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04/01/2016

Deux rêves

Cela faisait longtemps que je ne me souvenais plus de mes rêves et là, deux nuits de suite, quelques jours avant le 31, j'arrive à me souvenir. Je vous les raconte donc :

"1. Je suis dans les grands bâtiments d'un établissement scolaire, un lycée ou une université, quand des créatures sortent du sol, des sphères luminescentes vertes avec de courts tentacules qui pendent derrière elles. Elles se mettent à tout détruire et prennent rapidement de l'ampleur. Avec quelques camarades, garçons et filles, je saute par la fenêtre et tombe sur une pelouse. Nous nous dispersons dans la ville et j'apprends bientôt que ces créatures, devenues gigantesques, ravagent la planète entière.

Je me retrouve dans la maison de mon enfance où depuis la terrasse, je vois par la porte ouverte ma mère, plus jeune qu'elle n'est aujourd'hui, occupée à cuisiner. À l'horizon apparaît la lueur verdâtre qui annonce l'arrivée des monstres. Je dis à ma mère que je ne peux pas rester ni l'amener avec moi, je lui souhaite bonne chance, l'embrasse sur la joue et m'enfuis. Elle ne me regarde, indifférente et continue son travail.

Je suis dans la campagne et aux quatre points cardinaux apparaissent des lueurs verdâtres. Je me dis que c'est fini, je n'ai plus d'endroit où aller. J'ai peur, mais ce n'est pas la terreur qui nous étreint dans les cauchemars, plutôt une immense tristesse résignée.

2. Je téléphone en roulant et une voiture de police avec une femme au volant se glisse sur ma droite (j'ai du me déporter). Pour ne pas être vu, je me penche sur la gauche et je tombe bientôt sur la chaussée. Je me relève et la policière arrête son véhicule à ma hauteur pour me demander si je téléphonais. Je me mets debout et lui dis que ma voiture a continué sans conducteur constituant un danger. Je la vois nettement, c'est la même que dans la réalité, qui s'éloigne lentement et je sais que plus loin il y a un virage serré. L'agent me dit de monter avec elle. Je m’exécute et bientôt nous arrivons au dit virage où il y a plein de monde. Je redoute que cela soit du à un accident dont je pourrai être responsable. Dans l'eau transparente, il y a bien une voiture mais c'est une Peugeot 106 blanche qui n'a rien a voir avec la mienne qui a sagement finit sa course au bord de la route et les gens sont des promeneurs. La policière me dit qu'il y ici une voiture que personne ne réclame et qu'elle veut bien me la donner. J'accepte et nous montons dedans, une fois à l'intérieur je constate que c'est un modèle commerciale sans sièges à l'arrière. Je lui dis que c'est d'autant mieux et que je pourrais transporter des choses volumineuses. Ma passagère sort son bloc-notes et me précise que je dois d'abord payer mon amende pour mon comportement de tout à l'heure."

Voilà, je sais que cela n'a pas grand intérêt mais j'avais envie de les raconter. Si un psy passe par là...

Commentaires

dans votre rêve , si la policière vous avait fait une bonne manière , ça aurait fait un super sujet pour un psychanalyste !
voire même pour un érotomane
vous savez , les rapports de la séduction avec l'autorité , toussa

pour les monstres verts , peut être le 'slam ?

Écrit par : kobus van cleef | 04/01/2016

le conseil du Coach :
Le soir, un repas équilibré et léger permet de faciliter le transit et la digestion nocturne.

Écrit par : Coach Berny | 04/01/2016

kobus van cleef > Autant le premier rêve peut peut-être s'interpréter par un sentiment de désespoir face à l'effacement inéluctable de notre monde autant le second me paraît être une pure fantaisie de mon esprit, la présence de la femme policière était totalement neutre sans rien de sexuel.

Coach Berny > Il est vrai que des repas copieux m'ont déjà conduisent droit sur les routes tortueuses du cauchemar à coloration gastro-hépatique. Mais ici c’était deux ou trois jours avant les agapes réveillonnesques.

Écrit par : Pharamond | 04/01/2016

Mais qui donc a vu von Rundstedt survoler coudes au corps Jérusalem, par ce dessus ce vieux hibou couleur céladon vaticinant accroupi sur le dôme du Rocher, tandis que Jesse Owens le tirait par les basques ?

Écrit par : Nathanaël | 05/01/2016

Euh... je donne ma langue au chat.

Écrit par : Pharamond | 05/01/2016

moi !
c'est moi qui l'ai vu le von runsted !
il partait des ardennes pour arriver là bas en faisant prout prout prout
une diariste batave dont le nom est un prénom , le suivait avec un stylo
bic évidemment
monsieur l'curé marchait derrière en disant ses prières

Écrit par : kobus van cleef | 05/01/2016

Mais si monsieur le curé est d'accord...

Écrit par : Pharamond | 05/01/2016

Les commentaires sont fermés.