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18/11/2015

Nous connaîtrons des jours meilleurs... peut-être...

Avec les éternels moutons d'en face qui après avoir été Charlie prient maintenant pour Paris il y a les éternels optimistes de notre camp qui croient que les attentats vont changer les choses. La population va comprendre, les hommes politiques vont ouvrir les yeux, il faut en profiter pour faire bouger les mentalités... Perdu ! La population, unie comme un troupeau d'ovins sous l'orage, va surtout attendre que ça se tasse pour reprendre les choses exactement où elles étaient. Le sida mental est une maladie incurable et les contaminés, la grande majorité des Français, ne discernent plus l'ami de l'ennemi, à l'agonie ils crieront : « Pas d'amalgame ! » et « Le fascisme ne passera pas ! » Ils répéteront ces formules quasi magiques en espérant qu'elles les garderont de tous les dangers quels qu'ils puissent être comme les moribonds psalmodient des prières en espérant une intervention divine qui les sauvera miraculeusement ou épargnera au moins leur âme. Nous en sommes là. Les hommes politiques ? Il faut être bien naïfs pour croire qu'ils ne savent pas les tenants et les aboutissants de toute l'histoire ; tenus par les lobbies, ils gèrent seulement au jour le jour espérant que les grosses tuiles tomberont quand ils ne seront pas au pouvoir. Sinon tant pis, on en appelle à l'union nationale, on prend un air mi affligé mi martial et on continue sans trop de problèmes puisque que l'ombre de la Shoah verrouille hermétiquement le Système. Et nous dans tout ça ? Nous ne pouvons strictement rien faire puisqu'on nous accusera dans tous les cas de profiter de la tragédie pour essayer de prendre le pouvoir afin d'établir vous savez quoi. Il ne nous reste plus qu'à faire le gros dos, ne pas se gaspiller et rester un potentiel. Au cas où...

Commentaires

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Écrit par : Coach Berny | 18/11/2015

Si Chuck est avec nous...

Écrit par : Pharamond | 18/11/2015

suis-je le seul à noter que le siege d'hier c'était au pied, exactement au pied, de la basilique des rois de France ?

Écrit par : Dia | 19/11/2015

Certes, depuis le roi Dagobert, les environs de l'abbaye champêtre ont évolué. Avant d'être devenu un haut-lieu de la diversité et de la multiculture, paraît-il menacées par les peurs inopportunes et les amalgames mal inspirés, ce beau canton avait déjà bien changé, du temps du défunt département de la Seine (sous-préfectures Saint-Denis et Sceaux), alors très dévoué au parti de Marcel Cachin et de Maurice Thorez. C'était la ceinture rouge, qui vit donc fleurir le Rayon de Saint-Denis, avec le Grand Jacques, mais aussi Laval d'Aubervilliers, avocat de la CGT en 1914. A-t-on gagné au change ?

Écrit par : Nathanaël | 19/11/2015

Efficaces mais figées, les règles du jeu du satrape sont parfaitement connues, donc contournables. En voici un exemple parmi d'autres :

"Notre devise est la force et l'hypocrisie. Seule la force est victorieuse en politique, surtout si elle se dissimule dans les capacités indispensables aux hommes d'État. La violence doit être le principe, la ruse et l'hypocrisie une règle pour les gouvernements qui ne veulent pas concéder leur pouvoir aux agents d'une nouvelle force. Ce mal est l'unique moyen de parvenir au but, au bien. C'est pourquoi nous ne devons pas craindre d'employer la corruption, la tromperie et la trahison quand elles peuvent nous servir à atteindre notre but. En politique il faut savoir s'emparer de la propriété d'autrui sans hésiter afin d'obtenir par ce moyen la soumission et le pouvoir."

Ses règles impitoyables ne peuvent être les nôtres. On ne peut pas dissoudre ce qu'on veut conserver. On ne peut plus choisir le vieux chemin déjà balisé, notre tombeau. N'épuisons donc pas notre maigres forces à forger des règles aussi contraignantes et mortifères que celles de l'ennemi, à jouer la même partition que lui, à tomber dans le piège de la prétendue démocratie, nous mourrions d'inanition.

Dans un premier temps, pour déjouer ses plans machiavéliques, nous n'aurons pas d'autre règle possible que l'acte qu'on improvise, la puissance ludique, la liberté ludique. Il ne faut pas que notre Histoire, aussi respectable soit-elle, devienne un frein à l'action.

Difficile à admettre pour certains, je reconnais, tant nous sommes médusés par la communication écrasante du satrape.

Défions nous de ce serpent diabolique qui veille, abrité dans l'ombre.

Voilà, c'était la minute de réflexion de cet après-midi pluvieux.

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Écrit par : Danny | 19/11/2015

Dommage, le lien ne fonctionne pas. Les couvertures des "pulp" américains sont un vrai trésor. Les habitués retrouveront aisément celle-ci qui vaut son pesant de cacahuètes.

Écrit par : Danny | 19/11/2015

Dia > Je n'ai pas vu les images mais je vous crois. Tout un symbole.

Nathanaël > Sans doute pas mais le rouge prépare le gris.

Danny > Le ludique contre le lubrique, en somme.

Écrit par : Pharamond | 19/11/2015

Les commentaires sont fermés.