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26/04/2020

Identité

« J’ai été amenée, par mon parcours, à comprendre que l’identité lorsqu’elle est perdue, malmenée, menacée, incertaine, est bien plus dangereuse pour un homme que n’importe quoi d’autre. En fait vous pouvez être un peu pauvre, mais si vous avez vos traditions, votre folklore, vos rites, alors vous garderez la joie et une certaine sécurité.

Ce que je tente de montrer dans mes films, c’est que ce trésor de l’identité européenne est précieux, et vaut plus que tout l’or du monde. »

Cheyenne Caron

L'interview complète au sujet de la sortie de son film Le Fils d’un Roi est sur Breizh.info.

 

Commentaires

il n'y a que les femmes qui ont encore des couilles dans ce pays

Écrit par : Paul.Emic | 27/04/2020

Paul.Emic > Il y a un peu de cela, mais aussi parce qu'on les laisse plus facilement parler.

Écrit par : Pharamond | 27/04/2020

à propos d' identité j' imagine un petit dialogue (de sourd) entre Gouvernement et Identitaires :

Gouv. "restez chez vous!"

Ident. "On est chez nous!"

aux migrants : " RESTEZ CHEZ vous " !!!!

Écrit par : EQUALIZER | 27/04/2020

EQUALIZER > :-)

Écrit par : Pharamond | 27/04/2020

à lire Rivarol j' aurais chopé la Peste Bourbonique ? ça alors !

Écrit par : EQUALIZER | 28/04/2020

De cheyenne Caron, je n'ai vu que son premier film
Oublier cheyenne
Une histoire d'amour entre filles
D'une autre classe que les films de paydays comme ceux du réalisateur Nolot ( pierre ?)
Un seul réalisateur homo mâle fait des films à peu près regardables c'est celui qui a fait"l'inconnu du lac" et dont le nom m'échappe ( vieillesse ennemie !)

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Alain Guiraudie
Très drôle, en dépit de son homosexualité militante, un de ses très bons films c'est"le roi de l'évasion" et surtout les explications alambiqué alambiquées qu'il donne dans le devede,sa façon de dire"politique" on jugerais qu'il dit"peau-litiqueu" et,qu'in peto, il se retient pour ne pas ajouter "congue"

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Pan sur le museau !
Oublier cheyenne n'a aucun lien avec cheyenne Caron
C'est une romance lesbienne de Valérie minetto ( minette minetto c'est pareil)
Pourtant je préfère ce film, tout aussi bancal, démonstratif et larmoyant qu'il soit,aux productions farcies d'explosions, de flicards testostéronés et adeptes de bodybuilding, de femmes minces, cheveux lisses impec même pendant l'aktion, gros seins en dépit d'une taille de guêpe, appartements avec hautes fenêtres et briques apparentes, que les studios oli oudiens, persistent à nous expédier
Peut être que ça supporte pas d'être revu ?
Alors que les productions explosives le peuvent ?
Mais dans ce cas comment faire pour intégrer les films à revoir là dedans ?
Par exemple, un bon Bella tar ou un film palestoche des frères Arab ( Rachid et Tarzan,si si, ne riez pas, deux frères palestoche se prénomment comme ça, et ça fait un très bon film, pas pire en tout cas que"oublier cheyenne")

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Je sais pas pour vous mais ici sur la pointe d'Armorique, tempête de Neptune
Pour fêter la fin de la confination

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

EQUALIZER > Malheureusement peu contagieuse ;-)

Kobus van cleef > Je vous avoue n'avoir jamais vu un film de Cheyenne Caron. J'aime bien le personnage, je lis ces interviews, mais je n'ai rien vu d'elle. Peur d'être déçu, aversion pour le cinéma français quel qu'il soit, je l'ignore. J'ai vu un film palestinien dont j'ai oublié le titre et qui m'avait agréablement surpris. Le cinéma israélien n'est pas mal non plus sauf quand il est trop bobo, mais c'est assez rare.

Écrit par : Pharamond | 30/04/2020

Kobus van cleef > Pour la météo à Bordeaux, il fait gris, il pleut et la température est automnale.

Écrit par : Pharamond | 30/04/2020

@ Pharamond
J'ai vu bien évidemment le dernier ( valz mit Bachir) et le premier ( beaufort, le krac' des choaliers)
Un seul film israélien m'a fortement marqué, c'est"le policier"
Un poulissier d'une unité de contre insurrection, en gros, les ceusses qui luttent contre les palestoches non chouifs
Dans l'unité, le boss qui meurt d'un cancer du pancréas puis une demande d'intervention
Jusque là on se dit, ils vont maraver du nioul, nihil novi sub sole, je vais rendre ce dévédé
Et puis, les preneurs d'ostages sont des.... chouifs, presque comme nos antifas d'ici
Je m'explique
Les ostageurs sont des ashkénaze, un peu le morceau préféré de la société, comme nos antifas sont en majorité des filles ze fils de la bourgeoisie blanche à haut capital intellectuel
Les flicards sont des sefardims gonflés à la testostérone et au soulevage de la fonte
Les ostages sont des souchards israélites ayant bien réussi dans la magouille
Le tout sur une idée Bakounine style, la propriété c'est le vol ou un truc du genre
Les flicards y vont comme les bacqueux ou les moblots chez nous, sans états d'âme
Scène très informative,les flicards se préparent, gilets,casques, viseurs infra red, bref des robocops
L'un d'entre eux mime, d'un mouvement saccadé du bassin, un acte sexuel, en répétant d'une voix de fausset l'invective que leur a lancé,via un mégaphone, la cheff.e des ostageurs "ami poulissier, nous sommes dans le même camp"
La scène suivante, c'est le dezingage sans merci des ostageurs à coup de revorbers, profitant d'une opportune panne elektrik et d'une vissée infra red ( les ostageurs sont debout les ostages sont assis,mains sur la nuque)
Ce qui est très éclairant dans ce film c'est la quasi absence des autochtones non chouifs
Pas un serveur de restau, pas un colporteur de rue, pas un bazardeur, pas une moukere voilée
Rien
Un film entre aktion politique et zoziale et répression musclée ( et quelle ! Tous les ostageurs vont au tapis,y compris la lidère blonde et mince qui couine dans le mégaphone) , hors de tout contexte historique quasiment
Contamination par le Kino vronzais ?
Pourtant il devrait y avoir des palestoches, ces damnés de la terre ( promise)

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Kobus van cleef > https://www.youtube.com/watch?v=i-X8SSo6qps
Je ne l'ai pas vu.
L'absence des Palestiniens est peut-être volontaire pour accentuer l'impression d'une affaire exclusivement juive.
David Ben Gourion disait : «Israël sera un pays normal lorsqu’il aura ses voleurs et ses prostituées.» Peut-être lui faut-il des terroristes rouges juifs .

Écrit par : Pharamond | 30/04/2020

Kobus van cleef > J'ai vu récemment "Tel Aviv on Fire" une comédie sympa mais un peu lourdaude.
https://www.youtube.com/watch?v=6xjhaurtimY

Écrit par : Pharamond | 30/04/2020

Ça a l'air rigolo,tel aviv on fire
En fait j'ai vu pas mal de kino israélien et palestoches
Les palestoches ont de l'humour
Le temps qu'il reste à vivre par exemple, sur la mort du père
Ou du même auteur, Élie suleiman, intervention divine, avec cette quasi déesse qui vêtue d'une robe courte et moulante, chausse des escarpins pointus et des lunettes noires et marche d'un pas décidé vers le Tchèque point israélien, lequel commence à vibrer,trembler puis s'effondrer au rythme de ses pas chaloupé, elle ondule bien...

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Pourquoi suis je incapable d'apprécier un film vronzais, avec gentils beurs et méchants souchards ?
Pourtant j'aurais voulu faire une carrière dans la kritik kino
Avec ma tête de con, ça serait très bien passé pour les interviouves filmées à la fin des dévédé

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Kobus van cleef > J'ai vu moi aussi plusieurs films du genre dont j'ai oublié les titres. J'aime assez leur cinéma quand il n'est ni bobo (c'est le risque avec le cinéma israélien, par exemple le très moyen "Kippour"*) ni trop partisan. Globalement il faut reconnaître que le cinéma du coin s'en sort plutôt bien. J'ai remarqué cet humour des Palestiniens mi surréaliste mi fataliste.

Il y a de quoi ébranler un checkpoint :
https://www.dailymotion.com/video/xxcfjl

*https://www.youtube.com/watch?v=Rgzfx_bvfYk

Écrit par : Pharamond | 30/04/2020

Oui
Kippour très moyen
Même la scène de baise couverts de peinture
Aucune puissance évocatrice
Et puis pas la moindre vraisemblance
Et pour les traumatisés du combat,perso, j'en ai jamais vu dans un lit avec des draps
D'ailleurs pas de lits avec draps dans les postes de secours ( centre de triage)
Les choqués, ils sont assis en rang d'oignon, à l'ombre, à trembler de tous leurs membres
Personne ne veut les renvoyer au combat ( ils peuvent prendre un coup de calgon, saisir leur petoire,se faire péter la courge ou ,pire, assaisonner toulmonde autour d'eux), personne ne veut les évacuer ( une evasan ça doit quand même un peu se justifier) alors ils restent là
Et des conscrits en 73 qui causent hébreu.... j'ai des doutes, même si les mecs sont nés là bas, comme de bons sabras, ils bavent encore l'idiome du chtetel, si on fait la soustraction 73 moins 48 ça fait pile 25 l'âge d'une génération née là bas l'année de la création et arrivée à l'âge de combattre, ils ont été élevés dans leurs familles, la moitié parlent rabza l'autre yiddish la dernière parle anglo-américain et pour ceux qui restent c'est francique ou latino européen

Écrit par : Kobus van cleef | 30/04/2020

Kobus van cleef > Je n'avais pas pensé au problème de la langue. Le film dérange aussi parce qu'il fait film d'intello (la séquence dans la peinture est totalement gratuite, celle dans la boue lourdement symbolique, etc.) alors que la guerre c'est brut. On peut et on doit la traiter intelligemment dans un film, mais sans ostentation.

Écrit par : Pharamond | 30/04/2020

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