues du Comité de Salut public, en leur disant : "Vous êtes des dictateurs ridicules." Beugnot écrit : "Tel a été en général le caractère de toutes les institutions révolutionnaires, qu’elles présentent sous une face l’excès de l’horreur et sous une autre l’excès du ridicule, et lorsque tout condamnait l’homme sensible à pleurer, le sage était encore tenté de sourire." [...] Rien ne glace le rire comme la crainte : on ne reconnaît plus la bêtise quand elle rugit, ou plutôt on la connaît alors pour ce qu’elle est réellement, une des forces terribles du monde. Saint-Just imite les Spartiates de Plutarque avec une roideur scolaire qui ferait sourire, si la guillotine n’était là pour rendre tragique ce qui, sans elle, n’eût pas été sérieux. Détruire ou tuer sont les alibis de l’impuissance, et les révolutionnaires cachent la misère de leur nature dans le sang qu’ils ont répandu, comme Erostrate dérobe la pauvreté de la sienne dans la splendeur des flammes qu’il a allumées. [...] "Ce qu’il y a d’épouvantable dans les Révolutions, c’est que les hommes du plus grand talent et du plus grand mérite y sont envoyés à l’échafaud par des cuistres, des saltimbanques et des greffiers de village."

// L'imbécile ne tire aucune leçon du réel. Jamais.
[...] quand ils [les libéraux[5]] veulent toucher la réalité, ils glissent sur elle ; ils font des voyages, ils traversent des usines et des ateliers, brillants visiteurs du travail des autres. Alors même qu’ils s’approchent des choses, ils emportent les écrans qui les leur cacheront. Au XVIIIe siècle, ils ont admiré éperdument la constitution anglaise, sans comprendre ce qu’elle était, ni comment elle s’était faite. Dans le même temps, ils s’engouaient de la révolution d’Amérique, et la fondation de la nouvelle république, ne leur servit qu’à s’imaginer que leurs illusions avaient désormais une base dans le réel. Mais leur plus brillant exploit, ce fut d’escamoter, quant à eux, la Révolution française : l’énorme événement ruisselait de sang et de leçons ; ils n’en recueillirent pas une : pour se préserver d’un enseignement qui paraissait inévitable, il leur suffit de distinguer absolument 1789 de 1793, le moment où ils n’avaient rien su faire de celui où ils avaient tout subi, et, grâce à cet expédient, ils purent reparaître, après la tempête, avec des idées aussi vaines et des âmes aussi vaniteuses qu’auparavant.

// Et après le triomphe du médiocre, celui du rien.
Des conditions sociales qui ont permis à beaucoup de gens de se croire du mérite sans avoir à le prouver, une instruction qui n’a servi qu’à mettre dans la tête des hommes les idées ou les mots qui peuvent armer les réclamations de l’individu, ont favorisé l’existence et le foisonnement d’un type d’homme particulier, isolé des autres par sa vanité et dépendant d’eux par elle, retranché de la vie collective sans atteindre à la supériorité personnelle, et dont la parole est devenue la manifestation spécifique. Ainsi l’on peut dire en gros que si l’ancien temps a pu être celui des hommes supérieurs, si le nouveau, selon toute apparence, va être celui des hommes rudes, celui qui finit présentement aura été celui des hommes médiocres.

// Comme le disait Rand, c'est le sourcil froncé qui trahit la pensée. ;-)
[...] il [La Fayette] arrive à la vieillesse avec ce front sans rides qui est le trophée des hommes sans pensée.

// La société du [mauvais] spectacle, déjà, faite de cabotins.
On ne saurait comprendre ces Français, nobles ou bourgeois, des deux derniers siècles, sans se rappeler que le premier de leurs plaisirs, et pour eux le plus nécessaire, a été d’aller au spectacle presque tous les soirs, et que beaucoup, comme les gens de Coppet, y ont joint celui de jouer eux-mêmes des comédies et des tragédies. [...] Alors s’est constitué ce type suspect de l’orateur politique, baryton des beaux sentiments, qui ne les exprime jamais avec plus de faste que lorsqu’il les éprouve à peine, acteur moins franc que ceux des théâtres, chanteur moins honnête, puisqu’il prétend suspendre à ses roulades le sort de l’État. [...] Ces hommes en qui l’époque s’exprime sont si bien des acteurs que ce mot s’impose à quiconque les a vus : c’est celui que Cournot et Doudan emploient l’un et l’autre, sans aucune intention de dénigrement, pour nous rendre l’impression que Cousin leur a faite, tandis que, pour nous décrire le même homme, Sainte-Beuve l’appelle un comédien, et Taine un tragédien admirable.

// P.A.C. aurait pu reprendre le mot dans son implacable et réjouissant *Hugothérapie*.
[A propos de Totor] : il n’est que le génie en largeur.

// L'égalité en dignité, c'est une chose ; l'égalité des talents et qualités, c'en est une autre.
Si, parmi des peuples dont chacun se resserre et se concentre, elle seule [la France] reste si largement ouverte à la populace de l’Univers, c’est sans doute parce que ceux qui y sont les maîtres se proposent expressément d’accroître ainsi les troupes qu’ils réunissent contre la nation, mais c’est aussi parce que la nation reste imprégnée de cette idée abstraite de l’homme que le XVIIIe siècle a formée, et que la démocratie a traduite en disant qu’un homme en vaut un autre. Si la France paraît aujourd’hui si incapable de se conduire, c’est qu’elle n’a pour se guider que la rhétorique de l’optimisme dans le monde de la catastrophe.

// Le choix entre les divertissement et vérité est vite fait.
Les époques où les vérités nécessaires n’ont pas été dites sont plus rares que celles où elles ne sont pas écoutées, et les nations qui ont manqué de vrais maîtres moins nombreuses que celles qui n'ont pas su reconnaître les leurs. Taine marcha sur l'idole révolutionnaire avec une intrépidité d'esprit exemplaire, mais qui fut très mal comprise. Fustel de Coulanges était digne, par ses vertus autant que par ses talents, de fixer sur lui l'admiration et l'amour de plusieurs générations de disciples : il en eut cependant très peu[6], et la plupart des jeunes universitaires se choisirent des maîtres moins hauts et plus temporels.

// Non seulement les capacités de foutriquet 2.0 sont très ordinaires, mais son caractère n'est même pas original : un pauvre disciple de la religion coGidique.
Balzac explique, en 1836, que Thiers n'a jamais eu qu'une seule pensée, un seul système, un seul but, qu'il a toujours songé à Monsieur Thiers. Le crédule Lamartine lui-même, qui, comme tous les acteurs, devient perspicace pour critiquer un rival, dit, en 1840, que Thiers n'a qu'une passion, celle de gouverner seul. Ainsi transpercé par les regards les plus aigus, il n'en court pas moins à son but. Souvent rétrograde, sans jamais être conservateur, prêt à tout maintenir au-dessous de lui, comme à tout abattre au-dessus, le désordre l'irrite, mais l'ordre le dépasse ; il méprise le peuple et ose le dire, mais s'imagine à tort que ce sentiment fait de lui un aristocrate.

// Les ancêtres, et leurs mythes, et leur poésie : plus essentiels qu'une religion.
A considérer ensemble ces Français d'hier qui se continuent dans tant de Français d'aujourd'hui, il paraît bien que leur plus grand défaut ait été un incroyable éloignement du réel ; cependant j'aime mieux leur faire la même critique par un autre biais, car elle va ainsi plus avant : ils ont par trop manqué de poésie. [...] C'est une des misères de la France moderne de n'avoir jamais eu que des fêtes de l'avenir ; ces fêtes-là sont folles, car elles ne reposent sur rien : ce sont les bacchanales de l'espérance ; mais les fêtes du passé sont graves, car elles ont un support : les unes enivrent, les autres nourrissent. Les premières livrent des individus à tous les vents ; les secondes restaurent des hommes dans leur dignité. [...] La rage de vouloir décider de tout par des raisonnements ne prouve nullement, chez ceux qui la manifestent, la moindre vigueur de l'intelligence, mais elle dénonce presque toujours la mesquinerie de leur nature : c'est une précaution qu'ils prennent pour n'offrir aucune prise aux sentiments nobles, et les petites âmes qui se blottissent dans leur raison ressemblent à ces marmottes qui se cachent dans leur trou, de peur d'être enlevées par un aigle.

// De l'importance -- et non de l'utilité, mot affreux -- d'être conservateur.
L'ordre est le nom social de la beauté. Il se définit en même temps par ce qu'il refuse et par ce qu'il promet, par les disciplines qu'il impose et les libertés qu'il assure, par les barrières qu'il dresse et les voies qu'il ouvre, et il ne vexe utilement les prétentions de l'individu que pour favoriser la plénitude de la personne.

// Sounds familiar...
Ils [les politicards républicanistes] prononcent encore les phrases qui leur ont si longtemps servi, mais, par un de ces changements que très peu de gens savent expliquer, mais que tout le monde constate, leurs formules n'opèrent plus rien, ou leur effet se renverse. Ils répètent le mot républicain, mais ce mot ne sert plus qu'à gâter toutes les grandes choses qu'il touche. Ils parlent de la justice républicaine et chacun voit que ce n'est pas la justice ; ils parlent de l'ordre républicain, et chacun sait que ce n'est pas l'ordre ; ils parlent d'une armée républicaine, et chacun comprend que ce ne serait plus une armée[7].

// Le situation du dictateur à l'ancienne, grand à sa manière, n'est pas enviable.
Mais on ne peut refuser aux dictateurs d'être des personnages tragiques. S'il est très douteux qu'ils soient des grands hommes, il est très certain qu'ils sont éminemment des hommes ; tout leur effort en fait foi, et cette valeur virile suffit à les mettre de mille coudées au-dessus des politiciens ; ils n'ont pas fait leur carrière par des tricheries et des bassesses, mais par la lutte et par la prison, et ayant engagé toute leur personne dès leurs premiers actes, jamais ils ne l'ont exposée davantage que dans le poste suprême où ils sont des chefs pour être des cibles. Ainsi éclairé par une lumière livide qui le montre entouré d'abîmes, offert à la foudre encore plus qu'à la gloire, surchargé de responsabilités, le dictateur moderne est à l'opposite de ces politiciens qui se mêlent de tout sans répondre de rien, s'esquivent au moment gênant, pour reparaître aussitôt après, et jouissent de ce singulier privilège qu'on se rappelle toujours leur nom, sans jamais se souvenir de leurs actes.

// Tableau parisien, élyséen aussi, dont on imagine le titre faisant allusion aux loups de Reggiani comme aux chiens de Simak.
[...] leur avidité est extrême, mais leur ambition est petite ; ils brûlent tous d'être ministres, mais nul d'entre eux n'a envie d'être quelqu'un ; ils se démènent pour occuper les postes d'où l'on commande, mais ils acceptent fort bien de n'y être que pour obéir. Apres au jeu, vivant pour le gain, ils n'en restent pas moins de très petits joueurs. Chacun se contente d'un chétif butin et s'ils font, à eux tous, un ravage immense, c'est comme des rats.

// La liberté ou la mort.
[...] quand nous parlons d'un temps dramatique, ce mot a un sens précis : il veut dire que nous sommes pris dans une alternative qui ne nous permet plus d'exister médiocrement ; il nous faut vivre plus puissamment, ou bien disparaître, nous surpasser ou nous abolir. [...] La tragédie essentielle n'est pas de savoir quels dangers nous menacent, mais de définir d'abord ce qu'ils menacent en nous, car il importerait assez peu que nous fussions détruits, si nous avions rendu cette destruction légitime en ne valant presque rien. Quand on a décrit toutes les difficultés qui nous pressent, on a à peine montré la partie matérielle du drame où nous sommes engagés ; il attend de nous que nous lui donnions sa figure, et son issue est liée à l'idée que nous nous serons faite de lui. Il est énorme à lui seul, mais il dépend de nous qu'il soit grand ; il est terrible sans notre aveu, mais il ne sera solennel que selon nous-mêmes ; nous voyons autour de nous un monde finir : c'est en nous qu'il faut voir un monde commencer.

// Argh, même chez un lucide, toujours une forme d'espérance...
Condamnés à subir tous les inconvénients d'un temps grossier, saisissons au moins l'avantage principal d'une époque rude, qui est de ne plus apprécier que des valeurs vraies : une certaine société française est morte, mais bien loin d'entraîner avec elle le génie français, elle lui offre en disparaissant une occasion de renaître. Il faut marier de nouveau la France au réel ; nous ne devons échapper à notre passé récent que pour nous retremper dans un passé antérieur, plus profond et plus nourricier, où nous redevenons des hommes complets en nous rattachant à des Français qui le furent. Une France est finie, il ne faut pas que la France le soit. [...] Dans le drame où un Français d'hier serait suranné, un Français d'autrefois serait actuel.

// Ce développement n'aurait pas l'agrément de Schwab ; de Tolkien, probablement.
Ce qui caractérise surtout ces Français régénérés, c'est le besoin d'avoir une âme noble dans un monde vrai, et par ce seul sentiment, ils quittent bien plus de choses et ils en retrouvent aussi bien plus qu'ils ne croient. Ils connaissent la démocratie pour ce qu'elle est ; ils voient l'immense entreprise d'abaissement aboutir ; ils éprouvent qu'elle avilit l'homme dans toutes les conditions et plus qu'ailleurs dans le peuple, parce que le peuple est ce qu'il y a de moins protégé contre elle. Ils sont las de ce régime où tout ment, et qui nous trompe autant qu'il se trompe, où tout est obscène sans que rien soit franc, où le mot de progrès désigne une décadence, où le mot de laïcité est l'étiquette d'une religion, et qui n'est jamais moins humain que lorsqu'il se targue de philanthropie ; ils sentent que, s'il est inévitable que nous soyons sujets à l'erreur, il ne l'est pas que nous soyons ses sujets. Ils ont horreur du monde de la facilité, parce qu'ils ont compris que c'est celui de la catastrophe, mais les vils Paradis que la Démagogie promet à ses clients seraient-ils possibles qu'ils n'en voudraient point : ils n'ont pas envie, même si l'herbe devait renaître sans fin sous la dent du troupeau, d'être ce bétail sans âme qui broute la pension sous la houlette de l'État.

// Cette adresse aux Français d'avant est restée vaine ; on sait donc le résultat avec les moutons de ce temps...
La recherche de la vérité est une fête par elle-même, de quelque peine que les résultats où elle nous mène puissent affliger notre coeur. Il n'y a pas de tristesse de l'intelligence. [...] Sans doute il n'est que trop facile de perdre courage. Il suffit de secouer sur soi le contenu d'un journal quelconque, pour être accablé d'un ennui sans bornes et d'une lassitude sans nom. Cependant abdiquer ainsi ne nous convient pas. Le seul dégoût que nous devons garder est celui de notre propre faiblesse.

// Bonnard, c'est ta lyre.

[1] On trouvera aisément l'équivalent contemporain de ce titre.
[2] On aura reconnu le paradoxal Cercle Philosophique d'Action Contemplative.
[3] "dans la Convention" est de trop.
[4] "à l'ordre naturel des choses", "à la Tradition" ou mieux : "à l'héritage des ancêtres".
[5] Que Napoléon, presque toujours bon juge des hommes, appelait : des niais.
[6] Que dire de Boutang, condamné à la plus grande solitude faute d'esprits -- alliés ou adversaires -- à sa mesure ?
[7] "et chacun comprend que c'est une milice à leur seul service."

Écrit par : Blumroch | 19/01/2022

[Zikalamar]
Optimiste, AwakenWithJP semble croire que le courage est contagieux :
https://www.youtube.com/watch?v=fXjvCcYpSY0
Sa présence chez m'sieur ioutube étonne.

Écrit par : Blumroch | 19/01/2022

Blumroch > Je ne sais pas si le courage est contagieux, mais parfois ceux qui donnent l'exemple sont suivis surtout quand l'adversaire montrent quelques signes de faiblesse ou de désorganisation.

Écrit par : Pharamond | 19/01/2022

@Pharamond : Ce n'est probablement valable qu'avec des hommes, pas avec des moutons.

J'ai noté l'inquiétant progrès de la bonnardophobie, ici. Je devrais peut-être faire un signalement à Moussa. ;-)

[Zikalamar]
La Mite vient de frapper :
https://www.youtube.com/watch?v=i-5AmKmCakQ
Comme toujours, signalement avant visionnage. C'est un pari sans le moindre risque.

Écrit par : Blumroch | 20/01/2022

[Zikalamar]
En 2000, Stéphane Hoffmann publiait le *Journal d'un crétin*. En 2022, à la faveur d'une nouvelle édition révisée, il pourrait suivre la mode et changer le titre, qui deviendrait *Journal d'un{|e} covid{ist{e|e}|ément{|e}}*.

Écrit par : Blumroch | 20/01/2022

Blumroch > Point de bonnardophobie, mais que rajouter de plus sinon qu'en ce moment je suis pris d'une grande lassitude, la saison, le contexte... j'ai du mal à mettre deux idées en ordre.

La Mite est en super forme par contre.

Écrit par : Pharamond | 20/01/2022

@Pharamond : De quoi sourire quelques minutes malgré l'ambiance générale :
https://www.youtube.com/watch?v=AcdADBzetUA

Écrit par : Blumroch | 20/01/2022

@Pharamond : A considérer les réactions du public, ainsi que les futures actions probables du nouvel outil de censure foutriquetiste (CSA+Hadopi=arcom) contre les blogs de méchants, je vais désormais réserver, en attendant le camp de concentration ou la tombe, mes interventions [espérées] les moins *in*intéressantes à un cercle de destinataires par courrier électronique crypté.
Le silence éternel de ces leurcoeurs infinis m'effraie, qui n'est pas chouette. ;-) Je suis las.

Écrit par : Blumroch | 20/01/2022

Une dernière pour la route avec cette première : ah oui, selon certains candides, l'austère Reich avait repoussé la date avant, peut-être, d'en repousser l'idée -- odieuse, vomitive, monstrueuse, mais tellement *européenne*.
Eh bien non :
https://francais.rt.com/international/94942-autriche-devient-premier-pays-dans-ue-adopter-vaccination-obligatoire
First but not last. D'autres suivront, comme bons petits moutons.

Écrit par : Soon to be derezzed | 21/01/2022

Blumroch > Sans conséquence, sans doute, mais tout même bien iconoclaste pour une radio de grande écoute.

Comme tu veux, mais ça permet au moins faire vivre ce blog dans ces périodes où je suis las.

Soon to be derezzed > A force d'espérer on finit par surinterpréter et voir des choses qui n'existent pas. S'il est vrai que l'on distingue quelques failles dans le discours et le comportement de l'adversaire la victoire ne pointe pas encore le bout de son nez, à supposer qu'elle arrive un jour.

Écrit par : Pharamond | 21/01/2022

Écrire un commentaire