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07/11/2016

Et les nazis au cinéma, alors ?

Le filon semble inépuisable avec du grotesque décomplexé et du sérieux (enfin, quand je dis sérieux...) :

Panzer Chocolate de Robert Figuera parle de nazis, de chocolat, de monstre et de nichons :

Beyond Valkyrie: Dawn of the 4th Reich de Claudio Fäh de commandos alliés parachutés derrière les lignes allemandes afin d’empêcher l’avènement d'un IVme Reich, on ne sait jamais :

Anthropoid de Sean Ellis de l'assassinat de Reinhard Heydrich en 1942 parce qu'il était méchant :

Alliés de Robert Zemeckis d'un agent secret américain et d'une espionne française qui flirtent quand ils ne zigouillent pas des Allemands :

Riphagen de Pieter Kuijpers d'un malfrat néerlandais qui collabora avec les Allemands, un peu comme notre Lafont national : 

Commentaires

Chaud cacao le premier !

Écrit par : Coach Berny | 07/11/2016

ha oué , on leur voit bien les nichons, quand même
mais pas la chatte
c'est bien dommage

Écrit par : kobus van cleef | 07/11/2016

une bien belle paire qu' on aimerait voir plus souvent !

Écrit par : EQUALIZER | 07/11/2016

Bientôt un Mengele anthropophage ou un Goering inverti ?
Vivement qu'on ait le shoix ;o)

Écrit par : téléphobe | 08/11/2016

On doit reconnaître que la diabolisation du gross' rèch' a engendré une réjouissante littérature illustrée, avec tortionnaires à casquettes d'SS, tignasses blondes léonines, poitrines mafflues entravées de cuir noir, bottées mais court vêtues, cinglant au fouet le torse d'agents démocrates jetés à l'ombre de Bunkers en dédales.
Les très riches heures du sadomasochisme trahissent parfois des inclinations un peu suspectes.

Écrit par : Nathanaël | 08/11/2016

.. et suce pet c' est pire que lèche cul !

Écrit par : EQUALIZER | 08/11/2016

Coach Berny > Ah! les grands classiques...

kobus van cleef > Faut ça reste grand public !

EQUALIZER > Et les autres bandes-annonces ?

téléphobe > Ils ont dû y penser.

Nathanaël > Encore qu'avec les lois liberticides la Shoah a été sacralisée, parce que dans les années 70 c'était torture et sexe à tous les étage avec la nazisploitation.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nazisploitation

EQUALIZER > Il faut aussi être beaucoup plus rapide.

Écrit par : Pharamond | 08/11/2016

ça ne me branche pas vraiment ce genre de film .. mais il en faut pour tous les dégoûts .. encore qu' au second degré on peut y voir du comique ?

Écrit par : EQUALIZER | 08/11/2016

Je voulais surtout dire que Kobus et vous étiez focalisés sur les attributs féminins de la première vidéo, négligeant les autres ;-)
Sinon, moi non plus je n'arrive pas à regarder ce genre de film sauf les plus débiles, parfois.

Écrit par : Pharamond | 08/11/2016

oui, je le confesse ( comme aux temps jadis , molleglande confessait à la télé ne point aimer les riches) , je le confesse donc, je focalise sur les attributs féminins

je suis comme les vieillards dans "la guerre de troie n'aura pas lieu" ...."vive hélène, vive la beauté!" ( ils ne disent que des phrases sans sifflantes pasqu'ils ont plus de dents)

Écrit par : kobus van cleef | 09/11/2016

En attendant, Trump la leur a carrée profond...
Excuse ma vulgarité : faut bien que la parole se libère ^^

Écrit par : Carine | 09/11/2016

Ph. : merci pour ces références. J'ignorais le nom du concept, et son développement cinématographique. J'avais seulement croisé quelques BD suggestives - on se demande dans quelles circonstances, d'ailleurs - et relevé comment la littérature à prétentions respectables pouvaient elle-même donner dans le genre racoleur éroto-grandguignolesque, Bernadac, et autres Filip Müller ou David Olère.
Le mythe shoatique puise manifestement dans l'outrance talmudique (voir les récits de la répression romaine après la révolte de 66, les fleuves de sang jusque dans la mer, etc), l'angoisse suscitée par les développements technologiques industriels, avec ses tunnels électrifiés, ses voies ferrées souterraines, ses abattages automatisés (la Jungle, d'Upton Sinclair), et donc un évident érotisme morbide (les femmes nues dans la chambre à gaz, etc).

Écrit par : Nathanaël | 09/11/2016

kobus van cleef > Les attributs féminins font parties des beautés du monde n'en déplaise aux féministes.

Carine > De tout cœur avec toi.

Nathanaël > Encore que la Jungle d'Upton Sinclair ait mis le doigt sur un fait contemporain et qu'il ait contribué à améliorer les conditions immondes dans les abattoirs.

Écrit par : Pharamond | 09/11/2016

Ph. : je ne méconnais pas les mérites des dénonciations d'U. Sinclair, qui n'étaient par ailleurs pas exemptes d'outrances, mais en l'occurrence je relevais ce qu'elles avaient de commun avec certains éléments du récits exterminationniste, notamment cette fascination mêlée d'effroi envers des machineries compliquées et clandestines, tunnels, tapis roulants, wagons basculants, trappes automatiques, électricité et gaz, bref aussi l'univers de certains Hergé (Le Manitoba, le Karamako, dans la série Jo et Zette), ou Black et Mortimer.
C'est daté, dans le contexte de la seconde révolution industrielle et des révélations du premier conflit mondial.

Écrit par : Nathanaël | 10/11/2016

un oeil sur Trump au cinéma ... :D

http://www.voxnr.com/5674/hollywood-et-le-golem-trump-face-a-notre-destin

Écrit par : EQUALIZER | 10/11/2016

Nathanaël > La fascination pour l'automatisation et les machineries inhumaines existe toujours, je crois, le mystère en moins.
Pour Sinclair c'est vrai que l'on baigne dans une noirceur sans espoir un peu comme dans certains Zola, mais c'était aussi le style excessif de l'époque.

EQUALIZER > Il faut dire que le personnage est pittoresque.

Écrit par : Pharamond | 10/11/2016

Ph. : ... oui, certes, mais ce ne sont plus les mêmes techniques qui inspirent cette fascination ou cette angoisse, ici le numérique, l'informatique, peut-être les manipulations biologiques, soit le style de Matrix. L'univers auquel je faisais référence était plutôt "diesel punk", c'est ça ?

Écrit par : Nathanaël | 11/11/2016

La vapeur, les tuyauteries et les grosses machines c'est plutôt Steampunk (seconde moitié du XIXe), le Diesel punk c'est plutôt les savants fous, et les machines à moteur à explosion volantes ou non de l'entre-deux-guerres jusqu'aux années 50. A chaque époque ses espoirs et ses peurs. Nous sommes aujourd'hui au Cyber punk avec les angoisses que vous citez.

Écrit par : Pharamond | 11/11/2016

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