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25/10/2016

Peut-on mieux le dire ? (7)

 

Leur liberté

Comment jauge-t-on du degré de liberté d’un pays en 2016 ? En considérant la latitude qu’ont les homos de s’enfiler sans gêne ni retenue, de se marier et d’adopter des gamins, la facilité et  la sécurité avec lesquelles les toxicos peuvent se défoncer, le nombre et la diversité des sites pornos accessibles à tous et la capacité de toute minorité à faire chier le reste de la population.

Bref, c’est la liberté de péter et roter en public, à la gueule de son voisin de préférence…

A ce titre, la France est donc un grand pays de liberté, une grande démocratie !

Allons ne caricaturons pas trop, il existe aussi d’autres libertés, il faut le reconnaître, comme celle de se lever tous les matins à 6 heures du matin pour emprunter les transports en commun puants et bondés afin de rejoindre un boulot dont le salaire vous permet à peine de régler les factures et de payer un logement décent en grande banlieue, la liberté également d’être insulté et agressé dans ces transports ou à la sortie de ceux-ci, celle d’avoir peur en rentrant chez soi la nuit, celle d’envoyer ses enfants à l’école dans des établissement peuplés de dealers et de voyous, où des profs à demi incultes n’apprennent plus rien à leurs élèves, de peur sans doute de froisser les diverses susceptibilités de ceux-ci, la liberté, toujours, d’acheter de la bouffe industrielle et empoisonnée, celle encore de s’abrutir devant le génie comique de Cyril Hanouna, sans oublier celle de payer des impôts que les vrais riches et les vrais parasites ne payeront jamais… La liberté de ramper, de suer, de ramer, de mendier pour survivre dans un environnement de plus en plus laid et détérioré, sous les rires et les glaviots de la faune importée du reste du monde par les ploutocrates mondialistes qui programment posément la fin de votre exploitation par voie d’éradication définitive. Leur liberté à eux, c’est celle de vous jeter à la poubelle comme de vieux outils usés et inutiles, pour ne pas dire de vieilles capotes usagées, souillées de leur foutre infertile d’hédonistes crapuleux.

Source : A moy que chault!

 

 

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