08/07/2026
Musique (745)
Nights in white satin (1967)
The Moody Blues
Dust in the wind (1977)
Kansas
Ma Keen Dawn (1980)
Five Letters
Harden my heart (1982)
Quarterflash
16:41 | Lien permanent | Commentaires (22)
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Nights in white satin (1967)
The Moody Blues
Dust in the wind (1977)
Kansas
Ma Keen Dawn (1980)
Five Letters
Harden my heart (1982)
Quarterflash
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Commentaires
@Pharamond : Les deux premières sont depuis longtemps dans PLAYLIST.EPP ;-)
Écrit par : br | 08/07/2026
br > On a parfois les mêmes goûts musicaux ;-)
Écrit par : Pharamond | 08/07/2026
Y'a le feuilleton de Kobus van Cleef ; y'a pas *que* le feuilleton de Kobus van Cleef. C'est quand même lui qui m'a incité à proposer cette facétie, avant que ne tombe, à la rentrée ou même avant[1], la très probable Grande Nuit numérique. Une manière de testament pour saluer l'époque lointaine où j'avais encore un peu d'énergie.
[1] On annonce attaquer la Russie en 2030 et comme on se croit malin, on l'attaque en 2027.
// 1
Il est venu, le temps des comptables assassins déguisés en philanthropes. Sont-ils fiers, tous ces salologés, d’avoir enfin franchi, menés par un foutriquet 2.0 au comble du bonheur de tuer *administrativement*, la première étape menant, pour la mafia étatique, au pouvoir de vie et de mort sur chaque individu – ou plutôt sur chaque "ressource" --, à chaque moment, sous les prétextes les plus ignobles et les plus grotesques. Encore deux ou trois amendements et ce sera l’état du droit, ce risible juridisme prétendu incontestable et sacré, garanti et protégé par les autorités et les armes européennes ("Nous avons la bureaucratie la plus morale du monde !"). Par défaut, l’esclave contemporain offrait déjà à ses grands maîtres ses organes ; ce sera bientôt son existence -- pour ses biens, c’est presque fait avec la progressive disparition du droit de propriété et la complète numérisation du monde, deux scélératesses parmi tant d’autres, évidemment acceptées par un bétail abject ne méritant que mépris et dégoût.
Il aura été beau, le règne du duumkronat biacéphale, capable d’ôter toute dignité à la haute idée du suicide philosophique maintenant définitivement sali, souillé même, aux yeux des derniers stoïciens.
Nos nuisibles abrutis ont beau avoir longtemps travaillé à leur projet mortifère, ils ont peut-être été précédés par la modeste proposition que voici, invraisemblable fantaisie qu’on prétendra imaginaire : toute collision avec le monde tel qu’il est ou qu’il a été ne serait que *coïncidence*, et désastreuse encore. Ses rares lecteurs l’ont appréciée ou ignorée ; elle mérite, ce me semble, une plus large diffusion alors que s’annonce, parmi les nouvelles ignominies de l’eurotyrannie, la fin des derniers espaces de liberté dans le monde virtuel – réseaux sociaux et blogs. Pour le monde réel, c’est déjà fait avec la fermeture, année après année, des derniers cafés et bistros réputés nuisibles à la santé publique.
Pour ne pas lasser immédiatement un éventuel et improbable lectorat, le texte a été découpé en plusieurs sections inégales, un peu au hasard. La publication de chaque section suivante exigera quelques manifestations d'intérêt -- Pharamond ne comptera pas, obligé qu'il est de tout lire parce qu'il est le Directeur du Club. ;-) Sinon, eh bien, le récit s'arrêtera *in medias res* comme les feuilletons des années 80. Tout le monde y survivra.
//
Je vous imagine et même je vous espère, Madame le Ministre, sensible au triste spectacle de ces chômeurs qui, anonymes et honteux spectres modernes, hantent en grand nombre les cités de cette Europe sociale, démocrate et libérale à laquelle, comme vos illustres géniteurs, vous avez voué votre existence, en dépit des honneurs, des avantages et des prébendes que vous en retirez depuis plusieurs décennies.
De fait, vos louables efforts, parfois héroïques d’être accomplis en dehors des profitables périodes électorales, pour remédier à ce terrible fléau sont universellement reconnus ; mais vos résultats, dans cette triple guerre -- sociale, économique et politique -- ne sont pas moins évidents, qui trahissent vos prévisions, vos compétences et peut-être vos espérances – en tout cas celles que vous avancez afin de gagner les suffrages encore malheureusement nécessaires pour emporter une élection, quand votre mérite seul devrait suffire.
C'est en vain que vos collaborateurs, experts dans l'art du camouflage, font assaut d'ingéniosité et d'imagination afin de réduire le nombre officiel des demandeurs d'emploi inscrits à l'A.N.P.E. (ainsi, entre autres exploits, de leur redécouverte, avec l'emploi forcé de jeunes gens dans les secteurs public et privé, des révolutionnaires ateliers nationaux et des vichystes chantiers de jeunesse, modernisés de manière si heureuse) : habiles dans l'art de présenter objectivement les statistiques les plus favorables au gouvernement en place, vos services sont encore trop timides, qui n'osent pas contraindre les chiffres à refléter les spectaculaires et durables améliorations que vos mesures, en droite logique, *devraient* entraîner, si la réalité avait la décence de se plier à vos ordres et à vos désirs.
Au reste, involontairement mithridatisée au fil des annonces, trop souvent maladroites, de vos relais médiatiques -- ces laquais abusivement qualifiés de "journalistes" --, l'opinion publique semble considérer avec un déplorable scepticisme vos bulletins de victoire, même quand ils affectent la prudence ou la modestie, tant ils illustrent ce dérisoire *effet d'annonce* qui vous tient lieu, parfois, souvent, de ligne politique.
De certains économistes courageux affirment qu'un fort taux de chômage dans la population en âge de travailler n'est pas nécessairement un mal pour l'économie mondiale. Sans doute ne méconnaissent-ils pas les nombreux, et indéniables, avantages de cette situation qui garantit, au moins en apparence, la paix sociale. Ainsi, dans le monde entier, chaque petit salarié (surtout s'il n'est pas syndiqué) éprouve, de manière plus ou moins consciente, la crainte abjecte de perdre son emploi et de gagner les ténèbres extérieures, définitivement peut-être. Encouragé dans la voie du désespoir tranquille, entretenu dans le sentiment de sa parfaite insignifiance, qu'il soit agent d'exécution ou agent d'encadrement, il apprend à considérer avec respect, voire avec terreur, ses patrons, qui pourraient si facilement le remplacer, dans l'appareil de production, par une autre pièce anonyme et interchangeable, locale ou importée.
Le taux de chômage, *s'il est juste assez important*, assure cet heureux effet que d'anéantir chez le salarié, qui est souvent un électeur, toute velléité de changement à l'ordre du monde.
Écrit par : br | 10/07/2026
Effrayant constat décrivant par avance cette eurotyrannie qui se croit une civilisation quand elle n'est qu'une société barbare (d'où sa haine des nations policées et sa passion pour d'autres barbares qu'elle importe et privilégie) :
//
La propriété essentielle (c'est-à-dire qui touche à l'essence) de la société primitive, c'est d'exercer un pouvoir absolu et complet sur tout ce qui la compose, c'est d'interdire l'autonomie de l'un quelconque des sous-ensembles qui la constituent, c'est de maintenir tous les mouvements, internes, conscients et inconscients, qui nourrissent la vie sociale, dans les limites et dans la direction voulues par la société. La tribu manifeste entre autres (et par la violence s'il le faut) sa volonté de préserver cet ordre social primitif en interdisant l'émergence d'un pouvoir politique individuel, central et séparé. Société donc à qui rien n'échappe, qui ne laisse rien sortir hors de soi-même, car toutes les issues sont fermées. Société qui, par conséquent, devrait éternellement se reproduire sans que rien de substantiel ne l'affecte à travers le temps.
//
Pierre Clastres, *La société contre l'Etat*, pages 27 et 28.
"Même s'ils existaient encore, les grands hommes n'auraient aucune importance ; désormais, seuls comptent les petits gris, les commissaires bureaucrates, les incapables."
"L'u.e. pour mille ans !" (vieux slogan révisé)
"Que nul n'entre ici s'il n'est castor uhémpéiste !" (vieille inscription révisée)
"L'avenir appartient aux sociopathes sans intelligence !" (la modernitude)
Écrit par : br | 11/07/2026
br > Je voudrais créer une carte blanche pour ton "testament" pour une époque révolue, mais je ne sais pas quelles portions du commentaire mettre en ligne.
J'en profite pour déplacer ton commentaire du pépiements (575).
Écrit par : Pharamond | 12/07/2026
Toujours en quête d'un mauvais coup, foutriquet 2.0 a décidé de faire du 14 juillet, longtemps fête nationale française, une *EuroFest*, sans que les politicards -- c'était pour rire ; reprenons -- sans que les militaires ne songent à protester, encore moins à saboter, par tous les moyens, cette nouvelle saloperie contre le pays, son histoire et ses populations.
Le programme semble digne du Nouveau RuN : célébration de l'illégitime Fuhrerin, de l'illégitime acteur joueur de piano "Look, ma, no hands !", de diverses crapules et organisations criminelles internationales ; menaces aussi contre le méchant ours russe qui, pourtant *totalement* défait -- il ne l'a pas encore compris tant il est bête ! -- par les zentils zucrainiens et leurs zalliés zoccidentaux -- c'est en tout cas ce qu'affirme la bonne tivi --, semble toujours capable et désireux d'envahir en quelques jours nos campagnes d'Europe, pour de mystérieuses raisons que n'exposent *jamais* les polémologues et autres chefs de guerre prêts à envoyer les populations mourir pour défendre les Saintes Valeurs de la Phynance au nom du principe "Armons-nous avec du matériel ricain, et allez vous battre à notre profit avec intérêts".
De fait, c'est simple : les vilains Slaves sont jaloux des réalisations et résultats de l'u.e. : ils voudraient non seulement le secret du bouchon solidaire mais encore et et surtout celui de la *démocratie combattante* qui, réduisant en esclavage numérique total et pour l'éternité les peuples des anciennes nations, fait passer l'U.R.S.S. de la grande époque pour un paradis de bienveillance et de prospérité.
C'est l'occasion de citer le regretté Raspail qui appelait de ses voeux un autre défilé dans un pays de nulle part appelé, lui aussi, par une étrange coïncidence, France, pays dont ne subsiste qu'une image rémanente de plus en plus difficile à distinguer :
//
Je voudrais que l'éboueur français soit fier de lui. Non pas pour l'exploiter, mais au contraire pour l'honorer, pour qu'il sache que j'estime à son prix, qui est immense, l'utilité de son travail. Alors, derrière les pompiers, le 14 juillet, je voudrais qu'on fasse défiler les éboueurs français et que le peuple, et moi, nous les acclamions ensemble. Et derrière les éboueurs, il y aurait les infirmières, les travailleurs des chaînes de montage, les cheminots, les postiers, même les postiers !, les fondeurs, les mineurs, les balayeurs, les ingénieurs, les policiers et les truands de bonne cuvée, tous ceux qui seraient fiers de ce qu'ils font dans la société que nous rêvons, même les curés, s'il en reste ! qu'on acclame tous les corps de métier qui font qu'une nation moderne fonctionne et ce n'est pas rien ! il y a de quoi être fier !
Après quoi, je défilerai à mon tour, en compagnie de ceux qui ne servent à rien. Pour faire défiler ce monde-là dans ma tête, je me demande parfois s'il ne faudrait pas quelque chose comme une révolution.
(*Boulevard Raspail*, pages 125 et 126, texte *légèrement* maspérisé.)
//
On entend déjà l'imbécile accusation de "fâchisme" -- mais c'est peut-être, en fait, foutriqueto regnante, un compliment --, laquelle pourait d'ailleurs viser aussi l'hilarant défilé villiériste jadis décrit par le G.I.C. Jalons dans *Les dossiers secrets des renseignements généraux*.
Quoi qu'il en soit, la servilité du peuple de pagures à c.n.i. -- tout le monde sauf les importés, les gauchistes et les centristes, ce qui fait... presque tout le monde, hélas ! -- est admirable autant qu'incompréhensible. On peut tout lui faire, à ce peuple re rebelles et de révolutionnaires, il accepte *tout*, sans même protester. Il n'a pas la dignité d'un rat qui, coincé, se bat pour sa vie.
Pauvre et candide Despot qui récemment, sur la foi des votes en Suisse, estimait la "résistance" -- ne se manifestant d'ailleurs que par des pensées, des clics et des abonnements qui ne risquent pas de faire tomber le tyran et ses complices -- à 30% de la population : ce n'est sans doute pas 3% -- une manière de miracle, sans doute, d'ailleurs, que ces derniers mauvais esprits réfractaires bientôt tous promis à *l'annulation* définitive par Méchancon et ses amis euromacronistes.
[Ecrit par br]
Écrit par : Pharamond | 12/07/2026
@Pharamond : Merci pour la reprise. Ce temps me tue, d'où la bévue. :-(
C'est trop d'honneur, mais si tu y tiens, de "// 1" à "changement à l'ordre du monde". A supposer qu'un peu d'intérêt se manifeste, y'a une dizaine de sections. Je verrais bien, comme titre, "Très humble proposition".
Écrit par : br | 12/07/2026
br > Il fait très chaud ici aussi.
Ce sera fait ;-)
Écrit par : Pharamond | 13/07/2026
@Pharamond : Merci !
Écrit par : br | 13/07/2026
Le nom de Sam Neill, mort récemment, m'évoque *Merlin*, *In the Mouth of Madness*, *Children of the Revolution*, *The Hunt for Red October*, *Event Horizon et *Bicentennial Man*, tous apparemment oubliés dans les hommages à l'exception du blockbuster tiré du thriller de Tom Clancy. L'excellent film sur le fils caché de Staline n'est même pas mentionné dans la fiche de police ricaine consacrée à l'acteur disparu.
Y'a sans doute des conclusions mineures et amusantes à tirer de ces quelques points.
Écrit par : br | 13/07/2026
br > Pour avoir une chance d'être entendu il faut faire simple.
Écrit par : Pharamond | 14/07/2026
Le site de Cassen-Tasin propose la traduction d'un petit ouvrage instructif, *Principles of Personal Defense*, rédigé par un certain Jeff Cooper (dont le site propose le PDF original, d'une quarantaine de pages). Ces deux phrases en disent la philosophie : "We are not concerned here about jurisprudence, but about survival." et "The one who fights back retains his dignity and his self-respect."
Evidemment, pour exploiter au mieux ce memento, faut avoir la chance de vivre dans un pays libre, de ceux où le citoyen est armé pour défendre sa vie, sa famille et ses biens contre toutes les mafias, y compris les gouvernementales.
Écrit par : br | 14/07/2026
"N'y a-t-il pas là, dans l'action extrême, et cela paradoxalement, une sorte de confort moral ? La fuite en avant. Le renoncement à tenir compte de certaines évolutions du monde. La conviction que nous avons raison -- et nous avons raison ! -- liée à l'impossibilité de convaincre et d'être compris, sinon d'une infime minorité sans prise sur le réel. Alors... le baroud d'honneur, le style *Camp des saints* -- qui a toute ma tendresse, toute ma complicité --, foutus pour foutus, autant finir en beauté et mort aux cons !" (op. cit., page 184)
Hélas, l'auteur formule immédiatement un "mais" qui annule tout... :-( Le billet avait pour titre : "Extrémisme, violence, responsabilité".
Écrit par : br | 14/07/2026
br > Un lien, peut-être ?
Écrit par : Pharamond | 14/07/2026
https://jeffcooperfoundation.org/wp-content/uploads/2026/01/JCPPD.pdf
https://en.wikipedia.org/wiki/Jeff_Cooper
Écrit par : br | 14/07/2026
br > Merci. Mais... je pensais à la version traduite.
Écrit par : Pharamond | 14/07/2026
Première partie ici :
https://resistancerepublicaine.com/2026/07/13/defense-personnelle-premier-principe-la-vigilance/
Écrit par : br | 14/07/2026
br > Merci.
Écrit par : Pharamond | 14/07/2026
@Pharamond : Mignonne, chez DRALN, la pineupe populiste "missingsisterstill" surprise à sélectionner avec soin et sourire les munitions du prochain lancer de fruits et légumes sur politicards surpris dans la rue sans garde rapprochée.
Écrit par : br | 15/07/2026
P.S. : Faudrait en trouver une explorant un champ de grenades et cartouches avec une patrouille de drones offensifs. ;-)
Écrit par : br | 15/07/2026
br > Je trouve aussi, j'avais hésité avec la PUP en voyage, mais le pull m'avait rebuté avec la canicule.
Écrit par : Pharamond | 15/07/2026
So do I, Kamerad br. Excellents morceaux
Écrit par : Sven | 17/07/2026
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