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11/11/2015

C'est vu (20)

Dans Insurrection (Miasto 44) de Jan Komasa, nous sommes en 44 à Varsovie où Alicja et Stefan se rencontrent chez les insurgés et tombent amoureux. Sur le thème classique des jeunes idéalistes qui découvrent les horreurs de la guerre nous avons droit à un film très hollywoodien avec beaucoup de moyens et des scènes d'actions spectaculaires. Même si l'ensemble ne présente aucune surprise on suit les péripéties sans s'ennuyer et les faits historiques sont assez bien reconstitués. Bien évidemment, les Allemands sont représentés comme des monstres cruels et nous avons aussi droit à quelques séquences curieuses. En effet, quelle est la première action de guerre que va réaliser le groupe dont font partie nos héros ? Attaquer un arsenal pour voler des armes ou tendre une embuscade à une patrouille ? Non, ils vont libérer des Juifs enfermés dans une pièce sombre et gardés par trois SS. On ignore ce qu'ils font là et pourquoi certains portent déjà la tenue rayée des prisonniers. Plus tard quand un immeuble vole en éclats, peut-être détruit par un mortier géant Karl, les survivants se retrouvent sous une pluie non pas de matériaux divers mais de sang et de bouts de chair comme si on avait dynamité la carcasse d'une baleine. Dommage qu'en ayant acquis aujourd’hui les moyens de faire revivre certaines périodes de leur passé les ex-pays de l'est se fassent dévorer par le made in US et ses complaisances.

Insurrection (Miasto 44) de Jan Komasa

 

Commentaires

En effet, quelle est la première action de guerre que va réaliser le groupe dont font partie nos héros ? Attaquer un arsenal pour voler des armes ou tendre une embuscade à une patrouille ? Non, ils vont libérer des Juifs enfermés dans une pièce sombre et gardés par trois SS.

Bon ben tout est ok. La trame du scénario hollywoodien bien respectée.
Le reste n'est que détail de l'histoire.

Écrit par : fredi maque | 11/11/2015

@ Fredi
Rrrhhhôôôooo, vous avez dit "détail", vous n'avez pas honte?

Écrit par : Popeye | 12/11/2015

fredi maque : Oui, une forme d’allégeance au Système.

Écrit par : Pharamond | 12/11/2015

vous ne dites pas si on lui voit les miches à la fille
et ça , c'est impardonnable , merde !
je vais être obligé d'aller voir le film !
tiens , à propos de film polaque , j'ai vu celui où la petite nonnette renonce à prononcer ses voeux pour aller voir sa tantine
impossible de me souvenir du titre , bien sûr
la petite nonnette finira par abandonner la religion, bien sûr , non sans en avoir pris plein la chatte un soir de déprime
et c'est un joli petit lot
comme quoi , même dans les films de propagande , y a des cotés positifs

Écrit par : kobus van cleef | 16/11/2015

Il ne s'agirait pas d'"Ida" votre film ? Je ne l'ai pas vu, soit dit en passant.

Pour les seins de l'héroïne, je ne vous direz rien, il ne s'agirait pas de spoiler.

Écrit par : Pharamond | 16/11/2015

ha si , c'était Ida
film mal foutu , avec la tantine alcoolique , procureur polaque implacable qui envoie toulmonde à la potence
et les péguts qui ont recueilli les parents qui les massacrent dans la forêt voisine , puis la nièce et la tantine qui vont exhumer pour réinhumer
du bien lourdingue
mais Ida , la jeune novice est assez mignone
et puis la tantine sanguinaire , un soir de déprime saute par la fenêtre de son appartement , donc , justice immanente toussa

Écrit par : kobus van cleef | 16/11/2015

C'est beau comme du Lanzmann...

Écrit par : Pharamond | 17/11/2015

Les commentaires sont fermés.