Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/11/2018

Kalinka

On peut préférer la version de la première vidéo par l'Ensemble Loktev et ses poupées russes à la seconde avec ses trémoussements fessiers de discothèque afro.

Калинка

Russian Bounce

Kalinka (Big Room Remix)

Commentaires

La 1ère vidéo sans hésitation ! à tous points de vue , sexy compris !

Écrit par : EQUALIZER | 15/11/2018

Il paraît que les cours de twerk, booty shake & autres joyeusetés nègres, font fureur en Russie...

Comme le camarade Equalizer, j'opte pour la 1ère version.

Écrit par : Blaise S. | 16/11/2018

La Russie ne se réduit heureusement pas aux productions "musicales" pour dégénérés (Poutine serait donc trop libéral, que d'autoriser "twerk" et "booty shakes"). J'ai eu récemment la (bonne) surprise de lire, sous la plume d'un Américain subtil et lettré, un bel éloge du cinéma russe contemporain (les séries historiques, notamment), dont j'extrait ces passages éloquents :

"Had these videos emerged from my TV in English, I would have taken them for top-notch Hollywood productions, lacking only the coarse language, gratuitous nudity/sex, and wall-to-wall decadence. A certain forthrightness and innocence characteristic of pre-modern American filmmaking pervades these productions. They come from a place of quiet restraint and decency; they show nothing but respect for the majority Orthodox faith.

Technically, every component of film I can identify is extremely well-done. The story lines are credible and engaging, the characters, similarly, exude depth and texture written in screenplay fashion which is altogether polished, believable and professional. The settings are often breathtaking – some in recognizable lush historical places and buildings – all perfectly restored. More rustic scenes show structures appropriate for the times. Costumes and implements (like weapons) in every one of these productions are unusually magnificent; fabrics are especially prominent and sumptuous.

The acting – across the board – is nothing short of superb, award-winning in its own right (and not even slightly dependent upon the actors’ having displayed the *de rigueur* political views *du jour*).

[...]

These productions invoke in me a strong sense that the creators are intensely interested in showing the history of their nation and a desire to do so honestly, accurately and artfully. I believe it portrays a healthy nationalism – of pride in their nation’s emergence and existence – not superiority over anyone (why is nationalism such a dirty word for progressives?)."

Pour en revenir au billet, comme tout le monde, la première vidéo, évidemment.

Écrit par : Blumroch | 16/11/2018

Blumroch, la dernière fois que je me suis laissé tenter par le cinéma contemporain russe, c'était pour regarder "Leviathan" d'Andreï Zviagintsev - primé à Cannes, loué par Télérama... j'aurais dû me méfier...

Je me laisserais bien tenter par la série "Ekaterina : The Rise of Catherine the Great" qu'évoque ce Civil Westman...

Mais je dois avouer que la part de mon sang cosaque ne m'incite à aucune objectivité envers les Russes et ce qu'ils produisent - j'oscille parfois entre une russophilie inexplicable et un jugement vif et cruel.

Écrit par : Blaise S. | 16/11/2018

EQUALIZER > Le costume traditionnel sied à la blancheur.

Blaise S. > "La pente descendante est la pente naturelle de l'homme" disait je ne sais plus qui. Curieux cet attrait pour la laideur et la vulgarité, à moins que cela ne soit tout simplement que l'attrait bien compréhensible pour la nouveauté alors que des gens mal intentionnés (ça existe) en profiteraient pour ne leur proposer que celle-ci.

Blumroch > Le cinéma russe ressemble par cet aspect à celui d'Hollywood des années 40-50 ; spectaculaire, didactique, patriotique, sain et un peu naïf.

Blaise S. > Il y a aussi une frange "occidentalisée" qui fait du cinéma misérabiliste pour plaire aux critiques progressistes internationales, et ça marche.

Écrit par : Pharamond | 16/11/2018

@Pharamond : A quelques rares exceptions modernes, c'est ce vieux cinéma ricain que je peux encore supporter.
@Blaise S. : Warning labels : "primé à Cannes", "loué par Télérama", "recommandé par Arte", "approuvé par les Inrocks", "distingué par Télé Z", "choisi par votre libraire". ;-)

Écrit par : Blumroch | 16/11/2018

@ Pharamond : l'attrait pour la nouveauté, oui il y a sans doute beaucoup de cela.

@ Blumroch : vous oubliez le Warning label ultime : ''honni par Blumroch", mais celui-ci est évidemment à prendre dans le sens contraire.

Écrit par : Blaise Suarès | 16/11/2018

Ça n’a rien a voir, c’est juste pour le partage:

https://m.youtube.com/watch?v=DPyOhP1GTRQ

Écrit par : Aldebarant | 16/11/2018

@Blaise Suarès : "Condamné par l'obscur Blumroch" ne serait même pas un argument de vente ! ;-)

Écrit par : Blumroch | 16/11/2018

A tout prendre des mièvreries néo-russo-cosmo-débilo , j' ai bien aimé jadis les films de propag' du "réalisme socialiste" que nous allions voir au Kinopanorama (Paris XVè) y' a 60 ans (déjà!) assez Stal' il est vrai :D

Écrit par : EQUALIZER | 16/11/2018

Equalizer : le cinéma réaliste socialiste avait au moins le mérite d'être beau ; si je regarde un film de propag' d'aujourd'hui, càd un film issu du "cinéma indépendant", sur les "migrants", les lgbt & autres hystéries, je dois généralement me farcir un film esthétiquement pauvre, voire très laid, et sans même l'élan, l'ardeur, la flamme, qui doit habiter un film de propagande ; les progressistes d'aujourd'hui sont des mollusques jusque dans leur façon de faire de l'art.

Cela dit, je vous rassure, j'ai très peu regardé de films de propagande progressiste actuels. Ma curiosité cinéphilique a fini par s'étancher à force de se frotter à de tels navets.

Écrit par : Blaise S. | 17/11/2018

@Pharamond

On viendra à votre mariage à St Petersbourg. Même s'il y a du twerk :-)
L'occidentalisation du monde est une souillure de tout ce qui est beau, noble, grand,... surtout dans sa variante afro.

@ Blaise S.
Eisenstein est un très grand cinéaste à mon humble avis. Bien que très orienté, j'aime beaucoup Alexandre Nevski, rythmé par la musique de Prokofiev.

@ Blumroch
Merci pour le rappel sur les séries russes. Si vous avez des liens vers ces séries, n'hésitez pas à partager.

Écrit par : Sven | 18/11/2018

Blumroch > Ce cinéma me rappelle les soirées télé en famille de mon enfance.

Blaise Suarès > Quête de la nouveauté naturelle chez l'être humain et plus encore chez les jeunes. Toute la malignité du Système est de ne proposer que ce genre de produits orientés.

Aldebarant > J'ai du mal avec le Black Metal.

EQUALIZER > Sans doute sur le moment, avec le recul c'est souvent difficilement regardable.

Sven > Merci, mais point de noces en vue, ni à Saint-Pétersbourg ni ailleurs.

Écrit par : Pharamond | 19/11/2018

Écrire un commentaire