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19/12/2018

Manif (2)

Si malgré vos précautions pour manifester pacifiquement vous finissez en garde à vue parce que lors d'une palpation le flacon de Ventoline d'un de vos compagnons de protestation est considéré comme une arme par destination potentielle par un policier trop soupçonneux, que faire ? Sur Village de la Justice l'avocat David Marais nous donne quelques conseils.

Commentaires

Comme quoi, le conseil de Bergier était bon : ne *jamais* discuter avec les démons. ;-)

Écrit par : Blumroch | 19/12/2018

Et le bonhomme semblait s'y connaitre en démons.

Écrit par : Pharamond | 19/12/2018

Très utiles conseils.

j'ajoute que la confrontation avec les poulets, forcément hostiles et forcément obtus fait partie des épreuves requises à tout fafounet.

Leur république s'étant abimée dans ses délirants mensonges, le gros du travail est fait et nul de notre camp ne doute plus désormais un seul instant, de son bon droit.

Il ne reste plus– mais alors vraiment il ne reste plus – à notre camp qu'à se défaire de cette confusion terrible entre institutions (maçonniques) et "ordre".

Si l'échec idiot et pusillanime des crétins bourgeois de la MPT et l'échec programmé des magnifiques GJ doivent nous apprendre quelque chose c'est que rien ne doit être respecté ou conservé de "l'ordre ancien" qui n'est qu'une pourriture.

«Il y a des ordres injustes, qui cachent les pires désordres »

La légion d'honneur est un torche-cul, la police ? des voyous gauchistes, l'armée ? de lâches carrièristes... La justice, la démocratie... en parlerais-je ?
Il ne faut rien garder de ces merdes. Surtout pas la capitale initiale...

Écrit par : Dia | 19/12/2018

Dia > Pour l'instant je considère les forces de l'ordre dans leur actions anti-nationales comme des ennemis avec tout ce que cela comporte.

Écrit par : Pharamond | 25/12/2018

Sur l'opportunisme des chiens de garde du régime, cet utile rappel de La Lime :
"La police fera comme d'habitude : elle changera de bord et se proclamera du coté du peuple quand le pouvoir sera tombé, pas avant. La grève de la police parisienne en 1944 ? Rappelez moi la date, j'ai un trou de mémoire. Un an avant la Libération ? Un mois ? Ah, une semaine..."
Quant aux juges...

https://fboizard.blogspot.com/2018/12/des-policiers-attaques-par-les-gilets.html

Écrit par : Blumroch | 25/12/2018

Du moment qu'ils ne nous rejoignent pas, ils sont "obligés" de nous considérer comme des adversaires à combattre pour être efficaces. Il faut penser de même.

Écrit par : Pharamond | 25/12/2018

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