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28/08/2026

Musique (749)

In the Temple

VNV Nation

Under Sky

VNV Nation

Commentaires

(Doublon possible) Deux interprétations d'une courte pièce longtemps attribuée à Bach, écrite en fait par un certain Stölzel bien oublié mais considéré en son temps comme l'égal du premier (selon la fiche de police) :

https://www.youtube.com/watch?v=ThQ0fTweZcs

https://www.youtube.com/watch?v=K9WWulk_H8M

Écrit par : br | 01/09/2026

br > YouTube s'est laissé prendre, mais peu importe, c'est beau.

Écrit par : Pharamond | 01/09/2026

@Pharamond : Angle inhabituel, chez DRALN, pour le SU25. Je me souviens encore du jeu Stormovik SU25 pour DOS, dont Rick Tiberi et Paul Grace, les concepteurs, affirmaient fièrement avoir développé une simulation d'avion soviétique qu'aucun argent ricain ne permettrait jamais d'acheter -- ce n'est peut-être plus vrai. ;-)

Écrit par : br | 04/09/2026

br > Du temps est passé.

Écrit par : Pharamond | 04/09/2026

Le malheur des hommes qui n'aiment pas la démocrassie, c'est qu'ils sont las, peu nombreux, mal armés -- quand ils le sont -- et surtout affligés d'un sens de l'ironie qui leur fait prendre le cirque pour ce qu'il est :

https://www.youtube.com/watch?v=x7IGXwAVqsU

Écrit par : br | 06/09/2026

br > Tous les hommes sont dans le malheur, certains le savent...

Écrit par : Pharamond | 06/09/2026

Dans *The Wind and the Lion*, en quelques répliques, Milius a expliqué, peut-être avec une discrète ironie -- ce n'est pas certain --, la manière dont les ricains se voient, qui peignent leur autoportrait flatteur avec les vives couleurs de leur imagination rectificatrice.
Ted Roosevelt répond ici, après une partie de chasse -- on a tué un *méchant* grizzli, comme dirait certain préfet macroniste femelle --, à la presse chargée de transmettre la bonne parole présidentielle.

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J -- Did you yourself participate in stopping the bear, Mr. President ?
R -- Yes, I regret to say.
J -- Why do you regret, Mr. President ?
R -- Because he's a fine creature. This is his valley. This valley belonged to the bear and we're the intruders here. We're accustomed to wild animals taking flight at the sight of men with guns. The American grizzly fears nothing : not man, not guns, not death.
J -- Do you intend to have this bear as a rug in the White House, Mr. President ?
R -- Rug ? No. No, I intend to have him stuffed and placed on exhibit at the Smithsonian Institute. The American grizzly bear is a symbol of the American character : strength, intelligence, ferocity. A little blind and reckless at times but courageous beyond all doubt. And one other trait that goes with all previous.
J -- And that, Mr. President ?
R -- Loneliness. A bear lives out his life alone. Indomitable, unconquered, but always alone. He has no real allies, only enemies but none of them are as great as he.
J -- Do you feel this might be an American trait ?
R -- Certainly. The world will never love us. It may respect us, they may even grow to fear us, but they will never love us, for we have too much audacity and we're a bit blind and reckless at times too.
J -- Are you perhaps referring to the Panama Canal and the situation in Morocco ?
R -- If you say so. The American grizzly embodies the spirit of America. He should be our symbol, not that ridiculous eagle. He's no more than a dandified vulture.

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L'amerloque concédant au grizzli d'être le premier occupant du continent vaut son pesant de caramels. Quant au glissement sur la destinée manifeste de l'ours ricain... On aimerait une version russe, par curiosité.
Pour l'anecdote, le héros de *Glory Road* tient, sur l'aigle ricain, des propos qui ne sont pas éloignés de ceux prêtés par Milius à Ted R.

Pour en finir avec ce bref retour à *The Wind and the Lion*, la consultation du script du film permet de retrouver, vers la fin, ce joli passage où Raisuli s'adresse à Roosevelt :

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You are like the wind and I, like the lion. You form the tempest. The sand stings my eyes, and the ground is parched. I roar in defiance, but you do not hear. But between us, there is a difference. I, like the lion, must remain in my place while you, like the wind, will never know yours.

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Écrit par : br | 07/09/2026

br > Je me souviens très bien de ces passages ; joliment tournés, mais peu crédibles.

Écrit par : Pharamond | 07/09/2026

@Pharamond : Supériorité de celui qui écrit l'histoire sur celui qui la fait ; supériorité, aussi, du narrateur imaginatif sur le narrateur scrupuleux rapportant la vérité. ;-)
Et là, s'agit simplement d'un film...

Écrit par : br | 07/09/2026

br > Oui, mais on sait le pouvoir du cinéma - d'où la passion des biopics par le Système.

Écrit par : Pharamond | 07/09/2026

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